<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057</id><updated>2012-01-30T04:02:26.924Z</updated><category term='opéra folk'/><category term='Nantes'/><category term='rock&apos;n roll'/><category term='la Rance'/><category term='jazz'/><category term='musique folk'/><category term='Folle Journée'/><category term='Julien Gracq'/><category term='parfums de Nantes'/><category term='chanson théâtre'/><category term='Musique'/><category term='Gracq'/><category term='mozart'/><category term='cuisine'/><category term='Mai 69'/><category term='Amiante'/><category term='chanson folk'/><category term='histoire de la médecine'/><category term='kebab'/><category term='pop'/><category term='bouddhisme'/><category term='estuaire de la Rance'/><category term='urbanisme'/><category term='Mathilde en Juillet'/><category term='roman'/><category term='mai 68'/><category term='théâtre'/><category term='foudre météo'/><category term='Julien Gracq Littérature Michel Chaillou Pierre Michon'/><category term='théâtre; traces de khôl'/><category term='lisa bresner chine'/><category term='littérature'/><category term='Anne de Bretagne'/><category term='Afrique'/><category term='mélancolie'/><category term='littérature contemporaine'/><category term='oblates'/><category term='lycanthropie'/><category term='architecture'/><category term='critique'/><category term='traces de khôl'/><category term='Tri Yann'/><title type='text'>Chien de lisard</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>109</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-5911752543334538060</id><published>2011-10-05T17:10:00.002+01:00</published><updated>2011-10-05T17:13:26.381+01:00</updated><title type='text'>Carénage (Sylvain Coher): Uneasy Rider</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ubyEOV_Sj44/ToyCDSoE_6I/AAAAAAAAAZo/VEjsWZ-8qHY/s1600/coher.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 347px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-ubyEOV_Sj44/ToyCDSoE_6I/AAAAAAAAAZo/VEjsWZ-8qHY/s400/coher.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660041824749027234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La madone des motards ne peut rien pour Anton, fêlé de moto comme Sylvain Coher l’est des mots, et dont le roman &lt;em&gt;Carénage &lt;/em&gt;a fusé du pack de la rentrée littéraire 2011. Le couple moteur du roman est attirance et répulsion : Anton et sa Triumph, unis dans un rituel de mort qui, malgré ce nom de marque, tient moins de la parade d’empereur romain que de l’exercice de balistique ; Leen, l’amoureuse délaissée et qui (comme celle de la chanson d’Edith Piaf, L’homme à la moto, qui contient tout le programme de la tragédie) nourrit une jalousie farouche à l’égard de sa rivale carénée ; cette même Triumph, une anglaise baptisée l’Elégante, rivalisant avec une belle Italienne, en un duel digne des jeux du cirque et tel que personne n’en a probablement vu. Sauf peut-être dans les lacets du Mercantour, où les paysages de l’arrière-pays niçois métamorphosent la course des gros cubes en duels mythologiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est l’histoire d’une loi violée, celle qui ordonne que l’on ne porte pas d’amour à ce qui n’est pas humain ; et inhumaine, cette bête à deux roues l’est sans conteste. La justice sera tranchée selon une autre loi, celle de la gravité et du coefficient risque/vitesse. La tâche du romancier est de prouver la possibilité de cette relation désignée par Leen comme prostitutionnelle, possibilité d’une fusion homme-machine dans une extase de vitesse, jusqu’à dissoudre la barrière animé/inanimé, par le biais d’images qui, pour équestres qu’elles soient, renvoient à Eros. Inévitablement aussi, sur le versant « Thanatos » de son histoire, Sylvain Coher en passera par les fourches (caudines) du fantastique, dans des scènes de film d’épouvante, notamment la course-suicide avec Arman, le rival aplati comme une compression (cet Arman aura la fin glorieuse d’un César) entre deux semi-remorques, un trépas auquel Anton ne serait pas totalement étranger… Arman qui réapparaît d’entre les motards morts au guidon d’une Ducati 848 Rosso Corso pour l’ultime « run » d’avant l’enfer. Sylvain Coher n’élude pas ce détour par la littérature de genre, tout près du Tarantino de Boulevard de la mort, mais on pense aussi à Duel de Spielberg, Christine de Carpenter et Crash de Cronenberg. Dans ce registre, et plus impressionnante encore, la scène où Leen, trompée par la sonnerie du portable d’Anton (le bruit de moteur de sa moto) croit voir réapparaître la Triumph : « Un fantôme noir dégoulinant d’essence s’approchait de la porte. Il ronflait et grondait comme une bête menaçante. L’Elégante était sortie de sa tombe. Elle revenait chercher Anton. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La caractéristique la plus évidente du livre est la loyauté totale avec laquelle le thème est traité : nulle distance ironique, nul écart cynique, le roman est mené d’un bout à l’autre avec le compte-métaphores dans le rouge, comme un suspense, une tragédie, ne reculant jamais devant le « gore ». Coher joue le jeu et on le suit à 200%. La Triumph est toujours imagée, solidairement de son pilote, et le plus souvent vivante : monture (« là ma belle, tout doux »), « simple feuille » dans le vent, hirondelle, « matière lisse et noire sur laquelle il filait sereinement », guerrier antique (« L’Elégante filait vers l’orient pour mordre le soleil avant même qu’il ne perce le ciel et le rapporter ensuite comme un trophée blanc aux portes de la ville »), et maîtresse maudite "en combinaison SM". Elle est surtout le vecteur d’un voyage extraordinaire, au sens vernien, dans des territoires peu touristiques et des paysages abstraits : « Rouler chaque nuit jusqu’à l’aube le confrontait à bien d’autres fantômes. Instantanés fulgurants d’images subliminales, chromos évanescents, visages dissimulés dans le paysage et horriblement déformés par la vitesse. Anton visitait les limbes. En franchissait les cercles les uns après les autres et lorsqu’il revenait chez lui l’Elegante était brûlante et une puissante odeur de soufre et d’os calcinés s’en dégageait dans le peu d’air du parking souterrain. » Pourquoi en passer par une moto pour explorer les zones les plus troubles de la passion, si ce n’est pour dire comment celle-ci prend corps, naît de trépidations, de peurs, qu’elle a partie liée avec une mort adolescente, qui ne croit pas en la mort mais désire la plus brève des vies? Pas de morale ni de mots, la vie veut seulement bondir hors de la gravité et de la léthargie des villages ankylosés. Il est souvent dit dans ce roman que le héros excède la limite, qu’il est déjà mort mille fois, en sursis. Il est généralement acquis « qu’un motard roule pour mourir et meurt bien évidemment ». En dehors de cet étonnant lieu commun, les rares références dont le lecteur novice dispose en termes d’ivresse mécanique sont ici pulvérisées par une écriture qui fait de la vitesse l’expérience d’une métamorphose du pilote en machine, et de façon plus étonnante, de la machine en pilote : « Son souffle [celui de la moto] s’est calé sur la mécanique tranquille d’un seul muscle, celui de la pompe à sang qui martèle dans la soute voûtée du thorax. Du sang, de l’huile et de l’essence. » Une mutation de plus en plus explicite : « Il était devenu métallique. (…) Sur son visage les os saillaient et les angles de chaque côté de la mâchoire avaient pris le galbe d’une tôle repliée et rivetée plus haut par un poinçon qu’une barbe très courte recouvrait comme une pellicule de rouille aux reflets roux ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Héros mutique, animé d’une folie qui est moins une manie qu’un désir de fusion, Anton est promis à une fin lamentable, à la mesure de cette France pas si douce, avec ses départementales traîtresses, qu’il tente de prendre de vitesse. Et l’épopée de la vitesse, servie par une langue étincelante, se termine comme le plus sordide des Simenon, dans une étreinte macabre. Anton disparaît pantelant comme un personnage dionysiaque (au sens nietzschéen où le goût du tragique et le pessimisme n’est si fort que dans l’enthousiasme de la jeunesse) fatalement rattrapé par le monde prosaïque qu’il a laissé sur place dans ses courses stroboscopiques contre le destin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Daniel Morvan&lt;br /&gt;Sylvain Coher : Carénage. Actes Sud. 151 pages, 17€.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-5911752543334538060?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/5911752543334538060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=5911752543334538060' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5911752543334538060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5911752543334538060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2011/10/carenage-sylvain-coher-uneasy-rider.html' title='Carénage (Sylvain Coher): Uneasy Rider'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ubyEOV_Sj44/ToyCDSoE_6I/AAAAAAAAAZo/VEjsWZ-8qHY/s72-c/coher.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-4012238517596305017</id><published>2011-09-08T17:51:00.004+01:00</published><updated>2011-09-08T18:08:32.042+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre; traces de khôl'/><title type='text'>Traces de khôl, une petite barque dans le tourbillon</title><content type='html'>Traces de khôl, prix d'écriture théâtrale de Guérande 2011 (Daniel Morvan)&lt;br /&gt;Interview &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est le sujet de Traces de khôl ?&lt;br /&gt;Dans un bistrot, les habitués commentent la disparition d’un des leurs, Vanka: un garçon qui aime s’habiller en fille. Mais l’urgence est d’aller « dessouder » le container qui vient de s'échouer sur l'île. Comment faire sans Vanka ? Un bien matériel fascinant et vide, ou bien une grâce impalpable, sans preuves, dangereuse: tels sont les deux termes du choix qui se présente aux îliens. Une seule croit dans les chances de l’inconnu, Polly l’orpheline. Sa volonté de sortir de l’hypnose collective, de la dictature du sens commun, de la norme, fait d’elle une folle. Elle fait au moins trembler les barreaux de la cage, Polly. Elle croit l'amour possible alors qu'il semble avoir totalement déserté l'île d'Holly. Toute la pièce découle de la beauté de cette orpheline cassée et maltraitée et de sa dinguerie absolue, de son désespoir. C’est autour de Polly et de ses possibles interprètes que j’ai écrit Traces de khôl.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’où l’idée de la pièce est-elle venue ?&lt;br /&gt;Le point de départ de la pièce est l’observation de la clientèle de chômeurs d’un bar, dans un petit port breton. Le modèle réel de Vanka était là, avec ses traces de khôl. Ainsi que tous les personnages de la pièce. Des gens travaillés jusqu’à l’os par leur mal-être, par le suicide qui rôde. C’est une guerre silencieuse qui ne finit pas et fait des victimes, celle que le néant mène contre la vie. Ces hommes cachaient mal leur aspiration à échapper à la « participation passive», à la sommation négative des vacuités. A vivre un rêve de grande ville, d’amour, de grâce, de transcendance… Vanka et ses traces de khôl, ça dit ça : un rêve de beauté qui passe au milieu d’hommes et de femmes ordinaires, qui pensaient s’en tirer avec le foot à la télé et des pompes à bière. J’ai vu comment on en crevait, de cette vie-là, avant de l’écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment le projet es-t-il né ?&lt;br /&gt;D’une nouvelle que j’avais écrite et que ma fille Mathilde a eu envie de mettre en scène. Elle devait faire l’objet d’une résidence d’artiste à Donges, au cours de laquelle le texte aurait été écrit. Mathilde voulait faire un théâtre de passion, à l’image de sa dernière apparition au TNT de Nantes en tant que comédienne, dans le rôle de Didon. Le personnage de Polly est, si l’on veut, comme la meilleure amie de ma fille disparue… &lt;br /&gt;J'ai voulu continuer le travail, elle était si anxieuse de savoir quand l'écriture commencerait. Nous voulions inventer un théâtre qui parle de ce qui fait mal, de ce qui fait rêver. Avec une langue sans aucun naturalisme, nullement vériste ou «faisant vrai». Les gens perdus parlent souvent comme des livres. Ici, c'est avec des mots du peuple, une sorte de gallo patagon... Pour le reste, je n’avais aucune idée de ce que doit être le théâtre, ni l’intention d’écrire contemporain. Il s’est trouvé que ça l’est.&lt;br /&gt;La langue de ces personnages devait simplement avoir son élégance à elle. La mélancolie les rendait capables de grandeur tragique dans leur langue même. On trouve ce texte « recherché » mais je voulais seulement qu’il ne fasse pas négligé. On prend souvent le risque de sembler littéraire dès qu’on tente d’écrire correctement. Je suis heureux de ne pas être jugé trop littéraire, pour une fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment l’avez-vous fabriquée, cette langue ?&lt;br /&gt;J’ai pris les mots où ils sont, dans les dictionnaires et dans la bouche des gens. «Te casse pas la goule sur ce tas de délivre», c’est mon voisin René, ça ! Le reste, je n’en avais aucune idée. Juste une admiration illimitée pour les beaux comédiens et leur diction sublime. Sans diction rien n’est possible sur une scène, qu’on rie, pleure, chante ou se taise. J’avais l’envie d’entendre certaines phrases dites par certains interprètes. Ce désir-là a été le moteur : entendre ce que ça va donner, une fois dit par un magnifique animal de scène. Un violent désir d’incarnation est à l’origine de cette pièce. &lt;br /&gt; Je me suis entretenu avec des gens du métier, comme Hervé Guilloteau, que Mathilde avait pressenti dans le rôle de Bob, le « comédien sans théâtre » de la pièce. Il m’a parlé de son expérience d’auteur et de metteur en scène. De l’importance de concentrer le regard sur une action sans la disperser. De ne pas compter sur des révélations postérieures, d’écrire les scènes à fond, chirurgicalement, sans prudence. Du fait qu’au théâtre, c’est ici et maintenant que ça se passe et que ça se joue comme sur un circuit automobile, quitte à taper dans les glissières. Ensuite, il faut se mettre au travail et se faire l’avocat de chacun de ses personnages. Tout s’est écrit très vite: il fallait honorer un rendez-vous pris par Mathilde avant sa mort, une lecture publique à la salle Vasse, qu'elle avait fixée le jour de son anniversaire. La pièce a été écrite et la lecture a eu lieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce que le prix d’écriture théâtrale de Guérande, qui a couronné cette pièce ?&lt;br /&gt;Ce prix est totalement anonyme et démocratique. Il est chaque année présidé par une personnalité du théâtre contemporain - cette année Marion Aubert. Je suis très fier qu’il n’ait pas réussi à départager « Traces de khôl » de la pièce de Sedef Ecer, «A la périphérie ». Nous sommes donc colauréats, ce qui m’a permis de rencontrer Sedef à Guérande. Nous nous sommes échangé nos textes. Tout d’un coup, cette impression d’être « du bâtiment »...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce qu’un tel prix peut apporter à une pièce?&lt;br /&gt;Il la fait exister en tant que pièce. Ce prix ouvre à l’aventure &lt;em&gt;possible&lt;/em&gt; d’une création professionnelle. Le prix de Guérande fait que la pièce peut être éditée et circuler. Elle est également inscrite au programme des lectures du Grand T, l'une des grandes scènes publiques de Loire-Atlantique. Rien n’interdit de rêver qu’elle bénéficie de soutiens et soit montée par une compagnie…&lt;br /&gt;Ce prix couronne un désir de théâtre partagé avec ma fille, en accomplissant le projet interrompu par sa disparition le 26 janvier 2010. Traces de khôl est la petite barque que j'ai lancée dans le tourbillon de sa disparition, ce voilier a rencontré des vents favorables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-4012238517596305017?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/4012238517596305017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=4012238517596305017' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4012238517596305017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4012238517596305017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2011/09/traces-de-khol-une-petite-barque-dans.html' title='Traces de khôl, une petite barque dans le tourbillon'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2438011119877095112</id><published>2010-10-07T17:19:00.002+01:00</published><updated>2010-10-07T17:22:28.857+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Traces de Khôl: Lecture publique</title><content type='html'>Cette pièce nous plonge dans une île perdue, ravagée par un isolement grandissant, dont les habitants sont troublés par l’arrivée d’un nouvel habitant : Vanka. Ce personnage étrange, androgyne, se présente souvent au pub avec des traces de khôl autour des yeux. Son arrivée perturbe le grand projet des habitués: vider un conteneur échoué sur la grève, dont ils ignorent le contenu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une pièce de Daniel Morvan, en lecture publique par quatre comédiens. Le lundi 15 novembre à 15h30 (salle Vasse à Nantes) et à 19h (Lieu Unique, salon de musique, rue de la Biscuiterie à Nantes).&lt;br /&gt;Entrée libre dans la limite des places disponibles.&lt;br /&gt;Tél. 02 40 48 68 57.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2438011119877095112?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2438011119877095112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2438011119877095112' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2438011119877095112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2438011119877095112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2010/10/traces-de-khol-lecture-publique.html' title='Traces de Khôl: Lecture publique'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-5467005450542046093</id><published>2010-04-14T14:47:00.003+01:00</published><updated>2010-04-14T14:57:11.317+01:00</updated><title type='text'>More little songs... (1)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S8XIqGvXT0I/AAAAAAAAAZM/raSazxc1GEo/s1600/laverie+074.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S8XIqGvXT0I/AAAAAAAAAZM/raSazxc1GEo/s400/laverie+074.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459990748945928002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tu m’dis tu te couches avec les poules&lt;br /&gt;Tu m’dis que tu as horreur de la foule&lt;br /&gt;Tu me dis mais attention&lt;br /&gt;Il me faut des plages de répétition&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu me fais marcher lady quand tu me dis&lt;br /&gt;Que ta voix couvre trois octaves et demie&lt;br /&gt;Et que toutes tes imprudences&lt;br /&gt;Viennent de ton prénom Prudence&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-5467005450542046093?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/5467005450542046093/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=5467005450542046093' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5467005450542046093'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5467005450542046093'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2010/04/more-little-songs-1.html' title='More little songs... (1)'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S8XIqGvXT0I/AAAAAAAAAZM/raSazxc1GEo/s72-c/laverie+074.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-8580212406061611730</id><published>2010-02-01T12:56:00.003Z</published><updated>2010-02-01T13:00:17.580Z</updated><title type='text'>Mathilde à la radio</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S2bQXL3ahxI/AAAAAAAAAY0/ISbAQAtChAU/s1600-h/MATHILDE+1+(70).jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 268px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S2bQXL3ahxI/AAAAAAAAAY0/ISbAQAtChAU/s400/MATHILDE+1+(70).jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433259097209866002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce texte est extrait d’un entretien radiophonique sur &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Jet FM&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;C’est un album qui est personnel dans sa phase d’enregistrement aussi, ça a été enregistré rue Garibaldi. A la maison.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au départ j’avais pour projet d’enregistrer dans chaque endroit où la chanson avait été inventée. Et là je me suis dit que ça allait être trop compliqué, je ferais peut-être ça pour le deuxième album… je trouve ça bien d’enregistrer dans son salon on était bien j’étais entourée du piano, des petites porcelaines, des bouquins, des tapis dans l’endroit où j’ai grandi. Je m’y sentais bien pour chanter, c’était parfait. Y’avait maman qui était là, papa qui était là. Mon père a écrit une chanson qui s’appelle Mélodie. On s’est dit que c’était assez rigolo d’écrire une chanson sur une chanson. Des fois quand on fait des voyages, quand on est dans un train par exemple, on a une mélodie qui nous vient en tête ou un thème ou quelque chose et puis on n’a rien pour noter, on n’a rien pour s’enregistrer. On se dit c’est pas grave, elle est tellement bien de toutes façons qu’elle va rester en tête. Finalement quand on arrive chez soi on se souvient de rien, quoi, et donc du coup mon père a imaginé ce que pouvait bien faire cette mélodie. Il l’imagine en train de se balader en bottines et mettre des robes, enfin, il en a fait un personnage et je trouve que l’idée est assez chouette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai pas mal réfléchi sur pourquoi j’avais fait cet album, je sais pas, et en fait je me suis rendu compte que j’écoute pas beaucoup de musique. Je n’ai pas beaucoup de CD chez moi. Je préfère aller voir des concerts, je préfère voir les artistes parce que la musique quand on enregistre c’est juste une petite partie du morceau quoi. Il y a aussi des respirations, des regards, des neurones qui s’agitent. Et je me suis dit : en fait c’est débile, t’aurais même pas dû enregistrer cet album. Mais je suis quand même contente de l’avoir fait parce que, au moins, c’est, voilà, c’est, si jamais, je sais pas, si jamais il m’arrive un truc… Eh bien, il y aura ça, j’aurai fait ça, j’aurai, comme quand on écrit un livre on laisse une trace. Il y avait ça aussi dans la pièce de Pipo Del Bono,&lt;span style="font-style:italic;"&gt; regardez-moi je disparais&lt;/span&gt;, c’est un peu : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;regardez j’ai fait ça&lt;/span&gt;, j’espère que je ferai d’autres choses, plus tard, peut-être même pas de la musique, peut-être je vais me mettre à la peinture ou j’en sais rien, mais au moins j’aurai fait ça quoi, ces morceaux-là ils sont pour l’éternité…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-8580212406061611730?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/8580212406061611730/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=8580212406061611730' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/8580212406061611730'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/8580212406061611730'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2010/02/mathilde-la-radio.html' title='Mathilde à la radio'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S2bQXL3ahxI/AAAAAAAAAY0/ISbAQAtChAU/s72-c/MATHILDE+1+(70).jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-6399052363744329458</id><published>2010-02-01T12:41:00.007Z</published><updated>2010-02-26T12:58:08.373Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mathilde en Juillet'/><title type='text'>Adieu ma jolie Arthénice</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S2bMOYzj1VI/AAAAAAAAAYk/E0KOtkhy1hM/s1600-h/MATHILDE+1+(36)+r%C3%A9duite.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 268px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S2bMOYzj1VI/AAAAAAAAAYk/E0KOtkhy1hM/s400/MATHILDE+1+(36)+r%C3%A9duite.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433254548018025810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour changer un peu des trucs tragiques, j’avais écrit un petit refrain pour toi :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Je voudrais que la marchande me dise bonne semaine Simone&lt;br /&gt;Ou bien qu’elle me dise : tout de même quel bel automne&lt;br /&gt;Je voudrais aussi qu’elle me dise bonne année René&lt;br /&gt;Mais la marchande ne me dit jamais que bonne journée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce refrain reste suspendu dans l’air, comme la pièce de théâtre que nous allions créer, T&lt;span style="font-style:italic;"&gt;races de Khôl&lt;/span&gt;. Nous étions tellement heureux d’imaginer tes copines comédiennes, Léa, Lucie, Morwenna dans leurs différents rôles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu avais peur que j’aie peur. J’avais peur que tu voies que j’avais peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai même pas eu le temps d’encadrer l’affiche des Parapluies de Cherbourg offerte  à Noël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu m’a démontré que Benjamin Biolay est un vrai chanteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu ne croyais absolument pas à la mort, puisque tu étais la musique et la grâce dans leur pureté intense. Mais le mélanome n’est pas mélomane. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’Hôtel-Dieu (ne le répétez pas), tu as fait le mur en pyjama avec ta voisine de chambre (pompe à morphine sous le bras), pour aller au concert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu taquinais les chirurgiens sur leur vocabulaire, quand ils disaient : « tu branches ce truc-là sur ce machin ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu avais une conversation délicieuse. &lt;br /&gt;Tu disais des choses marrantes, touchantes, comme :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Est-ce que les neurochirurgiens, quand ils font leur footing, se racontent des histoires de cerveau ? » &lt;br /&gt;« Mes parents, vous êtes mes meilleurs amis » ; &lt;br /&gt;« Il y a dans la nature humaine quelque chose qui fait qu’on espère toujours » ; &lt;br /&gt;« pour certaines personnes, le cancer est la chance de leur vie » ; &lt;br /&gt;« je prépare ma légende » ; &lt;br /&gt;« 25 ans de bonne santé, c’est pas mal déjà » ; &lt;br /&gt;« C’est sûr maintenant, juillet n’est pas un mois comme les autres » ; &lt;br /&gt;« je me sens pleine de patience et d’amour, je me sens comme mère Térésa » ; &lt;br /&gt;« Je vais prier. Pour moi. On ne sait jamais »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu avais un côté grande marquise, tenant salon dans le hall de l’hôpital, comme l’impératrice Plotine. Tu m'as piqué le portrait de Madame Récamier. Tu m’as aussi piqué une diapositive, pour en faire ta première chanson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens de ton sommeil paisible dans le jardin, avec la nature qui t’entoure, te protège de toutes ses forces, comme un paravent d’oiseaux, un bouclier de fleurs, une barrière de parfums. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;"Ce qui est fascinant, c’est la dernière fois. Saurons-nous quand nous serons pris en photo pour la dernière fois ? Le savons-nous quand nous voyons une personne pour la dernière fois ? La dernière phrase d’un livre a plus d’importance que la dernière".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ta réponse à la maladie fut la couleur rose, le rose Jacques Demy. &lt;br /&gt;Rose la robe de chambre,&lt;br /&gt;rose le turban, &lt;br /&gt;rose, les langoustines, &lt;br /&gt;rose, le rosé. &lt;br /&gt;Rose, ta belle robe de scène &lt;span style="font-style:italic;"&gt;cop. Copine&lt;/span&gt; dont tu étais si fière et qui est aujourd’hui ta dernière robe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adieu ma fille adorée, toi qui ne croyais pas en la mort. &lt;br /&gt;Tu nous as tant donné que nous ne manquerons de rien pour poursuivre le chemin, sans toi mais avec toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sache aussi que ton frère Louis est beau et fort dans l’épreuve. Il a posé sa tête sur mon épaule, a versé ses larmes et s’est redressé comme un vrai samouraï. &lt;br /&gt;Il t’admirait en silence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adieu ma jolie Arthénice. &lt;br /&gt;Tu étais aussi ma meilleure amie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-6399052363744329458?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/6399052363744329458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=6399052363744329458' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6399052363744329458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6399052363744329458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2010/02/adieu-ma-jolie-arthenice.html' title='Adieu ma jolie Arthénice'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S2bMOYzj1VI/AAAAAAAAAYk/E0KOtkhy1hM/s72-c/MATHILDE+1+(36)+r%C3%A9duite.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-5658083764144284075</id><published>2010-01-31T17:49:00.004Z</published><updated>2011-09-08T17:49:36.556+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mathilde en Juillet'/><title type='text'>Très chère Mathilde</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S2XDIglrrzI/AAAAAAAAAYc/Ok5p_HH6MO8/s1600-h/MATHILDE+3+(59)+r%C3%A9duite.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 268px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S2XDIglrrzI/AAAAAAAAAYc/Ok5p_HH6MO8/s400/MATHILDE+3+(59)+r%C3%A9duite.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432963076446727986" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Message de Laurence P. lu aux funérailles de Mathilde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très chère Mathilde,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas grand chose de toi. Comme tant d’événements qui te font désormais une légende, tu es entrée dans ma vie un matin de juillet dernier. Ton père avait lu un livre que je faisais paraître. Nous avons correspondu. Il m’a parlé de toi. Je me souviens que j’étais à la campagne. C’était le matin. La fenêtre de ma chambre était grande ouverte. Le soleil était éclatant, et l’odeur du bois en dessous presque étourdissante. Tu portais le prénom que j’avais donné à l’héroïne d’un livre après lequel je n’avais plus écrit pendant dix ans. Tu aimais La Rochefoucauld et la musique que j’aime tant, l’un et l’autre. Tu avais un amoureux. Tu composais des chansons. Ta vie était toute rayonnante, et menacée. Ton père et moi, nous t’avons nommée la belle Arthénice, comme les nymphes et les dames du Grand Siècle qui tenaient salon, qui voulaient que l’esprit et la beauté fussent une loi du monde. Je ne crois pas qu’il y ait un jour depuis ce matin de juillet où je n’ai pas pensé à toi. J’ai admiré ta force, ta grâce imparable, cette extraordinaire négation du laid, de la mort, de la tristesse, dont tu devenais de plus en plus l’image, comme le laid, la tristesse et la mort auraient voulu avoir raison de toi. Comme j’aime cette photo où tu enregistres ton disque et où tu poses sur celui qui te photographie ton regard clair de très jeune femme que rien ne brisera. J’ai redouté le combat que tu menais. Ton père m’a dit que tu ne croyais pas à la mort. Comment aurais-tu pu ? Tu voulais et tu incarnes de la vie chacune de ces beautés improbables qui ne sont pas la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les matins du monde sont sans retour, Mathilde, et un matin de janvier t’a emportée. Je ne t’ai jamais rencontrée. Nous n’avons pas eu le temps. J’ai entendu ta voix et je l’écoute encore en t’écrivant. J’avais pensé que je t’écrirais une chanson. Les matins du monde sont sans retour : ta voix ne s’emparera pas de mots que j’aurais inventés pour elle. Mais ta voix demeure, et ce que ton regard clair dit. Tu me manques déjà. Comme tu dois manquer à tes parents, à ta sœur, à ton frère, à tes amis, à ceux que tu aimais. Comme je songe à vous, mes amis, ce matin, et comme votre peine demeurera la mienne. Belle Arthénice, tu as jusqu’au bout envoyé promener toutes les ténèbres et la laideur que nous laissons si souvent s’insinuer en nous. C’est à nous maintenant de te faire vivre encore et longtemps. Nous souvenir de toi, ce n’est rien. Nous allons essayer d’être dignes de toi. Nous allons mettre des mois de juillet partout, et ta voix, et la musique qui faisait de toi une princesse, et ton rire, et ton ironie, ta douceur, cette façon de ne pas s’en laisser compter par ce qui voudrait nous grignoter et nous faire peur, nous tenterons d’en remplir nos jours. Voilà, ce matin, parce que ta voix résonne en nous, mais que tu n’es plus tout à fait là, parce que tu avais vingt-cinq ans, parce que tu aurais tenu salon et enchanté les tiens longtemps sans un matin de janvier, nous nous moquerons des matins qui ne reviennent pas. Nous allons vivre pour l’éternité du soleil, pour une jeune femme qui croise les jambes sur une bergère au milieu des gravats, qui hausse à ses lèvres une tasse de thé en souriant, qui est la vie. Ta vie trop courte, belle Arthénice, nous allons essayer de la rendre longue, très longue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-5658083764144284075?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/5658083764144284075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=5658083764144284075' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5658083764144284075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5658083764144284075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2010/01/tres-chere-mathilde.html' title='Très chère Mathilde'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S2XDIglrrzI/AAAAAAAAAYc/Ok5p_HH6MO8/s72-c/MATHILDE+3+(59)+r%C3%A9duite.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7931218053761287528</id><published>2010-01-31T14:16:00.005Z</published><updated>2010-01-31T14:23:45.887Z</updated><title type='text'>Mathilde: Quelques citations de la période bénie de la colocation</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S2WSAOjSHOI/AAAAAAAAAYU/KCXmDv3yVTo/s1600-h/samedi.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 268px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S2WSAOjSHOI/AAAAAAAAAYU/KCXmDv3yVTo/s400/samedi.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432909058096110818" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mathilde et Léa ("Simone et Bertille", sur la sonnette d'entrée) louaient un appartement des plus demyesques, rue de la Rosière d'Artois à Nantes. Mathilde notait sur sa page Facebook quelques moments de fou-rire partagé avec sa chère et fidèle complice.&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    "-j'aimerai bien avoir un groupe!&lt;br /&gt;    -mais on est un groupe! A partir de deux ça fait un groupe"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    "On est chianteuse alcolloc!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    "Tinquiète, la pièce va marcher, et puis c'est sans compter le bouche à bouche."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    "elle sortait avec un mec qui mixait tu vois, un mixeur"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    "j'me souviens même plus de la dernière fois que j'ai eu un trou noir..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    " ça commence à me pomper la ciboulette"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    "- léa tu veux pas qu'on achète un porte vaisselle?&lt;br /&gt;    - non&lt;br /&gt;    - pourquoi?&lt;br /&gt;    - par gout du risque"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    "- Léa, je crois qu'on est en plein déclin...&lt;br /&gt;    - qui ça? nous deux ou le monde en général?&lt;br /&gt;    - nous en général"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    "on rigole tellement... je comprend pas pourquoi on a pas + d'abdos"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    -il paraît qu'un p'tit verre de vin par jour c'est bon pour la santé.&lt;br /&gt;    -Ben nous on a notre quota pour la vie je crois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    -moi je veux pas d'un mec branché, je veux un plouc, un has been qui aime Michel Berger et Michel Legrand!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À propos de moi :&lt;br /&gt;    "on est jamais si heureux ni si malheureux qu'on imagine"&lt;br /&gt;Livres préférés :&lt;br /&gt;    Mai 69 de Daniel Morvan&lt;br /&gt;    Maximes de La Rochefoucaud&lt;br /&gt;    Platonov de Tchekov&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7931218053761287528?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7931218053761287528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7931218053761287528' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7931218053761287528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7931218053761287528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2010/01/mathilde-quelques-citations-de-la.html' title='Mathilde: Quelques citations de la période bénie de la colocation'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S2WSAOjSHOI/AAAAAAAAAYU/KCXmDv3yVTo/s72-c/samedi.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-1232680195780341512</id><published>2010-01-15T15:27:00.004Z</published><updated>2010-01-15T15:42:20.690Z</updated><title type='text'>Portrait: Mathilde en Juillet, chanteuse (Presse Océan)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S1CKxm6LaVI/AAAAAAAAAYM/C8e9wsSDgUA/s1600-h/MATHILDE+1+(70).jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 268px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S1CKxm6LaVI/AAAAAAAAAYM/C8e9wsSDgUA/s400/MATHILDE+1+(70).jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5426990135844235602" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Une chute de vélo et c’est la cata. Double fracture en plein été 2006 sur l’île de Ré. Le genre de truc qu’on nomme la malchance. Mathilde Morvan, une musicienne nantaise de 25 ans, née à Rennes, qui joue sous le nom de Mathilde en juillet, l’a mise à profit pour composer. &lt;br /&gt;Trois ans plus tard, le disque  est  là,  son premier, au nom tout trouvé de &lt;em&gt;Break A Leg&lt;/em&gt;, douze titres, dont l’un caché. En Angleterre, l’expression «casse-toi une jambe» est une  façon de souhaiter bonne chance. Bien  vu, à l’image de cet album plein d’élégance et de trouvailles. Ça démarre par la chanson &lt;em&gt;Jimmy&lt;/em&gt;, petite pépite douce et juste, qui vous emballe, avec un zeste de folk, mon tout découlant sur une réinvention de la chanson française, textes anglais compris. On finit la course officielle avec &lt;em&gt;Loin d’ici  (Emma)&lt;/em&gt;, une histoire d’amour, triste et joliment écrite par son père, Daniel, journaliste à Ouest-France. &lt;br /&gt;Mathilde, on  la  rencontre donc à  l’hôpital, un drôle d’endroit, comme elle dit. Elle y passe régulièrement, «sous surveillance », après une opération d’une tumeur au cerveau, en  juillet dernier.&lt;br /&gt;Juillet  toujours.  « A croire que le mois de juillet est maudit »,  sourit  celle dont la maman est prof de musique au  collège. Mathilde, qui craque sur Nick Drake et Alela Diane, aime entrer en scène « sans rien préparer, ça me permet de donner des spectacles à chaque fois différents ». Premier concert ? « En juin 2007 au TNT. J’avais  invité personne. Je devais jouer quatre morceaux avec ma guitare, j’ai dit,  je vous préviens  je suis morte de trouille ». Et ça  l’a  fait. &lt;br /&gt;En décembre dernier, là voilà sur scène dans la salle du Pannonica,« pour tous les souscripteurs». Plus de 230 personnes ont participé. Le premier tirage est épuisé.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Stéphane Pajot. Photo: Bernard Galéron.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;www.myspace.com &lt;br /&gt;Album disponible sur Nantes (FNAC, Espaces culturels Atlantis et Atout Sud, Mélomane, TNT, Live Bar). Et sur commande.&lt;br /&gt;Article paru le 14 janvier 2010.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-1232680195780341512?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/1232680195780341512/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=1232680195780341512' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1232680195780341512'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1232680195780341512'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2010/01/portrait-mathilde-en-juillet-chanteuse.html' title='Portrait: Mathilde en Juillet, chanteuse (Presse Océan)'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S1CKxm6LaVI/AAAAAAAAAYM/C8e9wsSDgUA/s72-c/MATHILDE+1+(70).jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2400009242757555621</id><published>2010-01-06T14:58:00.002Z</published><updated>2010-01-06T14:59:54.642Z</updated><title type='text'>Le roman au goût anglais d’Hédi Kaddour</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S0SlV31sWPI/AAAAAAAAAYE/NPRaWjLhGfM/s1600-h/KADDOUR+Hedi+photo+C.+H%C3%A9lie+Gallimard++COUL+1+06.05.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S0SlV31sWPI/AAAAAAAAAYE/NPRaWjLhGfM/s400/KADDOUR+Hedi+photo+C.+H%C3%A9lie+Gallimard++COUL+1+06.05.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423641646445910258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Hédi Kaddour montre qu’un livre peut être à la fois un récit de bataille et un magnifique portrait de femme. Une histoire vraie des années 30.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; Il y a Max le reporter, son amie américaine et Strether. Max est journaliste. Il enquête sur Strether, héros de la bataille de Mons, celle d’août 1914 en Belgique. &lt;br /&gt;Cela se passe à Londres dans les années trente. Ambiance de club anglais, rouflaquettes, whisky et petites pépées. De quoi parle Strether ? De ce que les fantassins anglais virent à Mons : les archers de la bataille d’Azincourt surgissant cinq siècles après pour les protéger dans leur fuite.&lt;br /&gt;Hédi Kaddour nous projette alors dans l’univers du fascisme à l’anglaise. Il exista bien une British Facist League. Timorée aux yeux des nazis, mais bien hallucinée aussi. Après tout, au pays du roi Arthur, il y a qu’à se baisser : « Dans les replis du temps, il y a une chevalerie secrète, immortelle, toujours prête à surgir, à se réincarner quand l’Histoire dérape. »&lt;br /&gt;Ceci n’est que la partie superficielle de l’histoire. L’autre est trop bluffante pour être révélée au lecteur. On ne le privera pas de son plaisir en révélant comment les destins parallèles d’une femme seule et d’un homme de guerre finissent par se rejoindre. &lt;br /&gt;Mystifié par ce roman, le lecteur se remettra en lisant Les pierres qui montent, journal tout aussi délicieux du même auteur. On y découvre un homme effervescent, observateur incisif de la balourdise littéraire, brillant commentateur de Colette, super-prof de journalisme, amoureux éperdu des passantes de Paris.&lt;br /&gt;Daniel MORVAN.&lt;br /&gt;Hédi Kaddour : Savoir-vivre (roman) et Les pierres qui montent (journal). Gallimard, 198 p., 16,90 €; 378 p., 20 €.&lt;br /&gt;Hédi Kaddour avait obtenu le prix du premier roman en 2005 pour « Waltenberg ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2400009242757555621?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2400009242757555621/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2400009242757555621' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2400009242757555621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2400009242757555621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2010/01/le-roman-au-gout-anglais-dhedi-kaddour.html' title='Le roman au goût anglais d’Hédi Kaddour'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/S0SlV31sWPI/AAAAAAAAAYE/NPRaWjLhGfM/s72-c/KADDOUR+Hedi+photo+C.+H%C3%A9lie+Gallimard++COUL+1+06.05.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-1177177401869005546</id><published>2010-01-04T10:34:00.002Z</published><updated>2010-01-04T10:37:43.954Z</updated><title type='text'>Mathilde en juillet: l'article de Stéphane Pajot</title><content type='html'>&lt;em&gt;Joli compte-rendu de l'album "Break A Leg" paru fin décembre 2009 dans Presse-Océan, sous la plume de Stéphane Pajot.&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Coup de cœur : Mathilde en juillet&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la galette de cette fin d’année et du début de la nouvelle. « Mathilde en juillet», nom de cette artiste qui vient de nous aligner dans &lt;em&gt;Break a leg&lt;/em&gt; onze titres à glisser impérativement sur votre platine, qu’il neige ou non. &lt;br /&gt;&lt;em&gt;« J’ai peur que les gens disent que je suis une traînée/ J’ai peur que les gens disent que je suis trop bourrée/ Et c’est vrai…j’suis une traînée/ Et c’est vrai j’suis bourrée…». &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Ça commence comme ça, direct, avec &lt;em&gt;Jimmy&lt;/em&gt;, premier morceau, première histoire chantée, où l’on découvre cette jolie voix, en français et en anglais (qu’elle maîtrise parfaitement, on craque sur &lt;em&gt;We  learn&lt;/em&gt;)  sur des  textes ciselés et pleins de trouvailles.&lt;br /&gt;Il y a aussi  cette &lt;em&gt;Route de Vannes&lt;/em&gt;, une  chanson  coécrite avec le poète Marcel Zang qui mérite à elle seule (paroles, musique et mélodie) qu’on  prenne  le temps  d’écouter Mathilde Morvan,  25  printemps, auteur compositeur. Cerise sur le gâteau, la chanteuse est de Nantes et - forcément - on reparlera bientôt de la pluie, du beau temps, de la nouvelle année, de ses projets  et  de  sa musique avec elle. &lt;br /&gt;Stéphane Pajot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-1177177401869005546?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/1177177401869005546/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=1177177401869005546' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1177177401869005546'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1177177401869005546'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2010/01/mathilde-en-juillet-larticle-de.html' title='Mathilde en juillet: l&apos;article de Stéphane Pajot'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-9140900542664366986</id><published>2009-11-16T14:11:00.003Z</published><updated>2010-01-08T10:34:56.968Z</updated><title type='text'>Albane Gellé et Valérie Rouzeau, « en bonne galopante poésie »</title><content type='html'>« Je vous écris d’ici, sud-est de Nantes, bord de Loire et pierres blanches dans une lumière sans gravité. » Ce livre est le premier ouvrage long de la Guérandaise Albane Gellé : son titre, « Bougé (e) », indique le mouvement ininterrompu de la poésie, son « vivrécrire » : « juste un effort pour lâcher prise, allez je vous promets que ça vaut le coup, je vous assure j’ai des amis j’ai des témoins. » Un grand livre sur la vie mouvementée d’une femme poète, comme un journal en prose qui permet de se familiariser avec la voix d’Albane Gellé, sa volonté de vivre, sa force d’arrachement, et « quelle joie d’avoir posé cent mille tonnes à bout de bras ». &lt;br /&gt;A partir de quel monde la poésie décolle-t-elle ? D’un monde parcellarisé (« les paléontologues ne jouent pas de piano ») et malmené (« le monde est lourd ces temps-ci »), qui réclame des appels d’air et du bougé : « Vive la fluidité sur mon panneau de manifestante, vive ce qui coule et ce qui passe ». &lt;br /&gt;Mais plus loin, nous apprenons le goût d’Albane Gellé pour l’exactitude scientifique et poétique (l’une et l’autre au même degré de précision), son horreur des approximations et des à peu près. A l’article «  parents », se mêlent comédie (« le mot devoir brillait ancienne porcelaine au milieu de la table ») et tragédie (« au détour d’un virage dimanche soir les vacances mon père mort d’un seul coup. Et moi bébé vol plané das un champ. »). &lt;br /&gt;Une biographie en pointillé se dessine, avec ce père fantôme « pas accroché à sa fille comme un vampire » et une mère qui aura la même sagesse (« ma mère dans sa bouche va où tu es vivante »). &lt;em&gt;Bougé(e)&lt;/em&gt; est une autobiographie poétique qui aborde frontalement l’intime tout en se gardant du risque de l’émotion par le travail sur l’oralité et l’effacement des points de frottement dans la phrase. Son dynamisme prend de vitesse la confidence personnelle, en offrant au lecteur un atelier ouvert où se côtoient les carnets de croquis, le journal d’écrivain en résidence (à Liré, Rennes, Noisy-le-Sec) ou en atelier d’écriture, la lettre à d’autres écrivains (Antoine Emaz, Jean Rouaud), le règlement de comptes plutôt cinglant, la méditation sur l’histoire présente (Mai 2007), sur les événements de la vie (une grossesse, un déménagement à Saumur), sur des notions comme la lenteur ; et encore la rêverie sur « l’immense love », sur les familles idéales : « Une vraie gamine : je regarde les familles idéales que je rencontre (pas celles qui crient ou bien qui frappent) je les espionne un petit peu les suis observe tente de saisir les prénoms des détails de vie concrète leur voiture leur métier que se disent-ils à quoi rêvent-ils. » &lt;br /&gt;Albane Gellé a mis à peu près tout dans son livre. C’est une arche de mots qui tire sa vitalité des conversations que l’on entend bruire à travers les lignes, dont on devine les protagonistes, autant de visages amis rassemblés en fin d’ouvrage comme dans un manifeste du vivant qui nous remue et nous bouge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sensiblement de la même génération qu’Albane Gellé, Valérie Rouzeau (née en 1967) est connue pour son important travail de traductrice. Dernier ouvrage en date, Ariel, recueil paru en 1965, deux ans après que l’américaine Sylvia Plath s’était donné la mort à Londres. Ariel fut salué par l’irlandais Seamus Heaney, qui (nous dit Valérie Rouzeau en préface) en louait « le galop infatigable du rythme, l’excès romantique au-delà des leçons bien apprises ». &lt;br /&gt;Ariel, l’esprit de l’air dans La Tempête de Shakespeare, était le nom du cheval que montait Sylvia Plath après le départ de son mari. Et il semble que, passant d’un livre à l’autre, d’Ariel  à Quand je me deux, visuellement si semblables, nous chevauchons la même monture, également partagée par Albane Gellé. Cette dernière adressait un signe lointain à Sylvia Plath, lorsqu’elle dit monter à cru, « pour toucher chaud le vivant qui dessous circule et arrive jusque dans mes veines je suis un peu cheval ». &lt;br /&gt;Ces connexions discrètes justifient-elles de réunir les deux poètes ? Elles ont en partage la métaphore équestre, une exigeante dynamique verbale, les dédicaces foisonnantes et le fait d’écrire en résidence. &lt;em&gt;Quand je me deux&lt;/em&gt; a été écrit à la Maison de la poésie de Rennes (villa Beauséjour), au bord du canal d’Ille-et-Rance. Le titre ? Il faut y voir (c’est Ariane Dreyfus qui nous l’apprend)  un calembour, entre &lt;em&gt;quand je me dueulx &lt;/em&gt;(je me plains, emploi rare du verbe douloir au présent, qui n’est attesté que chez Régnier !) et le chiffre « deux » comme dédoublement, échappée heureuse hors de soi : « Papa dit qu’il a des soucis/ Maman aussi/ Mémé dit que ça fleurit jaune/ Aujourd’hui nos maisons sont loin/ Quand je me deux ». &lt;br /&gt;Dans ce voyage en enfance, on trouve par exemple un torchon à carreaux, celui d’une grand-mère qui vient de disparaître et que Valérie Rouzeau interroge comme une relique, dans le poème « Je ne me tiens pas bien à carreaux » : « Grave c’est tombe outre-Manche prononcé autrement/ Je retrouve toute ma tête elle est dans le mouchoir/ Le mouchoir de géant le torchon du vieux temps/ Et elle tourne sûrement ». Livre foisonnant, qui déborde d’assonances, de jeux de mots, contient une traduction d’Emily Dickinson, des formes verbales qui interrogent (« Quand nous a cessé de parler il neigeâmes »), une « Lettre à Fallou », petit Wolof dont l’auteur est la marraine de France, ou encore un « poème interminable », dialogue entre l’homme se trouvant trop vieux, la femme et sa « chant d’elle ».&lt;br /&gt;Daniel Morvan&lt;br /&gt;Albane Gellé : Bougé(e). Le Seuil (collection Déplacements dirigée par François Bon), 110 pages, 16€ Sylvia Plath : Ariel, traduit, présenté et annoté par Valérie Rouzeau. Gallimard, 118 pages, 14,50€. Valérie Rouzeau : Quand je me deux. Le temps qu’il fait, 110 pages, 16€.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-9140900542664366986?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/9140900542664366986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=9140900542664366986' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/9140900542664366986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/9140900542664366986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/11/albane-gelle-et-valerie-rouzeau-en.html' title='Albane Gellé et Valérie Rouzeau, « en bonne galopante poésie »'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-724165330598054578</id><published>2009-11-10T16:38:00.001Z</published><updated>2009-11-10T16:39:53.069Z</updated><title type='text'>Sébastien Brebel et son fantôme</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SvmXPqK1oMI/AAAAAAAAAX8/y0PCreZgJhY/s1600-h/629-091104103921193-1-000.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SvmXPqK1oMI/AAAAAAAAAX8/y0PCreZgJhY/s400/629-091104103921193-1-000.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402515523281199298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’homme est le plus inquiétant de tous les fantômes. C’est ce que semble dire Sébastien Brebel dans Villa Bunker, une histoire de demeure hantée. Son narrateur est un fils absorbé par une thèse universitaire désormais enlisée, et harcelé par les lettres de sa mère graphomane. Celle-ci vient de s’installer, avec son mari, dans une villa inhabitable, où ils reçoivent la visite d’un « petit être », double hamletien de leur fils… Loin de se résumer à un huis-clos familial, ce livre inquiétant explore les recoins d’une folie à trois.&lt;br /&gt;Dans cette histoire, une bonne nouvelle : Sébastien Brebel est de retour à Nantes, où il fut étudiant. « J’avais envie d’une ville plus proche de l’Atlantique, qui soit traversée par l’émulation créatrice. » Professeur de philosophie, il s’est installé avec son épouse et ses deux enfants à Nantes, il y a un an. Il n’a pourtant pas oublié ses paysages originels et secrets, ceux des bords de Rance. « Pour écrire Villa Bunker, confie-t-il avec un air de conspirateur, j’ai souvent pensé à un manoir sur une falaise, dans un coin que j’aime beaucoup, la cale de Mordreux. »&lt;br /&gt;Villa Bunker, Sébastien Brebel l’avait commencé avant Place-forte, autre livre hanté (par l’écrivain autrichien Thomas Bernhard) et qui l’a fait connaître. « Place-forte s’est écrit, a été publié si vite que je n’avais pas eu le temps de finir le premier livre. Je l’ai repris, l’ai récrit plusieurs fois, avant de trouver sa forme définitive, en fragments. Mais je n’ai vraiment compris le sens du livre qu’après l’avoir écrit. »&lt;br /&gt;Daniel MORVAN.&lt;br /&gt;Villa Bunker. P.O.L, 160 p., 14,00 €.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-724165330598054578?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/724165330598054578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=724165330598054578' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/724165330598054578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/724165330598054578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/11/sebastien-brebel-et-son-fantome.html' title='Sébastien Brebel et son fantôme'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SvmXPqK1oMI/AAAAAAAAAX8/y0PCreZgJhY/s72-c/629-091104103921193-1-000.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-5834572637852613744</id><published>2009-11-03T16:52:00.001Z</published><updated>2009-11-03T16:54:57.303Z</updated><title type='text'>Pierre Michon, le prix du bonheur</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SvBgVkmT9bI/AAAAAAAAAX0/yCOe-ngleoM/s1600-h/peter2.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 225px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SvBgVkmT9bI/AAAAAAAAAX0/yCOe-ngleoM/s400/peter2.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399921876935112114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Nantais Pierre Michon a reçu le 29 octobre le Grand Prix de l'Académie française. Un prix qui couronne toute son oeuvre.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous deviez choisir entre le Grand Prix de l'Académie française et le Goncourt, lequel choisiriez-vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prix de l'Académie, c'est beaucoup moins de travail avec la presse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous n'avez pas été submergé par les médias ? Combien de coups de fils, de textos, de messages sur Facebook ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus que pour un anniversaire, autant que pour une naissance. J'ai donné une interview à France Info, une autre à LCI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit que vous étiez si ému que vous n'avez pu parler...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon taxi est arrivé en retard à l'Académie, le prix était déjà déclaré. Dans l'euphorie de l'instant, je n'ai pu que me déclarer très content et heureux. J'ai ensuite été assailli par la presse présente sur place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si vous en aviez eu le temps, vous auriez commencé par remercier votre éditeur et ami, Gérard Bobillier (1), que vous appeliez Bob ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est aussi lui qui est primé à travers cette récompense. Les jurés ont voté pour l'exercice solitaire de l'écriture qui est le mien, et cet exercice, également solitaire, qui est celui de l'édition. Si je n'avais pas su que Bob était gravement malade, je n'aurais pas repris l'écriture d'un roman (Les Onze) commencé dix-sept ans auparavant. C'est lui qui m'a remis en selle, qui m'a dit : fais-le, écris ce livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Resterez-vous édité chez Verdier ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, mon éditeur sera Gallimard. Et cela s'est d'ailleurs fait un peu grâce à Bob. Mais je continuerai à publier quelques textes chez Verdier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prix de l'Académie française, c'est combien ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 500 euros. Mes droits d'auteur me font vivre six mois par an. Aussi un prix littéraire me permet-il de compléter mes revenus, et je place aussitôt cet argent sur mon compte. Il partira pour l'essentiel dans les caddies !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette récompense a-t-elle un impact auprès du public ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les libraires vont réassortir leurs rayons. Mais en dehors du Goncourt, « les prix » n'ont qu'une petite importance. Beaucoup de gens lisent un livre par an, et c'est le Goncourt. Dans le train pour Paris, alors que je ne savais pas encore si j'aurais le prix, j'avais pour voisine une dame qui lisait Trois jours chez ma mère, de Weyergans : un Goncourt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Êtes-vous heureux d'avoir eu ce prix ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, car je crois à la sincérité de ceux qui ont voté pour moi. J'ai aussi été très touché que Bruno de Cessoles, écrivain finaliste, vienne me féliciter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que pensez-vous de l'Académie française ? En feriez-vous partie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Académie, c'est comme la royauté anglaise, elle doit continuer. Je suis pour l'habit vert et les horse-guards. En faire partie ? Demain, c'est trop tôt ; après-demain, pourquoi pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recueilli parDaniel MORVAN.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-5834572637852613744?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/5834572637852613744/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=5834572637852613744' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5834572637852613744'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5834572637852613744'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/11/pierre-michon-le-prix-du-bonheur.html' title='Pierre Michon, le prix du bonheur'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SvBgVkmT9bI/AAAAAAAAAX0/yCOe-ngleoM/s72-c/peter2.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-6964975952347602988</id><published>2009-10-03T19:02:00.000+01:00</published><updated>2009-10-03T19:03:47.549+01:00</updated><title type='text'>Mai 69: L'article de Yann Rivallain (ArMen)</title><content type='html'>Un autre mai&lt;br /&gt;Mai 69, c'est d'abord une écriture, nerveuse, précise, audacieuse, parfois géniale, parfois déroutante, voire difficile, comme peuvent l'être certains solos de jazz ou une succession de plans cinématographiques Nouvelle vague. Les fulgurances de l'écriture qui touchent au fond comme à la forme ne parviennent pourtant pas - et c'est là le charme de ce roman - à masquer la tendresse et la douce mélancolie qui traversent ces pages. L'époque, c'est l'adolescence, la fin de la civilisation rurale, la promesse des idéologies qui, faute de mieux, apporteraient au moins du nouveau… Dans l'esprit de ce fils de paysans dont l'émouvant manque de confiance en lui ressemble alors à celui d'un pays tout entier, l'éveil à la sexualité, à la lecture, aux idées se fait dans un étonnant mélange de fébrilité et de distance. Comme s'il pressentait déjà que l'automne venu, il ne resterait au final que peu de choses des sagesses déclamées par les maoïstes parisiens venus réviser aux champs leurs manuels de lutte des classes… Alors que même que sous ses yeux se perdaient de vraies richesses, celles d'un monde que l'homme de lettres en devenir ne pourrait jamais tout à fait quitter. Quand le bon sens paysan habite un vrai talent littéraire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yann Rivallain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mai 69, Daniel Morvan, Éditions du temps, 205 pages, 13 euros.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-6964975952347602988?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/6964975952347602988/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=6964975952347602988' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6964975952347602988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6964975952347602988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/10/mai-69-larticle-de-yann-rivallain-armen.html' title='Mai 69: L&apos;article de Yann Rivallain (ArMen)'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-4197953042137214317</id><published>2009-08-25T10:00:00.001+01:00</published><updated>2009-08-25T10:01:53.384+01:00</updated><title type='text'>Mai 69: L'article de Philippe Dossal (encres de Loire)</title><content type='html'>« Tu lui dois toujours une bille à Lucas. On revient chez soi pour ce genre de choses. Une dette de môme. Poser une bille en terre sur la tombe d’un ami d’enfance n’est pas une vaine attention, mais l’un de ces gestes qu’il convient de faire pour que ce monde reste habitable. » &lt;br /&gt;Nous sommes d’évidence, en bonne compagnie dans le dernier ouvrage de Daniel Morvan, qui nous transporte sur les terres de son adolescence bretonne, à la fin des années soixante. Mai 69, c’est un peu le printemps des petits frères, celui dont on ne parle jamais, où pourtant, ceux qui s’en souviennent le savent bien, tout a vraiment commencé. &lt;br /&gt;Pour Daniel Morvan, ce fils de paysans, 69, c’est l’été de toutes les révélations, de toutes les découvertes. C’est le télescopage improbable de deux univers, celui du foin en bottes et d’un groupe de maoïstes parisiens venus évangéliser les provinces. Dans ce groupe, une belle étudiante, qui se brûle les mains en arrachant les chardons, va faire chavirer le cœur du jeune homme. Elle s’appelle Judith, et rien ne sera plus jamais comme avant. &lt;br /&gt;Devant cette Jude, qui nous renvoie au « Hey Jude » de Lennon,  le jeune Virgile perd son latin. Même la prose en sortira changée. Les phrases raccourcissent et les articles sautent. On peut être destabilisé, ici ou là, par la virtuosité de l’auteur, qui se laisse parfois emporter par sa plume, délaisse son récit pour nous emmener sur des chemins de traverse. Mais au bout du compte, Mai 69 est bien là, dans ce fouillis baroque et coloré où se mêlent les guitares Fender, les peintures d’ Andy Warhol et les rêves de toute une génération. &lt;br /&gt;Et puis si « écrire revient à fonder une société secrète constituée de personnes du passé qui revivent en nous », Daniel Morvan nous montre ici que lire peut aussi abolir le temps et nous permettre de revivre, le temps d’un livre, un moment cher à notre mémoire.&lt;br /&gt;Philippe Dossal &lt;br /&gt;(Parution fin septembre dans la revue Encres de Loire)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-4197953042137214317?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/4197953042137214317/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=4197953042137214317' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4197953042137214317'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4197953042137214317'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/08/mai-69-larticle-de-philippe-dossal.html' title='Mai 69: L&apos;article de Philippe Dossal (encres de Loire)'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7724269834190744551</id><published>2009-08-08T17:14:00.005+01:00</published><updated>2010-02-26T13:12:27.518Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='traces de khôl'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mathilde en Juillet'/><title type='text'>Traces de Khôl</title><content type='html'>TRACES DE KHÔL&lt;br /&gt;Mise en scène : Mathilde Morvan&lt;br /&gt;Texte: Daniel Morvan&lt;br /&gt;La pièce, en cours d'écriture, devait faire l'objet d'une lecture publique le 26 avril à la salle Francine-Vasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Un petit port de pêche est bouleversé par l'arrivée d'un nouvel habitant : Vanka, personnage aux habitudes étranges. Un jour, il arrive au bar avec des traces de khôl autour des yeux. Ce détail révèle de ce qu'il est : un garçon qui aime s'habiller en fille. Son arrivée perturbe le projet des hommes du port: vider un conteneur échoué, dont ils ignorent le contenu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EXTRAIT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Didier&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui t’empêche d’y croire, Polly ? Tu n’es pas en prison, ici. La fenêtre est ouverte.&lt;br /&gt;Polly&lt;br /&gt;Et toi, que fais-tu ici, dans ce cas ? Qu’est-ce qu’un comédien fait sur une île où il n’y a pas de théâtre ?&lt;br /&gt;Didier&lt;br /&gt;Tu sais bien pourquoi je suis ici.&lt;br /&gt;Polly&lt;br /&gt;Ah, le cœur ! Le grand amour ! C’est bien ce qui m’empêche de croire à tes contes de fées.&lt;br /&gt;Didier&lt;br /&gt;Tu parles de…&lt;br /&gt;Polly&lt;br /&gt;De celle que je pourrais appeler ma mère. Si j’avais le sens des conventions.&lt;br /&gt;Didier&lt;br /&gt;Elle n’est pas ta mère, ne raconte pas d’histoires, Polly !&lt;br /&gt;Polly&lt;br /&gt;Je sais que ça t’embête, mais Odette est un peu ma mère !&lt;br /&gt;Didier&lt;br /&gt;Elle n’est pas ta mère et tu es la plus…&lt;br /&gt;Polly&lt;br /&gt;Arrête avec tes sucreries, j’ai passé l’âge.&lt;span style="font-style:italic;"&gt; Elle se ravise.&lt;/span&gt; Vrai, tu m’emmènerais ?&lt;br /&gt;Didier&lt;br /&gt;Qui s’y opposerait ? Y a-t-il une police pour nous interdire de prendre le bateau ? Tu n’es pas libre ?&lt;br /&gt;Polly&lt;br /&gt;Tu sais bien, Didier. Odette, c’est plus encore que ma mère. Partir avec toi, je ne dis pas ça pour te vexer, mais ça ressemblerait à une sorte d’enlèvement. Tu sais bien comment c’est arrivé. &lt;br /&gt;Didier&lt;br /&gt;Oui, je crois…&lt;br /&gt;Polly&lt;br /&gt;Ma mère s’occupait des orphelines du centre de Nordet, elle leur préparait cette soupe. Elles avaient droit à ça. Une soupe de navets ou de rutabagas. Et moi aussi j’y avais droit. Elle me disait : pas de raison que tu manges mieux que ces pauvresses, qu’est-ce que tu as de mieux qu’elles ? Elles sont encore plus jolies que toi. J’accompagnais ma mère dans le camp. Les filles jouaient à la poupée, tristement. Elles étaient assises par terre dans la boue et jouaient avec des poupées aussi tristes qu’elles. On aurait dit que même leurs poupées étaient orphelines. Elles chuchotaient entre elles. Des insectes rampaient sur elles. J’aurais voulu être des leurs. Ma mère me détestait. C’est Odette qui s’est occupée de moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Entre Odette&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Odette&lt;br /&gt;Oh je vous entends, tous les deux. Si je me suis occupée de toi, Polly ! Mais ta mère, ne me parle pas de cette garce. Elle ne voulait pas de toi. Elle te chassait loin d’elle, à coups de pied.&lt;br /&gt;Polly, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;embrassant Odette&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Tu te rappelles, les petites orphelines de Nordet ? Tu te souviens comme elles étaient jolies ?&lt;br /&gt;Odette&lt;br /&gt;Les malheureuses, elles étaient si maigres ! Regardez-moi donc cette fille, jolie comme un coeur… Pas vrai Didier ? En être à envier les orphelines de Nordey !&lt;br /&gt;Polly&lt;br /&gt;C’est comme ces petites-là que je voudrais être. Je sais, je suis folle.&lt;br /&gt;Odette&lt;br /&gt;C’est ta mère qui était folle. Tu dis ça parce que ta mère t’a toujours trouvée laide. Elle s’occupait davantage des orphelines que de toi. Elle ne voulait pas de toi. Elle a quitté l’île en te laissant seule. &lt;br /&gt;Polly&lt;br /&gt;Et j’ai frappé à la porte du premier pub. J’ai trouvé. Quelqu’un qui m’aimerait bien.&lt;br /&gt;Odette&lt;br /&gt;Tiens Didier, occupe-toi les mains. Je te préfère avec quelque chose dans les pattes, épluche-moi ça.&lt;br /&gt;Didier&lt;br /&gt;Ta mère, elle est partie comme ça ? &lt;br /&gt;Odette&lt;br /&gt;Elle est partie avec le directeur de l’orphelinat. On ne sait pas trop ce qu’ils fabriquaient tous les deux, à l’orphelinat. Mais ils ont disparu. Pour Polly, je ne devrais pas le dire…&lt;br /&gt;Didier&lt;br /&gt;Polly est devenue comme ta fille ?&lt;br /&gt;Odette&lt;br /&gt;Ma fille non, ce serait trop ou pas assez. Tu avais combien, seize…&lt;br /&gt;Polly&lt;br /&gt;Quinze ans.&lt;br /&gt;Odette&lt;br /&gt;Oui, quinze, un peu trop pour être ma fille. Et je n’avais pas exactement l’âge de sa mère, cette traînée endurcie. J’étais assez jeune, quand on y réfléchit. L’idée d’être une mère ne m’avait jamais traversé l’esprit. Polly a été un bonheur pour moi. Elle se posait là avec son accordéon et elle jouait. Quelquefois ils avaient la larme à l’œil, les clients. Moi aussi d’ailleurs. Polly dans sa robe jaune et son accordéon. Tu jouais des comptines, tu te souviens ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7724269834190744551?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7724269834190744551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7724269834190744551' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7724269834190744551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7724269834190744551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/08/traces-de-khol.html' title='Traces de Khôl'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2179698912084973331</id><published>2009-07-09T08:13:00.002+01:00</published><updated>2009-08-08T17:36:22.645+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mai 69'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>L'événement de "Mai 69"</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Pensive et gaie »&lt;/span&gt;, elle débarque de la grande ville avec de grandes idées, vient faire les foins et mettre le chambard dans le coeur collégien et rural du jeune Tristan. Judith est maoïste, le garçon beaucoup moins. Mais lui sait que la terre est basse. Et rouges sont les lèvres de Judith comme un fruit sous pluie. C'est un beau roman, c'est une belle histoire, « Mai 69 ». L'histoire de deux mondes étrangers l'un à l'autre qu'un appel d'air général pollinise.&lt;br /&gt;La chronique d'un grand soir aussi : celui de l'agriculture aux allures d'éternité qui rend les armes en arasant les haies vives et les parcelles de fraternité. Tout comme la vieille langue de Bretagne dont l'humus s'effrite. Les vies d'alors, immobiles comme des nénuphars sur l'étang du temps, s'ébrouent. Un nouveau monde vient au monde. Et nos deux timides, armés de candeur, défouissent les patates avec des coeurs d'artichaut. S'aimer, la grande affaire...&lt;br /&gt;Et raconter tout ça sans se faire regretteur d'hier, sans lourdeur, sans fausses notes, en vérité, dans une langue élégamment normalienne mais pas normalisée pour deux sous : le sans-faute. Daniel Morvan, journaliste ciseleur de l'actualité nantaise à « Ouest-France », est allé labourer profond pour mettre en botte toute une époque sans la flouter. Ni la filouter.&lt;br /&gt;François SIMON.&lt;br /&gt;« Mai 69 » de Daniel Morvan. Aux éditions du temps (diffusion Seuil). 207 pages. 13 EUR.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2179698912084973331?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2179698912084973331/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2179698912084973331' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2179698912084973331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2179698912084973331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/07/mai-69-larticle-de-francois-simon.html' title='L&apos;événement de &quot;Mai 69&quot;'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-4067625238479515482</id><published>2009-07-03T18:00:00.004+01:00</published><updated>2009-07-04T10:21:31.544+01:00</updated><title type='text'>Pierre Campion sur "Mai 69"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Sk8fEzWGCoI/AAAAAAAAAXU/xNaEY2cH4H0/s1600-h/mai69.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 270px; height: 366px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Sk8fEzWGCoI/AAAAAAAAAXU/xNaEY2cH4H0/s400/mai69.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354532649329625730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A découvrir, le bel article de Pierre Campion, à propos de Mai 69: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://pierre.campion2.free.fr/cmorvan_mai69.htm&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-4067625238479515482?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/4067625238479515482/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=4067625238479515482' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4067625238479515482'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4067625238479515482'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/07/pierre-campion.html' title='Pierre Campion sur &quot;Mai 69&quot;'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Sk8fEzWGCoI/AAAAAAAAAXU/xNaEY2cH4H0/s72-c/mai69.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-968232878645794497</id><published>2009-06-15T16:09:00.001+01:00</published><updated>2009-06-15T16:11:22.441+01:00</updated><title type='text'>Jour de tour</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SjZkaMcEUUI/AAAAAAAAAXE/NonSwlwjIgE/s1600-h/banquet+d"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347572008727368002" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SjZkaMcEUUI/AAAAAAAAAXE/NonSwlwjIgE/s400/banquet+d%27avril.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;A noter sur vos tablettes: création de &lt;em&gt;Jour de tour, e&lt;/em&gt;xtrait de &lt;em&gt;Grand-mère Quéquette&lt;/em&gt;, de Christian Prigent. POL 2003.&lt;br /&gt;Par la Compagnie Banquet d'avril (Nantes).&lt;br /&gt;Direction artistique : Monique Hervouët&lt;br /&gt;Représentations du 8 au 19 juillet 2009, à 17h40&lt;br /&gt;Au GRENIER A SEL&lt;br /&gt;2, rue du Rempart St Lazare&lt;br /&gt;84 000 AVIGNON&lt;br /&gt;04 20 27 09 09&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-968232878645794497?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/968232878645794497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=968232878645794497' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/968232878645794497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/968232878645794497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/06/jour-de-tour.html' title='Jour de tour'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SjZkaMcEUUI/AAAAAAAAAXE/NonSwlwjIgE/s72-c/banquet+d%27avril.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-1279258152984957319</id><published>2009-06-05T15:07:00.002+01:00</published><updated>2009-06-05T15:12:14.405+01:00</updated><title type='text'>Ophélie Jaësan, de la bombe au stylo</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SiknJ0ievfI/AAAAAAAAAW8/7e-zjHEX-_U/s1600-h/ophÃ©4.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343845482527374834" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 267px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SiknJ0ievfI/AAAAAAAAAW8/7e-zjHEX-_U/s400/oph%C3%A94.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Entretien avec Ophélie Jaësan, née à Nantes en 1978. Romancière et prix de poésie Bleustein-Blanchet 2007. Ophélie Jaësan a étudié l’architecture, le design, le théâtre et le scénario. En juillet 2006, elle a joué au festival d’Avignon la première pièce de théâtre « Née trouée ». Elle est mariée avec le DJ Maelström, et mère de deux petites filles.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Après un parcours de touche-à-tout, vous êtes revenue à Nantes. Quels sont vos sentiments, en retrouvant votre ville natale ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Quand je revois l’île de Nantes, je ne reconnais plus trop mon ancien terrain de jeu. Dans ces friches, ces usines désaffectées, nous, on se retrouvait. Graffeurs, teufeurs, DJ’s… Je me revois encore, avec ma casquette et les bombes dans mon sac, cherchant un mur à tagger. À la fin des années 90, il y avait ici une belle créativité. Je raconte tout cela dans un livre qui paraîtra en 2010 chez Actes Sud : La chambre verte.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Vous arrivez à Nantes, vous ouvrez une page Facebook et vous vous faites des amis. Internet et la littérature, un couple qui marche ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il y a quelque chose de bien avec internet, notamment avec Facebook : les relations y sont horizontales et non plus verticales. Ça devient simple de discuter avec un autre écrivain, un éditeur, etc. C’est plus direct. Les éditeurs sont à la traîne par rapport aux nouveaux modes de lecture induits par internet : on lit des textes de plus en plus fragmentés, on passe de l’un à l’autre très rapidement. Il ne faut pas s’arc-bouter sur la forme classique du roman. Il y aura toujours de la littérature, quelle que soit la forme.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Par votre écriture, vous vous tenez à l’écart du courant intimiste de la tradition française. Est-ce un choix ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je ne crois pas que ce soit par réaction à ce qui s’écrit en France (Tanguy Viel par exemple), mais parce que c’est simplement ça que j’écris. Et on écrit ce qu’on peut. L’écriture ? J’aime le lyrisme baroque d’un Lobo Antunes, mais chez moi, la phrase ne tient que si elle est courte. Je cherche une écriture « coulante », et l’idée que mon livre puisse être lu dans un train ou à la plage me plaît plutôt bien.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Mais avant d’écrire, vous auriez pu devenir DJ, vous aussi ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;À 17 ans, j’aurais aimé faire de la musique, comme les autres, mixer, m’installer derrière les platines, mais je ne l’ai pas fait. C’était très masculin, et puis je me destinais à l’écriture. Quand j’écris, je ne prends la place de personne, personne ne peut m’ôter mon stylo.Et vous, quelle lectrice êtes-vous ?Je n’ai pas fait d’études littéraires. Pendant longtemps, ça a été comme un manque, qu’il me fallait combler absolument. Alors je lisais, je lisais, je n’en avais jamais fini de lire ! Huit heures par jour à lire et à écrire dans ma chambre. Presque une maladie de l’enfermement. Aujourd’hui, ça va mieux. Je profite de la ville, j’aime marcher, aller au parc avec mes filles. Olivier Adam a dit une très jolie chose : « Un enfant, ça désencombre de soi-même ».&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Recueilli parDaniel MORVAN.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Derniers livres parus : Le pouvoir des écorces (Actes sud) et Vertébrales (éd. Cousu main).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-1279258152984957319?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/1279258152984957319/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=1279258152984957319' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1279258152984957319'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1279258152984957319'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/06/ophelie-jaesan-de-la-bombe-au-stylo.html' title='Ophélie Jaësan, de la bombe au stylo'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SiknJ0ievfI/AAAAAAAAAW8/7e-zjHEX-_U/s72-c/oph%C3%A94.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2569626188487966889</id><published>2009-06-05T10:26:00.001+01:00</published><updated>2009-06-05T10:28:47.032+01:00</updated><title type='text'>Mai 69: la critique de Thierry Guidet</title><content type='html'>Daniel Morvan: Mai 69&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était une fois un garçon nommé Tristan qui vivait au Pays des forêts. Un jour de printemps, tomba du ciel une fée nommée Judith. Elle parlait au garçon dans une langue neuve qu’il n’avait jamais entendue, mais qu’il comprenait très bien. Il lui effleurait parfois la peau qu’elle avait délicate. Tristan et Judith, Judith et Tristan s’aimèrent car elle avait le pouvoir qu’ont toutes les fées de se faire aimer éternellement.&lt;br /&gt;On pourrait résumer à la manière d’un conte de fées le roman de Daniel Morvan, que les lecteurs de Place publique connaissent bien. Il en a l’évidence et le mystère, le charme puissant. A cela près qu’un roman est nécessairement situé avec plus de précision qu’un conte. Celui-ci se déroule en mai 69, un an tout juste après l’autre mai, en Bretagne, dans l’un de ces cantons où s’était enraciné un communisme rural quasiment primitif. Les paysans n’y faisaient  pas mauvais accueil aux militants maoïstes venus de Paris, ces années-là, donner la main aux travaux des champs tout en catéchisant le peuple.  &lt;br /&gt;Tristan ressemble beaucoup à l’auteur, fils de petits paysans reçu à l’Ecole normale supérieure parce qu’il aimait les livres et que sa mère aurait voulu qu’il devînt un écrivain du peuple. Tristan/Daniel n’est pas Maxime Gorki, mais à coup sûr un authentique écrivain. Ce livre, superbement écrit, au cours parfaitement maîtrisé, l’atteste.&lt;br /&gt;Roman d’amour, roman d’apprentissage, Mai 69 est aussi la chronique d’une époque dont l’auteur n’a pas été dupe : « Le mot de révolution est posé sur tout ce qui peut sortir de l’ennui ». Rien de plus. Et les maoïstes aux champs, - sauf Judith ! -  sont portraiturés en Pol Pot au petit pied. En ce temps-là, le fond de l’air n’était pas aussi rouge qu’on l’a dit. La vraie histoire qui se jouait, c’était la fin d’un monde : « A partir du néolithique des milliers d’années s’étaient écoulées, voici que nous touchions enfin le terme. Tout ce qui ne serait pas vu, pas noté, disparaîtrait. Toute la mémoire résumée dans les gestes, les habitudes transmises, les mots, l’accent et la façon de voir les choses, on allait l’oublier, ce serait un grand trou noir dans la nuit des générations. »&lt;br /&gt;Alors Morvan note les marques des tracteurs, des charrues, des faucheuses, des déchaumeuses, des rasoirs électriques, des sodas, scrute les photos de mariage, lit les journaux de l’époque, cite le rapport de Sicco Mansholt, se remémore « les petits matins à charger à la fourche des choux-fleurs pour les transporter au dépôt. » Et ces souvenirs,  ils ne revivront «qu’après avoir été pliés dans les pages d’un livre, puis dépliés par la méditation d’un lecteur. » Sa Recherche à lui.  &lt;br /&gt;Mais qu’on ne se méprenne pas : Mai 69 n’est pas le catalogue d’un musée des Arts et traditions populaires. L’auteur fait semblent de le regretter : « Je m’aperçois, dans un bien tardif remords, que je n’ai pas parlé de ce que les gens aiment lire : la baratte à hublot que ma mère actionne dans la nouvelle ferme, le tic-tac qu’elle fait, les gouttes que transpire le beurre frais, des paniers d’ormeaux dont père nourrit les maçons qui bâtissent la maison neuve ; aurais-je dû rédiger des mémoires ? Fabriquer du pittoresque ? »&lt;br /&gt;Le pittoresque, on y échappe par la modernité de l’écriture (ses cassures de rythme, l’élision fréquente de l’article, les changements de point de vue…), par la constante réflexion sur la nature de l’œuvre en train de se faire, par l’autodérision, l’humour, et la bride toujours tenue serrée à l’émotion, même quand l’auteur parle de ses parents : pas de « rétro-pleurnichage ».&lt;br /&gt;On y échappe aussi grâce aux aperçus toujours éclairants sur tant de sujets ; il n’est pas interdit à un romancier d’avoir des idées. Ainsi sur la mort du breton, non transmis d’une génération à l’autre, de sorte que « tout ce qui touche au sexe ne peut se dire qu’en verte langue du Pays » ; cela fera donc des garçons qui « ne diront rien d’osé dans l’oreille des femmes. » Mais aussi sur Jackie Kennedy, le décor des films de Jacques Demy, Philippe Sollers et sa cour, la place de la paysannerie dans la lutte des classes…&lt;br /&gt;Cela donne parfois des fulgurances : « Nous qui étions les paysans alibis de l’antisémitisme, le bouclier anti-bolcheviks, le socle agraire, les campagnes regénérantes. Des juifs, mais nous en sommes, mûrs pour la Terre promise, la même folie. Juifs inversés : eux qui avaient la Parole accrochée aux bottes, se sont rêvés paysans, retour à la nature et à la tribu première. Nous qui en venions, de la nature et de la tribu, d’une terre ratissée par les faucheuses, nous nous rêvions peuple du livre, religion vivante de l’Instruction. »&lt;br /&gt;Mai 69 n’est pas simplement un livre intéressant ; c’est un grand livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thierry Guidet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Daniel Morvan, Mai 69, Editions du Temps, 200 p., 15 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Place publique est une revue de réflexion et de débat sur les questions urbaines, installée au cœur de la métropole Nantes / Saint-Nazaire. Une revue de référence qui privilégie la raison à l’émotion, la durée à l’éphémère. Une revue généraliste croisant les savoirs, les regards, les approches. Une revue qui permet la confrontation des projets.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;a href="http://www.revue-placepublique.fr/"&gt;http://www.revue-placepublique.fr/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2569626188487966889?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2569626188487966889/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2569626188487966889' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2569626188487966889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2569626188487966889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/06/mai-69-la-critique-de-thierry-guidet.html' title='Mai 69: la critique de Thierry Guidet'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-8991044810734027954</id><published>2009-05-25T14:23:00.001+01:00</published><updated>2009-05-25T14:28:42.224+01:00</updated><title type='text'>« Mathilde en juillet » tient salon</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/ShqctGzJsCI/AAAAAAAAAWk/V9ZEUokrrGA/s1600-h/math.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339752606934347810" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 266px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/ShqctGzJsCI/AAAAAAAAAWk/V9ZEUokrrGA/s400/math.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;En juin, « Mathilde en juillet » tient salon. Que des stars à l'affiche : sa petite sœur Constance à la clarinette ou encore Momo, le chanteur aux pieds nus. Pour compléter la liste des invités: la classe légendaire de Philippe (Clooney) Eveno qui lâchera exceptionnellement sa gratte pour se mettre au piano, Little, Anne, Morwenna, Léo choristes et femmes du monde. Et enfin Marco, le Paganini de la scie musicale. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ces cinq dates marqueront la fin d'une résidence au TNT, avec une clique agrandie par l'arrivée du guitariste/arrangeur Benoît Gautier ainsi que du percussionniste touche à tout Lionel Arthur. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;« Influencée par les nanas de Cat Power, Cocorosie mais aussi par Brel ou encore Camille, cette petite perle a le don de distiller avec ses chansons une mélancolie enivrante... Un univers tout à fait affirmé à découvrir d'urgence! »Sophie T./ Sortir&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;« …Avec son approche lo-fi et joliment mélancolique, Mathilde en juillet s’en va visiter les contrées squattées par les frangines Cocorosie. I will survive et Mitch sonnent comme des comptines sur lesquelles pourraient se poser des images tournées en super 8. Des images d’un autre temps. Celui de l’innocence peut-être ? Comme pour se dire que Mathilde en juillet, c’est un peu the endless summer. »Arnaud Bénureau/ Wik&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mathilde en juillet( chanson pop mélodramatique )&lt;a title="http://www.myspace.com/mathildeenjuillet" href="http://www.myspace.com/mathildeenjuillet" target="_blank"&gt;www.myspace.com/mathildeenjuillet&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au TNT, du mardi 2 au samedi 6 juin 2009, 21h11 allée de la maison rouge, Nantes. Tél. 02 40 12 12 28Tarifs: 8/12 € , 5 € le mercredi sur réservation&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-8991044810734027954?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/8991044810734027954/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=8991044810734027954' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/8991044810734027954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/8991044810734027954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/05/mathilde-en-juillet-tient-salon.html' title='« Mathilde en juillet » tient salon'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/ShqctGzJsCI/AAAAAAAAAWk/V9ZEUokrrGA/s72-c/math.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2367531944961539404</id><published>2009-05-11T15:37:00.000+01:00</published><updated>2009-05-11T15:38:52.603+01:00</updated><title type='text'>Imprimer</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Sgg4VmH-P6I/AAAAAAAAAWc/022NSG-e-JQ/s1600-h/COUV+MAI+copie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5334575702282747810" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 262px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Sgg4VmH-P6I/AAAAAAAAAWc/022NSG-e-JQ/s400/COUV+MAI+copie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2367531944961539404?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2367531944961539404/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2367531944961539404' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2367531944961539404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2367531944961539404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/05/imprimer.html' title='Imprimer'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Sgg4VmH-P6I/AAAAAAAAAWc/022NSG-e-JQ/s72-c/COUV+MAI+copie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-1574110366426907153</id><published>2009-04-24T08:20:00.004+01:00</published><updated>2009-04-24T08:36:39.749+01:00</updated><title type='text'>La horde des Onze</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SfFocQYu0QI/AAAAAAAAAWU/FVGkKMtGcNw/s1600-h/michon1.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328154668800332034" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 391px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SfFocQYu0QI/AAAAAAAAAWU/FVGkKMtGcNw/s400/michon1.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Sombre et virtuose, le nouveau livre de Pierre Michon sort aujourd’hui. Il aborde l’histoire de la révolution française à travers celle d’un tableau: le portrait collectif des onze membres du Comité de salut public.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Entretien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Tout d’abord quelle est la part de fiction dans cette histoire ? Tu pardonneras mon ignorance, mais je ne connais ni le tableau des Onze, ni le peintre Corentin !&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un des chapitres écrits que je n'ai pas publiés commençait ainsi : "Imaginez, Monsieur, cet être improbable : quelqu'un qui ne connaîtrait pas Les Onze" : Cet être existe, c'est toi. Et tu n'es pas le seul , trois autres amis (dont Emmanuel Carrère) se sont comme toi excusés de "leur ignorance". Et j'en suis extrêmement satisfait : c'est que j'ai fait exister le tableau, on y croit !Malheureusement, Corentin et Les Onze sont pure fiction. Mais comme j'ai pris l'habitude d'écrire en partant de faits vrais, on croit que là aussi, c'est tout vrai. Je bénéficie de la présomption de vérité. Mais c'est du roman !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Ecrire l’histoire, c’est toujours faire œuvre de romancier ou d’artiste ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bien sûr que je mets en doute globalement toutes les représentations interprétatives de l'histoire (livres, tableaux, etc.) . Mais toutes ces représentations m'emballent, m'enthousiasment, aussi fausses ou farfelues soient-elles (je ne suis un sceptique, au alors un enthousiaste sceptique). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ou encore (puisque le texte s'achève sur les peintures de Lascaux) : l'histoire, même la plus récente et la mieux documentée, me paraît en fin de compte aussi opaque, mystérieuse et massivement terrible et belle que les peintures de Lascaux. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'histoire n'a pas de sens, sinon celui d'une belle tragédie. Borges disait que l'histoire des religions est une branche de la littérature. Mais on peut le dire de l'histoire tout court.Les anciens le savaient bien, que l'histoire c'est de la fiction, la plus haute fiction : à propos de Tite-Live, Cicéron dit qu'il a porté au plus au point" le grand, le plus grand (&lt;em&gt;optime&lt;/em&gt;) art oratoire, histoire." L'histoire écrite est le comble de l'art oratoire, voilà ce que dit Cicéron, qui s'y connaissait un peu.Dans ce livre, il est autant question d’étoffes que d’idées. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;La vérité de la Terreur se trouverait-elle autant ou davantage dans le «manteau de soufre» de Couthon que dans ses convictions ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La matérialité m'intéresse bien plus que l'abstrait. Les textes sur l'institution politique, etc, me tombent des mains. La fraise que portent au cou les hommes du début XVIIe m'en apprend plus que les traités politico-juridiques de Bodin, à la même époque. De même l'uniforme tricolore "à la nation" des représentants en mission.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Plus simplement : il s'agit ici d'un tableau de peinture, c'est-à-dire d'une discipline dans laquelle l'habit fait le moine. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Quelle ambition est à l’origine de ce texte ? Comment l’idée est venue ? Et qu’est-ce qui a été surmonté pour que les Onze finissent par paraître, sur un format plus ample que les livres qui ont précédé ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'idée m'en est venue en 1993, pour marquer le coup du bicentenaire de la Terreur (qui est à mon sens la vérité de la Révolution, bien plus que la belle unanimité de 1789). Tout le monde avait célébré le bicentenaire de 89, mais pour 93, il n'y a pas eu grand chose. Bon, j'ai alors écrit, il y a quinze ans, les trois premiers chapitres, que j'ai mis de côté en me disant que je continuerai plus tard (si je me souviens bien, je suis passé alors à la rédaction de &lt;em&gt;La Grande Beune&lt;/em&gt;). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais ce texte flottait toujours dans mon esprit. L'an dernier, Gérard Bobillier, des éditions Verdier, a fini par obtenir de moi un contrat pour que je finisse ce livre, ce que j'ai donc fait. De cette circonstance très contingente, événementielle, tu peux voir des traces dans ma deuxième partie : le banquier Proli, qui commande le tableau à Corentin, c'est un peu Gérard Bobillier !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce qui a été surmonté principalement, dans les quinze ans qui séparent la rédaction des deux parties, c'est ma crainte des opinions partisanes concernant la révolution. J'ai eu en 2008 le culot que je n'avais pas eu en 1993 : celui de mettre cet événement sous verre, sous une vitre blindée, comme l'est mon tableau.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Pourquoi ne pas avoir traité directement du sujet (la terreur), sans en passer par la peinture ni par Michelet ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il n'y a pas à cela de raison théorique que je puisse expliquer : l'idée d'un livre sur la Terreur m'est venue directement sous la forme d'un tableau sur la Terreur (le fait que j'étudiais de près Tiepolo, à la même époque, parce que je voulais faire un texte sur Tiepolo, y est sûrement pour beaucoup).Si j'avais écrit directement sur la Terreur (en prenant pour pivot, au lieu de Corentin, un politique d'alors) j'aurais couru le risque d'enfoncer des portes ouvertes, de raconter une fois de plus ce qui a été magistralement raconté mille fois depuis Chateaubriand, Michelet, Hugo. Mon texte, qui traite autant des représentations innombrables de la terreur que de la Terreur elle-même, fait appel à des relais multiples, des échos (c'est une chambre d'échos) dont le plus visible est Michelet . Mais il y a aussi, moins visibles, de Maistre, Sade, Marx. Et même Shakespeare, qui a représenté la Terreur bien avant la Terreur!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;On retrouve en Corentin (le peintre du tableau) des motifs chers à Pierre Michon : le père absent, les jupes féminines, la violence sadienne, la hantise de la mort littéraire, et une gaucherie touchante qui fait de lui un «Pierrot » à la Watteau. Parler du Comité de Salut Public, est-ce une nouvelle façon de traiter du meurtre du père ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Oui tout ça y est, sans doute, surtout dans la première partie du livre. Sauf que les Pierrots ici, sont plus puissants et redoutables que d'habitude : ce sont les "Robespierrots", comme on appelait à l'époque les partisans de Robespierre. Pas si gauches que ça, quoique touchants sans doute.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et bien sûr que toute histoire de la Révolution est une histoire de meurtre du père C'est la horde des origines, comme dans Totem et Tabou de Freud : les fils, les frères (les Onze) tuent le père (le roi), et fous de culpabilité s'entretuent.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;La scène caravagesque de la convocation de Corentin semble dire qu’à ce « comble de l’histoire », tout se joue sur l’art de tenir son rôle. Comment fait-on pour composer une scène aussi savante et virtuose (les ossements, les cloches) ?&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et (2), qu’en pensent les historiens, de cette thèse où finalement presque rien ne sépare plus les membres de la horde?Comme je te l'ai dit, je craignais un peu le jugement des historiens sur ce livre (cette crainte est une des raisons qui m'ont fait retarder autant le bouclage du livre). Ce qu'ils vont en penser, je ne le sais pas : on verra bien. Mais il y aura sûrement quelques retours de bâton, parce que je prends quelque liberté sur des points précis de l'événement historique, qu'ils seront les seuls à relever.Un rôle est bien davantage qu'une posture : un comédien peut croire au rôle qu'il incarne.Pour la composition : Faire tenir ensemble des éléments et des métaphores disparates : les os morts, l'or, les bicornes, les cloches, les chevaux, Michelet et Lascaux : je ne peux pas vraiment en parler, mais c'est là que réside le plaisir propre à la production d'écriture, à la joie de la trouvaille, des trouvailles multiples, et au glaçage final de tout cela dans le texte lisse.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;© Recueilli par Daniel Morvan.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Photo Pierre Michon © Jean-Luc Bertini&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pierre Michon: Les Onze. Verdier, 140 p., 14€. Et aussi: Pierre Michon, un livre CD d’Agnès Castiglione. Ed. Textuel, 132 p., 19€.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-1574110366426907153?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/1574110366426907153/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=1574110366426907153' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1574110366426907153'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1574110366426907153'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/04/la-horde-des-onze.html' title='La horde des Onze'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SfFocQYu0QI/AAAAAAAAAWU/FVGkKMtGcNw/s72-c/michon1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-1443761529086873991</id><published>2009-04-21T17:31:00.006+01:00</published><updated>2009-05-18T09:09:37.748+01:00</updated><title type='text'>Le pacte d'écriture</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Se308vINoII/AAAAAAAAAWM/tSZTdk801wA/s1600-h/DANIELLE+ROBERT-GUEDON.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327183258529407106" style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 400px; height: 267px;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Se308vINoII/AAAAAAAAAWM/tSZTdk801wA/s400/DANIELLE+ROBERT-GUEDON.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Grand critique d’art et écrivain, Bernard Lamarche-Vadel est au centre d’un récit qui vient d’êtré réédité sous le titre: La Rongère. Son auteur, la Nantaise Danielle Robert-Guédon, évoque les circonstances de son écriture.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;D.M. Pourquoi avoir choisi de rééditer en 2009 l’ouvrage paru en 1997 sous le titre Le désespoir du singe?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D.R.G. Depuis longtemps, Catherine Flohic (éditions Argol) souhaitait publier un de mes textes et c’est elle qui m’a proposé de rééditer &lt;em&gt;Le désespoir du singe&lt;/em&gt;, paru chez Balland.&lt;br /&gt;Nous ne savions pas alors que le musée d’art moderne programmait une expo autour de Bernard Lamarche-Vadel [BLV], à l’occasion du dixième anniversaire de sa mort, survenue en 2000. A ce roman, je souhaitais ajouter le texte &lt;em&gt;Mercedes&lt;/em&gt;, le portrait de BLV par Magdi Senadji et une préface de Jean-Loup Trassard, afin de réunir encore une fois les proches de la Mayenne et d’ Ille-et-Vilaine, le territoire sur lequel nous nous rencontrions. Il fallait donc un titre générique regroupant tout cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;D.M. Tous ces textes témoignent d’abord de la forte amitié qui vous liait à Bernard Lamarche-Vadel. Vous évoquez son angoisse profonde, ses idées suicidaires. Peut-on parler d’un pacte d’écriture entre lui et vous?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D.R.-G. Le désespoir du singe est paru du vivant de Bernard Lamarche-Vadel. ce fut d’abord une nouvelle écrite pour la revue &lt;em&gt;L’Infini&lt;/em&gt;, et augmentée ensuite pour en faire un roman. Il me lisait, chapitre après chapitre, et ne m’a jamais demandé de rien enlever.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;D.M. Comment l’avez-vous rencontré? Votre livre montre que le cercle que vous formiez allait bien au-delà d’un groupe d’amis; plutôt un cercle de pensée, autour de la création artistique.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D.R.-G. Je l’ai rencontré en 1989 à l’artothèque de Vitré, dont il est devenu le conseiller artistique. Bien d’avantage qu’un rapport professionnel, notre relation est devenue très amicale, nous étions voisins de quelques kilomètres. Les vernissages d’expositions organisés soit chez lui soit chez moi (de même, nous nous partagions l’hébergement des artistes) ont contribué à tisser des liens particuliers. En ce sens que l’amitié était celle d’un groupe (d’un clan, disait-il) dont la grande préoccupation était la question artistique.&lt;br /&gt;Bernard était un homme extrêmement exigeant pour lui et pour les autres, il fallait travailler, créer, se soutenir, s’entraider. Voilà sans doute ce qui l’a amené à me demander de brosser son portrait. Cela prenait place dans une sorte de dispositif dont tout le monde devait sortir gagnant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;D.M. Au-delà du pacte d’écriture, un "pacte de vie" vous unissait-il?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;D.R.-G. Notre relation a encore évolué quand Bernard Lamarche-Vadel s’est retrouvé seul à La Rongère. Il n’avait pas encore le permis de conduire, je le conduisais très souvent. En effet, au pacte d’écriture s’est ajouté tacitement un pacte de vie : aide accrue, y compris pour le quotidien (courses dans les magasins, confection des repas comme le jour où Pierre Michon est venu pour la première fois à La Rongère, accompagnement à des vernissages, etc).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;D.M. Vous êtes restée d'une fidélité indéfectible dans l’amitié pour cet homme qu’il n’était pourtant pas facile à suivre…&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;D.R.-G. «Jamais il ne m’est venu à l’esprit de me dérober tant que B. vivrait », dis-je dans le livre. D’autant que Bernard songeait de plus en plus au suicide. Nous en parlions très souvent, nous en riions. Je n’étais pas la seule à qui il faisait part de cette envie de plus en plus précise mais étant la plus proche géographiquement (et de surcroît ancienne infirmière), il pouvait facilement évoquer devant moi diverses manières de mettre fin à ses jours. Je dis que nous en riions, il faudrait insister sur l’humour formidable dont faisait preuve cet homme. Et envers lui avant tout. Orgueil de l’oeuvre, humilité de l’homme. Distance perpétuelle envers les événements, volonté farouche de vivre en artiste, de mener à bien une oeuvre malgré ses difficultés de plus en plus grandes. Questionnement fondamental sur la création aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;D.M. De cet artiste, vous avez fait un personnage de roman…&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;D.R.-G. Véritable personnage de roman, en effet, qu’il était tentant d’essayer de le circonscrire dans plusieurs livres. Donc, d’évoquer la mort. Ce que je fais aussi dans le roman &lt;em&gt;Le grand abattoir&lt;/em&gt; où pourtant il n’apparaît pas du tout.&lt;br /&gt;Au bout du compte, la stupeur devant la mort nous était commune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;D.M. Le retour à Nantes, votre ville natale, est-il une façon de recommencer une autre vie, ou est-ce impossible ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;D.R.-G. En venant à Nantes, j’ai fui un territoire où Bernard Lamarche-Vadel, puis Magdi Senadji sont morts. J’ai fui aussi une époque révolue. Mais il est impossible de fuir le temps et les lieux. Alors oui, écrire autre chose mais en y englobant ce qui me constitue. Nous faisons tous cela, n’est-ce pas? L’impossible deuil sera, j’imagine, toujours en filigrane. Et c’est bien.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Recueilli par Daniel MORVAN.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Danielle Robert-Guédon : la Rongère. Ed. Argol, 212 pages, 19 €. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Exposition « Dans l’œil du critique », au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris à partir du 29 mai. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Tél. : 01 53 67 40 00. &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.mam.paris.fr/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;www.mam.paris.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-1443761529086873991?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/1443761529086873991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=1443761529086873991' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1443761529086873991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1443761529086873991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/04/le-pacte-decriture.html' title='Le pacte d&apos;écriture'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Se308vINoII/AAAAAAAAAWM/tSZTdk801wA/s72-c/DANIELLE+ROBERT-GUEDON.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-8593625526630673092</id><published>2009-04-20T16:00:00.003+01:00</published><updated>2009-04-20T16:19:44.536+01:00</updated><title type='text'>L'image d'un livre</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SeyOGY08_EI/AAAAAAAAAWE/DogHuqwN8ko/s1600-h/couv+mai+turquoise.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326788699667364930" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 258px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SeyOGY08_EI/AAAAAAAAAWE/DogHuqwN8ko/s400/couv+mai+turquoise.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'image d'un livre n'est pas un détail, on s'en aperçoit lorsqu'il faut renoncer à celle qui avait été d'abord choisie, car elle est déjà "prise" (à croire que ces images warholiennes de la campagne sont devenues à la mode).&lt;br /&gt;Nous avons opté pour la version "petit gris Ferguson, champ de patates et fond turquoise". L'image montre la fusion de champs qui est le sujet du livre, entre vision psychédélique et terre à terre du ramassage.&lt;br /&gt;On la voit ici étendue comme un "chef d'oeuvre d'anatomie" (vus récemment à l'école royale de médecine de Rochefort!), une sorte de système nerveux déplié: image, texte au dos, code-barre, avant que tout ça ne soit plié, livré, avant que d'être déplié par un lecteur, avec tout ce qui en sortira. L'intention d'écrire vise aussi ce processus technique; dès le départ, les premiers mots, vous savez que ça vous conduira à être un jour plié dans un livre.&lt;br /&gt;La quatrième de couv(erture), c'est en soi un petit roman, par le temps qu'elle prend, la recherche du ton, le trac qu'elle impose quand c'est l'auteur qui s'y colle. Longtemps préféré une présentation "sérieuse", avec de choisir quelque chose de plus déluré, "nouvelle vague", avec dans l'oreille la bande annonce du &lt;em&gt;Mépris. &lt;/em&gt;La dernière phrase m'a été soufflée:&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mai 69, ou la rencontre d’une bombe maoïste et d’un adolescent des campagnes.&lt;br /&gt;D’un commando de Gardes rouges et d’un champ de pommes de terre.&lt;br /&gt;De Jane Birkin et du Grand Meaulnes.&lt;br /&gt;D’une guitare Stratocaster et d’un McCormick International.&lt;br /&gt;Des pages roses et du petit livre rouge.&lt;br /&gt;D’un très bon plan et de l’agriculture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au générique de ce roman Nouvelle vague, on trouve aussi : une grève, des dictateurs, des dictées, des bombardiers, un soir de concert, une fille en boléro smocké, un patin.&lt;br /&gt;Avec par ordre d’apparition : Clark Gable, Edie Sedgwick, Catherine Deneuve, Andy Warhol, photographiés dans toute la magie du Technicolor.&lt;br /&gt;L’autre histoire de 1969 n’avait jamais été racontée : mêlant vérité romantique et débridé romanesque, ce livre fait entendre un autre son de l’époque.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-8593625526630673092?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/8593625526630673092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=8593625526630673092' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/8593625526630673092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/8593625526630673092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/04/limage-dun-livre.html' title='L&apos;image d&apos;un livre'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SeyOGY08_EI/AAAAAAAAAWE/DogHuqwN8ko/s72-c/couv+mai+turquoise.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7817338956378360880</id><published>2009-04-14T18:22:00.002+01:00</published><updated>2009-04-14T18:25:35.842+01:00</updated><title type='text'>Transbordeur</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SeTGaMgIVKI/AAAAAAAAAVw/Ov4GQkWsaHw/s1600-h/transbordeur.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324598812793656482" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 267px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SeTGaMgIVKI/AAAAAAAAAVw/Ov4GQkWsaHw/s400/transbordeur.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Image moins acidulée que les couleurs de Jacques Demy, celle du transbordeur Arnodin de Rochefort-sur-Mer. Sauvé in extremis, il est le dernier survivant de ces drôles de bacs suspendus à des tours Eiffel. &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le balayage des roseaux à l'atterrissage de la nacelle.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7817338956378360880?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7817338956378360880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7817338956378360880' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7817338956378360880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7817338956378360880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/04/transbordeur.html' title='Transbordeur'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SeTGaMgIVKI/AAAAAAAAAVw/Ov4GQkWsaHw/s72-c/transbordeur.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-4862554984540098670</id><published>2009-03-10T13:52:00.000Z</published><updated>2009-03-10T13:53:11.953Z</updated><title type='text'>Au Violon Dingue</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SbZwoyT2lvI/AAAAAAAAAVg/z7tgPacxEmY/s1600-h/violon-dingue-affiche-(w.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311556656532199154" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 261px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SbZwoyT2lvI/AAAAAAAAAVg/z7tgPacxEmY/s400/violon-dingue-affiche-(w.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;En concert dimanche 15 mars.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-4862554984540098670?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/4862554984540098670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=4862554984540098670' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4862554984540098670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4862554984540098670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/03/au-violon-dingue.html' title='Au Violon Dingue'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SbZwoyT2lvI/AAAAAAAAAVg/z7tgPacxEmY/s72-c/violon-dingue-affiche-(w.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-8557813901217617957</id><published>2009-03-07T18:01:00.002Z</published><updated>2009-03-07T18:12:25.684Z</updated><title type='text'>La Cigale</title><content type='html'>Avant &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SbK2mZQUXmI/AAAAAAAAAVY/htQryKmDd1A/s1600-h/cigale7.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5310507681353850466" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SbK2mZQUXmI/AAAAAAAAAVY/htQryKmDd1A/s400/cigale7.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Avant de convoquer le souvenir de Lola et des demi-mondaines de la Belle époque, il faut rappeler que la Cigale est née du développement du commerce de la bière en France, après la crise du phylloxera.&lt;br /&gt;Émile Libaudière, son architecte, fit abattre l'entresol de l'ancien magasin de tissus pour obtenir une hauteur de 7 mètres. Le premier luxe de la Cigale, c'est l'espace. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un espace en continuité avec celui de l'opéra (juste de l'autre côté de la place Graslin, qui fut conçue, à la veille de la révolution, comme la salle du grand spectacle urbain).  « Au début du 20e siècle, explique Geneviève Dormann, c'était un endroit où un Nantais bien né n'emmenait jamais sa femme, il n'y avait que des actrices et toutes sortes de gourgandines. » C'est devenu un endroit à la fois "chic" et très touristique (c'est même le premier restaurant de la façade atlantique en fréquentation).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-8557813901217617957?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/8557813901217617957/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=8557813901217617957' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/8557813901217617957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/8557813901217617957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/03/la-cigale.html' title='La Cigale'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SbK2mZQUXmI/AAAAAAAAAVY/htQryKmDd1A/s72-c/cigale7.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2266312636772686481</id><published>2009-03-07T17:53:00.003Z</published><updated>2009-03-07T18:00:30.040Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Michel Chaillou</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SbK1HM7Vg5I/AAAAAAAAAVQ/mghtF9i8K_U/s1600-h/chaillou.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5310506045957047186" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SbK1HM7Vg5I/AAAAAAAAAVQ/mghtF9i8K_U/s400/chaillou.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; A 78 ans, le Nantais Michel Chaillou publie la suite de son autobiographie : &lt;em&gt;Le dernier des Romains&lt;/em&gt;. Ce roman raconte les aventures d’un jeune professeur de lettres qui, rentrant de la guerre d’Algérie, est affecté dans le vénérable lycée de Montauvert, dans le Poitou. Une histoire de papillonnage amoureux qui brode (Poitou oblige) sur l'Âne d'or d'Apulée (un jeune homme changé en âne doit, pour retrouver son enveloppe humaine, croquer des roses).&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Question: Quand vos galops vous ramèneront-ils à Nantes, où sont vos racines prolétariennes ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Michel Chaillou: J’y serai au printemps. Une amie nous prête un studio pour une semaine. Je reviendrai profiter de l’air de la ville, sur les traces de ma famille italienne (les Canoby).&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Photo: Michel et Michèle Chaillou (à la Cigale).&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2266312636772686481?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2266312636772686481/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2266312636772686481' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2266312636772686481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2266312636772686481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/03/michel-chaillou.html' title='Michel Chaillou'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SbK1HM7Vg5I/AAAAAAAAAVQ/mghtF9i8K_U/s72-c/chaillou.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-9204279516871471188</id><published>2009-02-12T17:34:00.004Z</published><updated>2009-02-12T18:05:31.831Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>La fabrique de Prigent</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SZRd3jnybLI/AAAAAAAAAU4/M1adNSczcX0/s1600-h/prigent.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5301965870358228146" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 312px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SZRd3jnybLI/AAAAAAAAAU4/M1adNSczcX0/s400/prigent.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Christian Prigent est dans la dernière livraison du &lt;em&gt;Matricule des Anges&lt;/em&gt;, spécial "critique littéraire" (dit-il pourquoi les éditeurs omettent généralement de citer, dans leurs revues de presse, les articles parus dans la PQR? Cela n'a d'ailleurs aucune importance), au moment où paraît chez Argol cet important volume d'entretiens avec Bénédicte Gorrillot: &lt;em&gt;Christian Prigent, quatre temps.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Prigent face aux grandes têtes molles de son époque, Prigent dans son argot populo-lacanien, comme il dit. Comment chaque écrivain trouve sa langue et comment ses lecteurs y pénètrent, par une lune incertaine. Les bibliothèques dont il se nourrit, comme "d'une terre arable". Avec en reproduction les couvertures de &lt;em&gt;Robur le conquérant, &lt;/em&gt;le &lt;em&gt;De natura rerum&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Le trésor du breton parlé&lt;/em&gt; de Jules Gros. Et page 63, la classe d'hypokhâgne du lycée Chateaubriand de Rennes, 1963. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;A lire aussi pour l'exploration détaillée des procédés d'écriture destinés à "traverser le corps signifiant constitué de l'époque". Et la "défamiliarisation" du lien familial, qui est "tuant" pour l'écrivain, par exemple dans le livre &lt;em&gt;Une phrase pour ma mère&lt;/em&gt;...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-9204279516871471188?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/9204279516871471188/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=9204279516871471188' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/9204279516871471188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/9204279516871471188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/02/la-fabrique-de-prigent.html' title='La fabrique de Prigent'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SZRd3jnybLI/AAAAAAAAAU4/M1adNSczcX0/s72-c/prigent.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-890490812346676553</id><published>2009-02-04T14:32:00.003Z</published><updated>2009-02-04T14:39:42.220Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Folle Journée 2008: Corboz fracasse le mur des 2 heures pour la Messe en Si</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SYmofO3sqTI/AAAAAAAAATs/TxlXr4GU_fM/s1600-h/CORBOZ1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5298951691099220274" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SYmofO3sqTI/AAAAAAAAATs/TxlXr4GU_fM/s400/CORBOZ1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;« La &lt;em&gt;Messe en si&lt;/em&gt;, combien de temps dure-t-elle? 2 h 15? Je vous la fais en moins de deux heures. On va faire galoper les doubles croches! »&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Quelle mouche a piqué le vieux lion Michel Corboz? Samedi, le chef de l’ensemble vocal et instrumental de Lausanne s’est réveillé d’humeur joyeuse, et pressée. Dans Corboz, il y a Oz. Mais côté magie, on pense plutôt au lapin blanc de Lewis Carroll qui s’écrie en regardant sa montre: « Mon Dieu, je vais être en retard! »&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;La raison de cette humeur, le chef suisse la donne à l’heure du déjeuner: La finale de l’open d’Australie, opposant dimanche Rafael Nadal à Roger Federer. Le vieux lion de Fribourg a bien l'intention de voir la fin du match et se sent d’humeur « accelerando ». &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Dans le premier duo, la soprano Charlotte Müller-Perrier a un choc: Corboz a mis le turbo, elle rattrape de justesse le tempo, lancé comme un bobsleigh sur les pentes de l’Anapurna. A l’oreille, le Credo est plus sautillant, le Crucifixus plus anxieux, le Sanctus file vers la résurrection comme un maillot jaune dans la descente du Tourmalet. Et le mors aux dents, les doubles croches du Hosanna dévalent en avalanche les pentes de l’Himalaya. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Les choristes et les solistes sont en nage: « Par moments, ça faisait un peu tobbogan », commente sobrement un trompettiste.Triomphant, Corboz se précipite sur la régie: « Alors, combien? » Un journaliste chronométreur annonce: « Maître, vous venez d’exploser le mur des deux heures: 1 h 54 pour une &lt;em&gt;Messe en si,&lt;/em&gt; c’est un chrono historique. »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Daniel Morvan&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-890490812346676553?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/890490812346676553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=890490812346676553' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/890490812346676553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/890490812346676553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/02/folle-journee-2008-corboz-fracasse-le.html' title='Folle Journée 2008: Corboz fracasse le mur des 2 heures pour la Messe en Si'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SYmofO3sqTI/AAAAAAAAATs/TxlXr4GU_fM/s72-c/CORBOZ1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-4413547195346546697</id><published>2009-01-30T18:32:00.005Z</published><updated>2009-01-30T18:38:23.249Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nantes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Folle Journée'/><title type='text'>Milica</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SYNHy6zmkJI/AAAAAAAAATc/CUgp8DCl8Ro/s1600-h/milica1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5297156526822559890" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SYNHy6zmkJI/AAAAAAAAATc/CUgp8DCl8Ro/s400/milica1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans le visage lumineux de Milica Pap, rien ne trahit le drame de sa jeunesse : une carrière internationale de pianiste brisée par la guerre. « J’avais 17 ans. J’étais élève du conservatoire de Belgrade. La guerre de Bosnie-Herzégovine a éclaté. Pendant quatre ans, je n’ai pu rentrer chez moi, à Sarajevo. Je suis devenue une réfugiée. »&lt;br /&gt;Dit-elle avec un grand sourire.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, elle se promène à la Folle Journée de Nantes en spectatrice émerveillée, mais critique. « Une telle grande fête populaire, ça peut facilement devenir kitsch, style la foire aux souvenirs. Mais en France, on garde toujours sa dignité. »&lt;br /&gt;Milica (&lt;em&gt;prononcer: Militsa&lt;/em&gt;) vit de l’enseignement du piano. Et des concerts qu’elle aime donner, « à Paris, Nantes, ou dans les petits villages. » L’ancienne Wunderkind (enfant prodige) ne répugne pas à se produire dans un spectacle sur… Fernandel.&lt;br /&gt;Bach ? « Bach est très sensuel, mais son émotion est très contrôlée, très adulte. Moi, je suis encore une petite fille devant lui. »Dans son pays, on la surnomme « le volcan ». Pas pour rien : Son répertoire à elle, ce sont les Russes. Rachmaninov. Prokofiev. Scriabine. Ils la suivent partout où elle promène son rêve. Un très joli rêve.&lt;br /&gt;D.M.&lt;br /&gt;Le site de Milica Pap : &lt;a href="http://www.milicapap.com/"&gt;http://www.milicapap.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Merci à Eric Ollivier pour la photo.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-4413547195346546697?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/4413547195346546697/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=4413547195346546697' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4413547195346546697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4413547195346546697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/01/milica.html' title='Milica'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SYNHy6zmkJI/AAAAAAAAATc/CUgp8DCl8Ro/s72-c/milica1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-405091657242421445</id><published>2009-01-28T15:09:00.002Z</published><updated>2009-01-28T15:18:15.123Z</updated><title type='text'>Sakaï!</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SYB1eFDjEtI/AAAAAAAAATU/h7eh-uf7ij0/s1600-h/kamikaze5.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5296362321401287378" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SYB1eFDjEtI/AAAAAAAAATU/h7eh-uf7ij0/s400/kamikaze5.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Dans sa combinaison de pilote d’essai, Mari (près de Roshi, chef de bord) est l’une des 14 manipulateurs de l’araignée. Au cours des essais, sur la froide et ventée Prairie-au-Duc, elle a déjà appris un mot de français : « Sakaï ! » Première des « mécaniques savantes », l'araignée de 14 mètres et de 37 tonnes sera accueillie par Yokohama à l'occasion des 150 ans de l'ouverture du port à l'international.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-405091657242421445?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/405091657242421445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=405091657242421445' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/405091657242421445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/405091657242421445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/01/sakai.html' title='Sakaï!'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SYB1eFDjEtI/AAAAAAAAATU/h7eh-uf7ij0/s72-c/kamikaze5.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-163384695903117118</id><published>2009-01-26T15:45:00.005Z</published><updated>2009-02-10T15:58:55.078Z</updated><title type='text'>"Mai 69" en mai 2009</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SZGj4p2-pQI/AAAAAAAAAUw/GPQ6cZ8Iong/s1600-h/mao.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5301198430096237826" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SZGj4p2-pQI/AAAAAAAAAUw/GPQ6cZ8Iong/s400/mao.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Voilà, la publication du roman &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mai 69&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est fixée au mois de mai 2009, aux éditions du Temps (diffusion et distribution Le Seuil). En attendant, un petit extrait du livre à paraître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la ferme annexée à la Chine populaire par le crayon rouge des maos, en 1969, vit une vedette des studios américains : mon père. Mon père est Clark Gable, l’acteur des Désaxés aux côtés de Marilyn Monroe. Au service militaire il était appelé Clark Gable. Pas en raison d’un détail de la physionomie, mais pour tout, le nez, les yeux, les pattes de chaque côté du visage, et le mot service se réduit au moment, situé juste avant de naître, où mon père devient un héros. Version attestée par Prigent, copain de service, chez qui rendons visites non téléphonées toujours accueillies bras ouverts, pour affaires de haute importance comme cession d’un sac de graines de choux-fleurs, d’une variété quasi tropicale par sa rareté, sa précocité, l’amitié y enclose. Prigent garantit père 100% pur Metro Goldwyn Mayer. De là à croire qu’on l’est aussi, garçon, et que le cinéma c’est ton rayon, pas trois tours de manivelle, dis ?&lt;br /&gt;Et dans cette région-ci, celle où se situe l’histoire, à l’ouest de quelque part, on se sent tous Américains. Et un peu désaxés, aussi. Il me semble que le mot n’a jamais existé que pour traduire &lt;em&gt;The Misfits&lt;/em&gt;. Tout l’invécu dont on est porteur, cette vie non vécue, il faut bien que d’autres la vivent à notre place, ailleurs. La Chine ne viendra qu’après. Le plus misérable des loqueteux du centre de cette région à l’ouest du vide a un oncle maître queux, un cousin taxi à Manhattan. Chaque Person (un nom d’ici) du centre de nulle part est bien un Person du Pays des Forêts, mais toujours plus ou moins Américain dans son cœur sans Eldorado.&lt;br /&gt;Les choses se sont tant mêlées que je n’aurai de cesse, une fois livré à moi-même, que d’entreprendre un film dont mon père (et non ma mère, car elle aura refusé ce rôle à la Scarlett O’Hara) sera le héros. Allé jusqu’au bout du rêve Paramount, par fidélité ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-163384695903117118?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/163384695903117118/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=163384695903117118' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/163384695903117118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/163384695903117118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/01/mai-69-parat-en-mai-2009.html' title='&quot;Mai 69&quot; en mai 2009'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SZGj4p2-pQI/AAAAAAAAAUw/GPQ6cZ8Iong/s72-c/mao.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7846631094646819618</id><published>2009-01-14T18:00:00.004Z</published><updated>2010-01-11T14:06:29.029Z</updated><title type='text'>Lumière de Loire</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SW4oQzX2liI/AAAAAAAAATI/sV6Tv1oNFPY/s1600-h/loire.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291210881340184098" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SW4oQzX2liI/AAAAAAAAATI/sV6Tv1oNFPY/s400/loire.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Harmonie d'or et d'opale sur la rive sud de Gloriette, au crépuscule. Difficile de saisir la raison pour laquelle la Loire se décide brusquement à mettre en chantier une étude de brumes, au moment où le soleil couchant fait fondre le verre des immeubles. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7846631094646819618?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7846631094646819618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7846631094646819618' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7846631094646819618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7846631094646819618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/01/raction-spare-de-leau-et-du-feu.html' title='Lumière de Loire'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SW4oQzX2liI/AAAAAAAAATI/sV6Tv1oNFPY/s72-c/loire.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-4672751260292666693</id><published>2009-01-11T15:55:00.002Z</published><updated>2009-01-11T16:03:46.822Z</updated><title type='text'>Lumière d'hiver</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SWoWgFngyeI/AAAAAAAAATA/4bmkQjYuKhk/s1600-h/stsuliac4.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290065452819597794" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SWoWgFngyeI/AAAAAAAAATA/4bmkQjYuKhk/s400/stsuliac4.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;La maison aux volets bleus est celle d'Hubert, qui doit cavaler en Anatolie ou en Terre de Feu à l'heure qu'il est. La "plusbeauvillagisation" (selon l'expression de Renaud Camus) apparaît dans le lampadaire. Pour le reste, c'est de l'expérience transformée en rayonnement lumineux. J'aime bien l'angle du quai et le débouché de la rue sombre, qui produit toujours le même saisissement, surtout lorsqu'on arrive d'un peu loin.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-4672751260292666693?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/4672751260292666693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=4672751260292666693' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4672751260292666693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4672751260292666693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/01/lumire-dhiver.html' title='Lumière d&apos;hiver'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SWoWgFngyeI/AAAAAAAAATA/4bmkQjYuKhk/s72-c/stsuliac4.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-5848745457304880670</id><published>2009-01-11T15:46:00.002Z</published><updated>2009-01-11T15:54:01.280Z</updated><title type='text'>La Ville Neuve</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SWoUfQPZ3qI/AAAAAAAAAS4/bkHUndIsiMs/s1600-h/la+ville+neuve+.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5290063239468146338" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SWoUfQPZ3qI/AAAAAAAAAS4/bkHUndIsiMs/s400/la+ville+neuve+.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;A gauche lorsqu'on regarde le village depuis la cale, c'est la Ville Neuve.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-5848745457304880670?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/5848745457304880670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=5848745457304880670' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5848745457304880670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5848745457304880670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/01/la-ville-neuve.html' title='La Ville Neuve'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SWoUfQPZ3qI/AAAAAAAAAS4/bkHUndIsiMs/s72-c/la+ville+neuve+.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-4384680762136025275</id><published>2009-01-10T17:27:00.002Z</published><updated>2009-01-10T17:32:12.671Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cuisine'/><title type='text'>En immersion à La Cigale</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SWjajsuX85I/AAAAAAAAASw/CD_f1uyhD2M/s1600-h/11h30+le+grand+briefing.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289718069182591890" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SWjajsuX85I/AAAAAAAAASw/CD_f1uyhD2M/s400/11h30+le+grand+briefing.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le dernier sujet de l'année passée, une immersion à La Cigale, la grande brasserie "arts décos" de Nantes. L'image: Le briefing quotidien, avant l’ouverture des cuisines. Carte en main, comme une partition, tous écoutent le chef cuisinier lire et commenter les plats du jour… « Parle-nous donc un peu de ton entrée du jour… » Comme un ténor chante son solo, le cuisinier raconte sa brunoise de  courgettes aux agrumes avec salade de roquette tiède. « Des nouvelles de l’écaille? » De ce côté, on voit venir, avec les ravissantes huîtres plates d’Yvon Madec et « cinq pièces de homard toutes prêtes». Le chef pâtissier, encore hésitant ce matin, s’est décidé un millefeuille au chocolat giandudja... &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-4384680762136025275?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/4384680762136025275/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=4384680762136025275' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4384680762136025275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4384680762136025275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/01/en-immersion-la-cigale.html' title='En immersion à La Cigale'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SWjajsuX85I/AAAAAAAAASw/CD_f1uyhD2M/s72-c/11h30+le+grand+briefing.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-1042919677565788274</id><published>2009-01-09T18:45:00.003Z</published><updated>2009-01-10T17:27:09.510Z</updated><title type='text'>Bloavezh mad...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SWebmzLgwAI/AAAAAAAAASo/nXn7X4eGvF0/s1600-h/st+su+vue+gale.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289367378245763074" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SWebmzLgwAI/AAAAAAAAASo/nXn7X4eGvF0/s400/st+su+vue+gale.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;... hag an ti dilogod (&lt;em&gt;et une maison sans souris)&lt;/em&gt;!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sur la carte, une vue depuis Grainfolet de l'anse de Saint-Suliac, qui m'est une province, et beaucoup davantage.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-1042919677565788274?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/1042919677565788274/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=1042919677565788274' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1042919677565788274'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1042919677565788274'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2009/01/bloavezh-mad.html' title='Bloavezh mad...'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SWebmzLgwAI/AAAAAAAAASo/nXn7X4eGvF0/s72-c/st+su+vue+gale.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-6270686284290104934</id><published>2008-12-26T19:23:00.002Z</published><updated>2008-12-26T19:28:10.173Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jazz'/><title type='text'>Première apparition</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SVUvaOw_rkI/AAAAAAAAASg/lneE_bz554A/s1600-h/constance+concert.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5284181865475845698" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SVUvaOw_rkI/AAAAAAAAASg/lneE_bz554A/s400/constance+concert.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Premier concert au Pannonica pour les élèves de Jean-Marie Bellec (responsable du département jazz du Conservatoire de Nantes). Au programme de ce jeune quintet: &lt;em&gt;Freddy Freeloader&lt;/em&gt;, de Miles Davis.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-6270686284290104934?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/6270686284290104934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=6270686284290104934' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6270686284290104934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6270686284290104934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/12/premire-apparition.html' title='Première apparition'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SVUvaOw_rkI/AAAAAAAAASg/lneE_bz554A/s72-c/constance+concert.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-1455373965658409642</id><published>2008-12-24T14:14:00.004Z</published><updated>2009-01-09T18:50:21.111Z</updated><title type='text'>La Bretagne de Gracq est celle de Queffélec</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SVJET3i2gZI/AAAAAAAAASY/Q-q3NhXi3HU/s1600-h/CASARES2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5283360420977344914" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SVJET3i2gZI/AAAAAAAAASY/Q-q3NhXi3HU/s400/CASARES2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;En lisant le numéro spécial des cahiers de l'académie de Bretagne sur Julien Gracq (article de Jacques Boislève). &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Louis Poirier et Henri Queffélec se sont connus à l’École normale supérieure. &lt;em&gt;«Avec Gracq, &lt;/em&gt;notait le Brestois,&lt;em&gt; l’amitié doit savoir qu’elle s’accompagnera de mystère.» &lt;/em&gt;Jacques Boislève nous apprend combien cette amitié est décisive : La Bretagne du jeune Gracq est celle de Queffélec. En septembre 1931, ils sillonnent la Bretagne. Dans la voiture, Gracq fredonne l’air du &lt;em&gt;Graal&lt;/em&gt; de Parsifal. Les deux écrivains visitent Ouessant et goûtent à son fantastique wagnérien. Gracq découvre Argol et les paysages de la légende d’Ys, y puisant ses images d’attente fiévreuse et mystique. Le Finistère gracquien est le creuset d’une culture composite (surréalisme, roman noir, Wagner et la quête du Graal). Gracq y découvre les paysages d’Au château d’Argol (à Argol même, donc!), mais aussi ceux d’Un beau ténébreux, du côté de La Torche et en presqu’île de Crozon. L’hôtel des Vagues du roman pourrait être le Grand hôtel de Morgat.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-1455373965658409642?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/1455373965658409642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=1455373965658409642' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1455373965658409642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1455373965658409642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/12/la-bretagne-de-gracq-est-celle-de.html' title='La Bretagne de Gracq est celle de Queffélec'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SVJET3i2gZI/AAAAAAAAASY/Q-q3NhXi3HU/s72-c/CASARES2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-5616151076821526545</id><published>2008-12-01T10:00:00.003Z</published><updated>2008-12-01T10:08:36.757Z</updated><title type='text'>Mathilde en Juillet au Violon Dingue</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/STO1-QOkFcI/AAAAAAAAASQ/b6Axd9Un4wU/s1600-h/math+au+violon+dingue1.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5274759669693552066" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/STO1-QOkFcI/AAAAAAAAASQ/b6Axd9Un4wU/s400/math+au+violon+dingue1.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'était vendredi 28 novembre au Violon Dingue, une "Rolls" des cafés- concerts à Nantes. Très beau public pour cette date importante qui confirme une nouvelle maturité scénique, dernière apparition avant l'enregistrement du premier album de Mathilde, fin décembre sur les bords de Rance.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-5616151076821526545?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/5616151076821526545/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=5616151076821526545' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5616151076821526545'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5616151076821526545'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/12/mathilde-en-juillet-au-violon-dingue.html' title='Mathilde en Juillet au Violon Dingue'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/STO1-QOkFcI/AAAAAAAAASQ/b6Axd9Un4wU/s72-c/math+au+violon+dingue1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2079047411485507724</id><published>2008-11-21T16:53:00.004Z</published><updated>2008-11-21T16:58:11.127Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gracq'/><title type='text'>Visages divers comme les heures d'un jour si long</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SSbn1_nyOOI/AAAAAAAAAOo/noneUOqjhXY/s1600-h/enveloppe6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271155328681130210" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SSbn1_nyOOI/AAAAAAAAAOo/noneUOqjhXY/s400/enveloppe6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; ... Mais comment aurait-on pu rendre compte, dans les journaux, des visages rendus impénétrables par la tension des enchères, visages divers comme les heures d’un jour si long, et de ce qu’ils recelaient de mystère, de cette beauté mouvante, désespérante tant elle semblait s’ignorer, comme une empreinte laissée par la lecture de Julien Gracq ?&lt;br /&gt;Entre ce moment partagé avec ces profils perdus, porteurs de tous les prestiges de la lecture, et la mise à l’encan de l’intime, vous ne saurez choisir. Car il n’y a pas à choisir, les deux aspects, abject et sublime, de l’activité humaine sont également présents : la valeur marchande de l’estampille Gracq au grand déballage de novembre, et le visage des lecteurs, comme un masque mortuaire spirituel de l’écrivain disparu.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(extrait d'un article à paraître dans 303)&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2079047411485507724?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2079047411485507724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2079047411485507724' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2079047411485507724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2079047411485507724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/11/visages-divers-comme-les-heures-dun.html' title='Visages divers comme les heures d&apos;un jour si long'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SSbn1_nyOOI/AAAAAAAAAOo/noneUOqjhXY/s72-c/enveloppe6.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7134329837580165249</id><published>2008-11-15T10:46:00.001Z</published><updated>2008-11-16T17:45:33.511Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chanson folk'/><title type='text'>Le flash Alela</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SR6oxBFS0bI/AAAAAAAAAOY/h36lp0WpY-Y/s1600-h/alela7.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268834174127755698" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SR6oxBFS0bI/AAAAAAAAAOY/h36lp0WpY-Y/s400/alela7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le trio nantais &lt;em&gt;Rum Tum Tiddles&lt;/em&gt; constitue une première partie idéale pour Alela Diane : voix et silhouette délicates de Madeleine, comptines bluesy s’appuyant sur deux solides guitaristes : de quoi se dire qu’il se passe toujours quelque chose à Nantes. Avec un même un titre en forme de clin d’œil au &lt;em&gt;Pirate’s Gospel&lt;/em&gt; de la tête d’affiche : &lt;em&gt;We could be pirates&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Lorsque paraît Alela Diane, ce soir-là à l’Olympic, c’est comme une éclaircie irréelle qui s’ouvre. Les 700 personnes massées sentent passer comme les prémisses d’un choc électrique, qui se transforme en flash collectif lorsque la squaw californienne joue les premières notes d’un de ses blues les plus ensorcelants, &lt;em&gt;Clickity Clack&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Comparé à son premier passage à l’Olympic, en première partie de Yaël Naïm (Alela vendait elle-même ses tee-shirts !) le show est plus ample, s’étoffant progressivement de basse (minimale) et d’une batterie folk. Alela chante quelques pépites du prochain album, offre une reprise de &lt;em&gt;Gold Dust Woman&lt;/em&gt; de Fleetwood Mac. Elle sourit et plaisante comme si tout ça n’avait rien d’extraordinaire. Entre son banjo du Kentucky, son papa guitariste (un ex du Grateful Dead !), une choriste et un batteur cool à mailloches, Alela délivre une présence très nature, pas du tout « grande prêtresse ». Consciente de la nature pétrifiante de sa voix, de la dimension vertigineuse de sa présence scénique, elle n'en rajoute pas. Sur scène, Alela est simplement une belle et fantastique chanteuse.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(photo archives avril 2008)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pour les fans, voici Gold Dust Woman à entendre dans sa version originale: &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=CcBc9iwPN50"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=CcBc9iwPN50&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7134329837580165249?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7134329837580165249/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7134329837580165249' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7134329837580165249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7134329837580165249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/11/le-flash-alela.html' title='Le flash Alela'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SR6oxBFS0bI/AAAAAAAAAOY/h36lp0WpY-Y/s72-c/alela7.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7102763008080261864</id><published>2008-11-15T10:29:00.000Z</published><updated>2008-11-15T10:33:21.161Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='urbanisme'/><title type='text'>Vente Gracq, suite</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SR6ksg88YBI/AAAAAAAAAOQ/Frms0H3Bz28/s1600-h/grignott5.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268829698736807954" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SR6ksg88YBI/AAAAAAAAAOQ/Frms0H3Bz28/s400/grignott5.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La démolition partielle d’une barre courbe (dite « banane ») a commencé à Malakoff (Nantes). Trois semaines de travail suffiront à la pelleteuse pour dévorer un tiers de banane, jusqu'à la cage 31. Cela ressemble à une vente Gracq.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7102763008080261864?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7102763008080261864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7102763008080261864' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7102763008080261864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7102763008080261864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/11/vente-gracq-suite.html' title='Vente Gracq, suite'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SR6ksg88YBI/AAAAAAAAAOQ/Frms0H3Bz28/s72-c/grignott5.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2441442128950661840</id><published>2008-11-14T17:40:00.001Z</published><updated>2010-01-11T14:03:36.654Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='architecture'/><title type='text'>"Le Radiateur"</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SR24LI_gfEI/AAAAAAAAAOI/AGd1mYtEHvc/s1600-h/nantes+depuis+l"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268569640625273922" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SR24LI_gfEI/AAAAAAAAAOI/AGd1mYtEHvc/s400/nantes+depuis+l%27%C3%A9cole+d%27architecture3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voici ce que l'on peut voir de Nantes depuis le toit de la nouvelle école d'architecture (Anne Lacaton, Jean Philippe Vassal), décriée pour son style et son éthique low-tech. &lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;A droite, le CHU Hôtel Dieu (armature métallique, parements béton). A gauche, "Le radiateur". Larges ouvertures, grands balcons, vue imprenable sur la Loire. Un exemple d'architecture "silencieuse", sans maquillage, classique à sa manière. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2441442128950661840?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2441442128950661840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2441442128950661840' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2441442128950661840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2441442128950661840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/11/mon-immeuble-prfr.html' title='&quot;Le Radiateur&quot;'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SR24LI_gfEI/AAAAAAAAAOI/AGd1mYtEHvc/s72-c/nantes+depuis+l%27%C3%A9cole+d%27architecture3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7732516137970982655</id><published>2008-11-14T17:14:00.001Z</published><updated>2010-01-11T14:00:41.514Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>L'armoire de Gracq</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SR2yYhHLB4I/AAAAAAAAAOA/qn11PXLGyGc/s1600-h/armoire+de+gracq.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268563273368405890" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 267px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SR2yYhHLB4I/AAAAAAAAAOA/qn11PXLGyGc/s400/armoire+de+gracq.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Seconde image, de la vente du 12 novembre: l'armoire. Il semble bien qu'elle a été transportée telle quelle depuis Saint-Florent-le-Vieil, simplement emmaillotée d'un film de plastique, ainsi qu'une momie. A la fin de la vente, ce voile a été rompu, un homme a ouvert l'armoire. Elle contenait des coupures de journaux fournies à l'écrivain par l'Argus de la presse.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7732516137970982655?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7732516137970982655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7732516137970982655' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7732516137970982655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7732516137970982655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/11/larmoire-viole.html' title='L&apos;armoire de Gracq'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SR2yYhHLB4I/AAAAAAAAAOA/qn11PXLGyGc/s72-c/armoire+de+gracq.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7951991862227684179</id><published>2008-11-13T18:14:00.001Z</published><updated>2008-11-21T17:07:02.187Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gracq'/><title type='text'>Le carton de Julien Gracq</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRxuw6iwx9I/AAAAAAAAAN4/7coq6XHIAAM/s1600-h/gracq+carton.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5268207450744473554" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRxuw6iwx9I/AAAAAAAAAN4/7coq6XHIAAM/s400/gracq+carton.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;C'était le carton que Julien Gracq plaçait sur sa porte lorsqu'il s'absentait. Sans doute l'objet le plus émouvant de la vente du 12 novembre, mis à l'encan et adjugé 120€. Cela aura parachevé la tristesse totale de cette journée passée rue de la Miséricorde, à deux pas du cimetière de Nantes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7951991862227684179?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7951991862227684179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7951991862227684179' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7951991862227684179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7951991862227684179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/11/le-carton-de-julien-gracq.html' title='Le carton de Julien Gracq'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRxuw6iwx9I/AAAAAAAAAN4/7coq6XHIAAM/s72-c/gracq+carton.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2851032991857966457</id><published>2008-11-12T10:03:00.000Z</published><updated>2008-11-13T18:23:20.162Z</updated><title type='text'>Objectif Gracq</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRqqA-fLB3I/AAAAAAAAANw/7CQF3vZNe5c/s1600-h/appareil+gracq7.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267709647913682802" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRqqA-fLB3I/AAAAAAAAANw/7CQF3vZNe5c/s400/appareil+gracq7.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Parmi les pièces mises en vente  le 12 novembre à Nantes, cet appareil photo Contessa (optique Zeiss). Julien Gracq l'a utilisé lors de ses voyages. Les diapositives sont dans les boîtes jaunes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2851032991857966457?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2851032991857966457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2851032991857966457' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2851032991857966457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2851032991857966457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/11/objectif-gracq.html' title='Objectif Gracq'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRqqA-fLB3I/AAAAAAAAANw/7CQF3vZNe5c/s72-c/appareil+gracq7.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-6464448436554557807</id><published>2008-11-07T17:13:00.000Z</published><updated>2008-11-13T18:24:48.452Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Julien Gracq'/><title type='text'>Vente Gracq: Michon sur les traces</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRR3yt-AW4I/AAAAAAAAANo/eYW-PJe4AcM/s1600-h/MICHON+succession+gracq"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5265965577519782786" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRR3yt-AW4I/AAAAAAAAANo/eYW-PJe4AcM/s400/MICHON+succession+gracq" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Visiter en solo la vente Gracq: Il a fallu cet appât pour extraire Pierre Michon de l’écriture de son prochain livre &lt;em&gt;(Les Onze&lt;/em&gt;, parution annoncée mars 2009)&lt;em&gt;.&lt;/em&gt; Levé chaque jour à cinq heures, il y travaille d’arrache-pied. Mais pour Gracq, il sort de sa chambre d’écrivain, à Nantes. Le commissaire-priseur lui ouvre ses vitrines &lt;em&gt;(photo&lt;/em&gt;)&lt;em&gt;.&lt;/em&gt; Le conduit devant le talisman, la lettre d’André Breton, celle du 13 mai 1939, où le poète dit son admiration pour Gracq et son Château d’Argol. "Oui, c’est bien l’encre bleue des mers du sud qu’utilisait Breton."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-6464448436554557807?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/6464448436554557807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=6464448436554557807' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6464448436554557807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6464448436554557807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/11/succession-gracq-michon-sur-les-traces.html' title='Vente Gracq: Michon sur les traces'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRR3yt-AW4I/AAAAAAAAANo/eYW-PJe4AcM/s72-c/MICHON+succession+gracq' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-399585607162001875</id><published>2008-11-06T10:24:00.000Z</published><updated>2008-11-06T10:29:35.648Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire de la médecine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lycanthropie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mélancolie'/><title type='text'>Mélancolie et lycanthropie selon Jackie Pigeaud</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRLGcyZo23I/AAAAAAAAANg/PWPl9VzVvbo/s1600-h/jackie+pigeaud1.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5265489112217475954" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRLGcyZo23I/AAAAAAAAANg/PWPl9VzVvbo/s400/jackie+pigeaud1.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Professeur émérite de littérature latine à l’université de Nantes, Jackie Pigeaud (&lt;/em&gt;photo: éclairé par son épouse Friedchen) &lt;em&gt;publie «Melancholia » (Payot). Un condensé de ses recherches sur la maladie de l’âme. Petit extrait de l'interview de ce grand penseur, l'un des grands spécialistes mondiaux de l'histoire de la médecine.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Votre livre est un condensé des recherches de toute une vie. Et la mélancolie peut nous entraîner très loin... Jusqu’aux hommes-loups!&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;La lycanthropie a été décrite à partir du cas de malades qui sortent la nuit de leurs maisons en imitant les loups. Le phénomène est décrit dans les Métamorphoses d’Ovide (Lycaon changé en loup). Il faut relier la lycanthropie à la théorie de l’homme intérieur élaborée par Thomas Willis, un très grand bonhomme du XVIIe siècle. Pour lui, nous contenons un homme intérieur qui ne coïncide pas avec l’homme extérieur. Il s’exprime par des poussées qui modifient même le physique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Une métamorphose dont il existe des formes modernes?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mais prenez donc les poupées du sculpteur Hans Bellmer! elles illustrent cette pensée de la métamorphose. Bellmer était un lecteur de Thomas Willis, il a lui-même écrit un ouvrage sur l’inconscient physique. Bellmer était aussi ami du poète Joë Bousquet, qui, paralysé par une blessure de guerre, développera une imagination singulière du corps. Sans parler de Jérôme Cardan! &lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;L’inventeur du cardan aurait un rapport avec les hommes-loups?&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Oui, l’inventeur du célèbre joint qui permet à une pièce mécanique d'osciller librement, dans tous les sens. C’est par le système de cardan que Bellmer articule ses poupées. Cardan était aussi un très grand médecin du XVIe siècle, un génie mathématique et un grand mélancolique.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-399585607162001875?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/399585607162001875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=399585607162001875' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/399585607162001875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/399585607162001875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/11/mlancolie-et-lycanthropie-selon-jackie.html' title='Mélancolie et lycanthropie selon Jackie Pigeaud'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRLGcyZo23I/AAAAAAAAANg/PWPl9VzVvbo/s72-c/jackie+pigeaud1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-1509886168641625938</id><published>2008-11-04T16:58:00.001Z</published><updated>2008-11-04T17:02:11.880Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='kebab'/><title type='text'>Kebab de nuit</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRB_gfeD-nI/AAAAAAAAANY/1s7A7fa4xjg/s1600-h/KEBAB+NUIT1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5264848160576240242" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRB_gfeD-nI/AAAAAAAAANY/1s7A7fa4xjg/s400/KEBAB+NUIT1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Kijmet, c’est la patronne du Yayla Kebab, 2, allée Flesselles. « Yayla, ça veut dire transhumance. J’ai connu ça, la transhumance des troupeaux, l’été dans les montagnes du Kurdistan."&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quand Kijmet a acheté son pas-de-porte, avec son mari Ibrahim, elle a mis un paysage d’Eden en devanture. Une photo : la rivière Munzur. Une manière de dire : voilà qui je suis, moi, Kijmet, fille de paysans kurdes, bien décidée à réussir ma vie dans le kebab. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sitôt installée, Kijmet s’est singularisée en optant pour les produits frais. Du collier de veau et un peu de dinde. Faire un kebab, c’est monter une pyramide de viande. « On empile les tranches sur la broche. Une tranche de dinde, cinq tranches de veau. On taille ensuite les côtés en forme de pyramide. Et les petits morceaux sont remis dedans. Et ça tient grâce à la marinade. »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans la salle, défilent les couples d’amoureux, les copains. « Kijmet a une très belle clientèle, confirme David, son beau-frère, un jeune maçon baraqué. Moi j’ai travaillé dans un kebab du centre, il y a des années. C’était autre chose qu’ici : j’étais videur à temps complet. » &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et ici, qui joue les gros bras, dans les fins de soirée ? « C’est Kijmet, le videur ! » &lt;/div&gt;&lt;div&gt;On ne sait pas trop comment elle fait pour circonvenir les émêchés, elle qui est tout sourire. Mais les fâcheux ne reviennent jamais. Un dernier secret de Yayla Kebab ne se révèle qu’aux heures creuses d’avant le rush de minuit. La pyramide du kebab devient la balise des nomades urbains, des âmes seules et des chagrins d’amour. On y trouve de la chaleur. Des rires. On y entend une musique qui n’est sur aucun MP3. La douce musique de la langue kurde.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C’est tout ce que vient chercher le monsieur qui vient d’installer sa solitude sur une chaise : entendre parler et rire dans une autre langue. Un kebab, et le monsieur fatigué transhume dans sa tête, de l’autre côté de la rivière Munzur.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-1509886168641625938?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/1509886168641625938/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=1509886168641625938' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1509886168641625938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1509886168641625938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/11/kebab-de-nuit.html' title='Kebab de nuit'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRB_gfeD-nI/AAAAAAAAANY/1s7A7fa4xjg/s72-c/KEBAB+NUIT1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-5430373432027886409</id><published>2008-11-04T16:07:00.000Z</published><updated>2008-11-04T16:15:17.454Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Afrique'/><title type='text'>L’Afrique intérieure de Kossi Efoui</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRBzolMYMvI/AAAAAAAAANQ/ApGnkGkjPFg/s1600-h/kossi+efoui19.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5264835105412100850" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRBzolMYMvI/AAAAAAAAANQ/ApGnkGkjPFg/s400/kossi+efoui19.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; « Mince et belliqueux comme une lance. » C’est un vers de Neruda, qu’aime bien le Togolais Kossi Efoui. Cela tombe bien, il lui ressemble. &lt;em&gt;Solo d’un revenant&lt;/em&gt; n’est pas un roman sur les massacres interethniques au Rwanda, mais une réflexion sur l’amnésie collective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le revenant du roman est le fantôme de ce qui a été enfoui sous la rhétorique officielle, ni victime ni bourreau, mais témoin d’une guerre totale, conduite à la machette, mais avec les visées exterminatrices d’une puissance atomique. Les cicatrices sont là, bien présentes, d’un massacre conduit au nom de l’existence vitale commune. La totalité du groupe, Kossi Efoui la rassemble dans une trouvaille romanesque, celle d’un trio autrefois inséparable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois amis avaient fondé le Théâtre des Pièces à conviction. Leur quartier général, derrière une palissade ondulée : « Au couvent des vierges folles – bar dancing. C’est là que nous nous retrouvions, Mozaya, Asafo Johnson et moi, pour cueillir l’inspiration, dont nous nous remplissions en même temps que de la gnôle populaire, et écrire des saynètes sur l’augmentation du prix du pain ou sur les nouvelles loi pour lutter contre la rumeur. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le verbe qui manque à toute reconstruction artificielle, le voici incarné dans cette triade d’abord heureuse, avant de devenir l’image même de la chute : Mozaya le poète, fou de citations puisées fébrilement dans son carnet, est mort. Le livre devient une ode à cette amitié merveilleuse, au nom de laquelle le narrateur revient hanter la réalité : « Les matins nous retrouvaient souvent sur la plage, le corps en état de rire et d’épuisement, une excitation mêlée d’une légère anxiété, comme si la renaissance du jour reposait uniquement sur l’espérance des hommes et que nous étions les derniers au monde. »&lt;br /&gt;Alors que Mozaya est parti avec une femme, s’approche le jour du Grand Tourment. L’organisation de la mort progresse, on dresse des listes, la presse à sensation diffuse des mots à succès comme « Les rebelles ». Ceux-ci répètent une comédie musicale trash, une sorte de mise en scène dans le style Roman comique de Scarron, avec des Rambo en robe de mariée, furieusement tendance : « Il faut imaginer, c’est la mort qui s’entraîne à rire. » Bientôt, on immolera jusque sur les autels.&lt;br /&gt;Daniel Morvan&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Solo d’un revenant. Le Seuil, 216 pages, 17 €.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-5430373432027886409?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/5430373432027886409/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=5430373432027886409' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5430373432027886409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5430373432027886409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/11/lafrique-intrieure-de-kossi-efoui.html' title='L’Afrique intérieure de Kossi Efoui'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SRBzolMYMvI/AAAAAAAAANQ/ApGnkGkjPFg/s72-c/kossi+efoui19.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-5042017642803985113</id><published>2008-10-13T16:49:00.002+01:00</published><updated>2009-01-10T16:19:55.517Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amiante'/><title type='text'>Lettre amiante</title><content type='html'>"Je connais M. *** depuis 1950. entre 1955 et 1958, nous nous sommes fréquemment croisés sur les chantiers de la Navale. Nous travaillions dans les conditions que vous connaissez d’exposition permanente et prolongée aux poussières d’amiante, sur différents navires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. *** a ensuite embarqué sur un bâtiment de la Marine Nationale, pour remplir ses obligations militaires. Il a ensuite navigué dans la Marine Marchande, aux machines, où l’amiante est omniprésent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’ai revu à deux ou trois reprises en 1971, période où il travaillait chez ***. Nos routes se sont ensuites séparées.&lt;br /&gt;Nous nous sommes retrouvés à l’âge de la retraite. Connaissant son parcours professionnel, semblable au mien, je n’ai guère été surpris d’apprendre qu’un examen pulmonaire avait établi la présence de plaques pleurales, liées à son exposition professionnelle à l’amiante. Je souffre moi-même de cette affection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais également que l’état de Jean *** nécessite une assistance respiratoire, et qu’il a recours à un apport d’oxygène pour dormir. Son état ne semble malheureusement pas s’améliorer."&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(lettre établie à la demande d'un voisin qui souhaitait témoigner en faveur d'un de ses amis, tous deux souffrant de la même affection)&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-5042017642803985113?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/5042017642803985113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=5042017642803985113' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5042017642803985113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5042017642803985113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/10/amiante.html' title='Lettre amiante'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-361905499452720699</id><published>2008-10-12T13:55:00.000+01:00</published><updated>2008-10-12T17:41:42.321+01:00</updated><title type='text'>"Chantier Prigent" au Lieu Unique</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SPH0OF6ugmI/AAAAAAAAANI/vu7KEp1PDAc/s1600-h/chantier+prigent025.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5256250763061920354" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SPH0OF6ugmI/AAAAAAAAANI/vu7KEp1PDAc/s400/chantier+prigent025.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le projet ne se présentait pas trop orthodoxe. Allez faire avaler ça aux Nantais, 45 mn de théâtre sur le thème: Passage du tour de France à Yffignac! Partie pour quelques bosses costarmoricaines, l’équipe Banquet d’Avril finit en tête au Galibier! Maillot jaune pour Monique Hervouët et ses archanges à roulettes! &lt;em&gt;« On était parti sans trop savoir où on allait, avec des moments de doute&lt;/em&gt;, confie Didier Royant, membre du trio d’acteurs. &lt;em&gt;Et à l’arrivée, on se retrouve à la tête d’une véritable &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;machine de guerre. »&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;N’ayant parié sur rien, sauf sur l’audace, ils ont décroché leurs primes de grimpeurs avec un spectacle populaire et savant, dans le cadre du programme "Chantier d'artistes" (Lieu Unique de Nantes, résidences d'artistes de la région, suivies de quatre jours de spectacles). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Monique Hervouët, metteur en scène, s’avoue &lt;em&gt;«estomaquée par l’adhésion massive provoquée par ce spectacle. Un tel succès, nous ne l’attendions absolument pas. Et nous sommes si heureux d’avoir fait découvrir un grand écrivain, Christian Prigent!»&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Ce «Chantier Prigent» (à partir d'un chapitre de &lt;em&gt;Grand-mère Quéquette&lt;/em&gt;, P.O.L. 2003) est déjà promis à une belle carrière, puisque l’on parle déjà du festival d’Avignon. Nul doute que ces comédiens (Solenn Jarniou, Niobé, Royant) ont dans les mollets de quoi avaler toutes les étapes jusqu’aux Champs-Élysées.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-361905499452720699?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/361905499452720699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=361905499452720699' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/361905499452720699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/361905499452720699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/10/chantier-prigent-au-lieu-unique.html' title='&quot;Chantier Prigent&quot; au Lieu Unique'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SPH0OF6ugmI/AAAAAAAAANI/vu7KEp1PDAc/s72-c/chantier+prigent025.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2701494882878919253</id><published>2008-10-12T11:02:00.000+01:00</published><updated>2008-10-12T11:08:21.366+01:00</updated><title type='text'>Le cerisier du souvenir</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SPHMS9UBudI/AAAAAAAAANA/73YOw_79rgU/s1600-h/appathurai.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5256206866186353106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SPHMS9UBudI/AAAAAAAAANA/73YOw_79rgU/s400/appathurai.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Anne Appathurai (amie de Lisa Bresner) et Martine Bresner&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;C’est le plus beau moment de l’année qui s’achève pour le jardin japonais de l’île Versailles, quand les feuillages des érables flamboient comme à Kyoto ou Okayama. Pour les amis de Lisa Bresner, c’est le moment du souvenir. Un moment de tristesse et de bonheur mêlés, puisqu’une belle idée s'est s’enracinée dans cet endroit que la romancière (disparue à Nantes le 28 juillet 2007) aimait parcourir avec sa mère et son fils Solal. En souvenir d'elle, Martine Bresner, venue de Bordeaux, et Jean-Marc Ayrault, ont planté un cerisier japonais au bord de la grande pièce d’eau. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Martine Bresner rappelait l’un des rêves de sa fille, raconté par un ami: «Lisa rêvait de remonter le Japon du sud au nord, pour suivre la floraison des cerisiers. Elle n’a jamais réalisé ce rêve, mais elle accomplissait cette promenade d’élévation des sens et de l’esprit tous les jours dans son cœur. Ce cerisier-là sera unique au monde et sa floraison symbolisera tous les printemps japonais.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreux amis étaient présents. Parmi eux, Anne Appathurai, qui avait rencontré Lisa Bresner lors de sa résidence d’écrivain à la villa Kujoyama, à Kyoto, en 2001.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Elle était imprévisible et mystérieuse, confie la cinéaste. Je n’avais jamais vu quelqu’un réfléchir comme elle, de cette manière un peu fantasque. Elle s’inventait à chaque minute. Et, avec son air de flotter, elle pouvait produire un incroyable roman. Une vraie libellule. Et quand elle m’écrivait, elle terminait toujours par de grandes et belles signatures. Comme si elle voulait laisser des traces.»&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2701494882878919253?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2701494882878919253/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2701494882878919253' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2701494882878919253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2701494882878919253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/10/le-cerisier-du-souvenir.html' title='Le cerisier du souvenir'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SPHMS9UBudI/AAAAAAAAANA/73YOw_79rgU/s72-c/appathurai.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-3464680420144536493</id><published>2008-09-30T17:06:00.000+01:00</published><updated>2008-09-30T17:10:02.738+01:00</updated><title type='text'>La bénédiction de notre Saint Père</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SOJOpagjNsI/AAAAAAAAAM4/qoiXkr7p1NU/s1600-h/michon_2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251846588864870082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SOJOpagjNsI/AAAAAAAAAM4/qoiXkr7p1NU/s400/michon_2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;"Notre saint père nous donnant sa bénédiction du haut du Campanile (...l'hôtel)": Pierre Michon aux Rencontres de Chaminadour (&lt;em&gt;with courtesy J.C. Pinson&lt;/em&gt;, notre envoyé spécial dans la ville sainte de Guéret).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-3464680420144536493?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/3464680420144536493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=3464680420144536493' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/3464680420144536493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/3464680420144536493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/09/la-bndiction-de-notre-saint-pre.html' title='La bénédiction de notre Saint Père'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SOJOpagjNsI/AAAAAAAAAM4/qoiXkr7p1NU/s72-c/michon_2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-6354215582454795875</id><published>2008-09-30T16:28:00.000+01:00</published><updated>2008-09-30T16:33:38.063+01:00</updated><title type='text'>Images du pouvoir, pouvoir des images</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SOJF8oVQx6I/AAAAAAAAAMw/nsr-iGED-DM/s1600-h/EXPO+CHATEAU1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251837023388485538" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SOJF8oVQx6I/AAAAAAAAAMw/nsr-iGED-DM/s400/EXPO+CHATEAU1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; "Que comprendrait un adolescent de quinze ans en découvrant, dans 300 ans, le portrait officiel de Nicolas Sarkozy?" Krystel Gualdé, commissaire de l’exposition &lt;em&gt;(photo&lt;/em&gt;)&lt;em&gt;,&lt;/em&gt; résume le propos dans ce raccourci.&lt;br /&gt;Miroir, mon beau miroir… Le pouvoir politique en images hier et aujourd’hui »: tel est le thème de l’exposition que présente le musée d’histoire de Nantes.&lt;br /&gt;L’histoire de France est racontée à travers les effigies de la souveraineté, royale, impériale, républicaine. On voit le pouvoir se parer de ses symboles divins, sceptre fleurdelisé en main, bâtir le mythe de son immortalité, se parer d’autres symboles sous l’Empire. Il réapparaîtra en costume de ville, en majesté recomposée, incarnant la Nation. Dans cette modeste apothéose, il montre ses propres attributs (les &lt;em&gt;Essais&lt;/em&gt; de Montaigne, pour Mitterrand). L’exposition évite cependant le commentaire politique sur les tentations monarchiques contemporaines… Ou sur le retour de la Semeuse dans une récente affiche électorale (celle de Ségolène Royal).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Exposition présentée jusqu’au 4 janvier 2009 au musée du Château des ducs de Bretagne, 4 place Marc-Elder.  &lt;/em&gt;&lt;a href="http://www.chateau-nantes.fr/"&gt;&lt;em&gt;http://www.chateau-nantes.fr/&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-6354215582454795875?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/6354215582454795875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=6354215582454795875' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6354215582454795875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6354215582454795875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/09/images-du-pouvoir-pouvoir-des-images.html' title='Images du pouvoir, pouvoir des images'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SOJF8oVQx6I/AAAAAAAAAMw/nsr-iGED-DM/s72-c/EXPO+CHATEAU1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-3867107468867847821</id><published>2008-09-20T15:25:00.000+01:00</published><updated>2008-09-20T15:35:12.419+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='parfums de Nantes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='oblates'/><title type='text'>Chemin des Oblates</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNUH8D2nWqI/AAAAAAAAAMo/8jQIi1MARiU/s1600-h/chemincreuxoblates1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248109669178104482" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNUH8D2nWqI/AAAAAAAAAMo/8jQIi1MARiU/s400/chemincreuxoblates1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ce chemin creux n'est pas situé quelque part en centre Bretagne, mais en pleine ville de Nantes: il traverse le parc des Oblates, une congrégation franciscaine établie ici, sur la butte Sainte-Anne, depuis 120 ans. Des tractations sont en cours pour transformer 2 des 4 hectares en parc public, en conservant ses vergers. Les religieuses conserveraient leur maison de retraite, mais une partie deviendrait publique. Soeur Marie Françoise, supérieure générale, mène les négociations.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Habitat et industrie se sont toujours côtoyés dans ce quartier populaire. Ceux qui ont grandi ici se souviennent des senteurs mêlées des tourteaux de soja, des brasseries de la Meuse, et des vinaigres Carroff qui n'ont pas quitté Chantenay. Certaines ruelles sont recouverte d'une patine noire provenant des émanations de vinaigre. Le père de René, mon voisin, travaillait pour une usine de charbons (de la houille agglomérée), au bord de la Loire, où se trouvait aussi une savonnerie, dont l'odeur colle encore aux quais de Loire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-3867107468867847821?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/3867107468867847821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=3867107468867847821' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/3867107468867847821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/3867107468867847821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/09/chemin-des-oblates.html' title='Chemin des Oblates'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNUH8D2nWqI/AAAAAAAAAMo/8jQIi1MARiU/s72-c/chemincreuxoblates1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-335787896596157179</id><published>2008-09-20T15:05:00.000+01:00</published><updated>2008-09-20T15:19:24.040+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mozart'/><title type='text'>Le Graal de Stéphane Pajot, une partition inédite de Mozart</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNUDQTnVLcI/AAAAAAAAAMg/Gitox9oINGo/s1600-h/stephanepajot.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248104519448210882" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNUDQTnVLcI/AAAAAAAAAMg/Gitox9oINGo/s400/stephanepajot.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Scoop mondial pour Stéphane Pajot, journaliste à &lt;em&gt;Presse-Océan (photo)&lt;/em&gt;: la découverte d'une page inédite de Mozart dans les archives de la Médiathèque de Nantes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La fondation internationale Mozarteum à Salzbourg a authentifié cette partition inédite. Son expert du département musicologie, Ulrich Leisinger, identifie formellement la main du maître, Cette page appartenait à un collectionneur du 19e siècle, Pierre-Antoine La Bouchère (1807-1873), peintre nantais. ce collectionneur a notamment légué à la ville de Nantes (en 1870) une lettre de Mozart écrite à son père en 1783, une autre rédigée par son père, Léopold, et à sa fille. La page a été authentifiée en 2007 par Ulrich Leisinger. Composée d'un kyrie et d'un credo en ré majeur, cette partition a (toujours selon Stéphane Pajot) été composée à l'époque du &lt;em&gt;Requiem&lt;/em&gt; en 1787. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-335787896596157179?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/335787896596157179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=335787896596157179' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/335787896596157179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/335787896596157179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/09/le-graal-de-stphane-pajot-une-partition.html' title='Le Graal de Stéphane Pajot, une partition inédite de Mozart'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNUDQTnVLcI/AAAAAAAAAMg/Gitox9oINGo/s72-c/stephanepajot.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-202462914429084817</id><published>2008-09-17T17:40:00.000+01:00</published><updated>2008-09-17T17:46:30.808+01:00</updated><title type='text'>Flashback en backstage</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNEzGCFjzUI/AAAAAAAAAMY/Nrja4w6tEhs/s1600-h/MOLARD.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247031219595758914" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNEzGCFjzUI/AAAAAAAAAMY/Nrja4w6tEhs/s400/MOLARD.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Image retrouvée des derniers rendez-vous de l'Erdre: Jacky Molard, Yannick Jory et Hélène Labarrière. En backstage, je retrouve le techno Michel Caous qui discute avec Jory. Tous les trois, on se reconnaît: le lycée de Lannion, le gars qui se baladait toujours avec un disque de Bowie sous le bras, Pink Floyd, les guitares, tout ça.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-202462914429084817?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/202462914429084817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=202462914429084817' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/202462914429084817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/202462914429084817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/09/flashback-en-backtsage.html' title='Flashback en backstage'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNEzGCFjzUI/AAAAAAAAAMY/Nrja4w6tEhs/s72-c/MOLARD.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2796412646509312614</id><published>2008-09-17T17:36:00.001+01:00</published><updated>2010-01-11T14:24:50.743Z</updated><title type='text'>Dans les bras de Benoît XVI</title><content type='html'>Vous le croisez place de la cathédrale, poussant un bambin en poussette. Tiens donc, le champion de la communication aurait-il pris sa retraite? Rangé du gotha économique et des cénacles littéraires? Oui, avoue-t-il, j’ai maintenant huit petits-enfants. ll cultive l’art d’être grand-père, bien content d’avoir "refilé le bébé" des conférences, débats et autres déjeuners à ses camarades. Une sorte de renoncement, en somme. Après une vie d’effervescence, regarder les ombres s’allonger en pouponnant, quoi de plus doux? Au moment de se quitter, il vous raconte la dernière. L’autre jour à la télé. Le pape. Quelqu’un lui tend un marmot. Notre papy trouve la scène charmante. Deux minutes après, coup de fil de son fils. Le bébé dans les bras du pape n'était autre que son petit-fils. A Lourdes, le papa a confié sa fillette à un garde-du-corps, qui l’a remise dans les bras de l’évêque de Lourdes, lequel a "refilé le bébé" à Benoît XVI.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2796412646509312614?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2796412646509312614/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2796412646509312614' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2796412646509312614'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2796412646509312614'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/09/petite-fille-de-people-people-elle-mme.html' title='Dans les bras de Benoît XVI'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-8589813541179134814</id><published>2008-09-17T15:44:00.001+01:00</published><updated>2010-01-11T14:09:41.773Z</updated><title type='text'>Une messe dont les forains ne se tamponnent pas</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNEYtBp1ztI/AAAAAAAAAMI/rxwxQId2TFE/s1600-h/MESSE+FORAINE1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247002202680446674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNEYtBp1ztI/AAAAAAAAAMI/rxwxQId2TFE/s400/MESSE+FORAINE1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;On ne pourra pas dire que les forains se tamponnent de la messe : ils étaient nombreux, hier matin, sur le stand Kid’s car. Au ciboire, monseigneur l’évêque Soubrier, enchanté de célébrer au milieu des ampoules clignotantes des auto-tamponneuses. Un orgue électrique aigrelet et fébrile donne une touche surannée au tableau. L’événement est organisé par les équipes évangéliques locales. Facile à reconnaître, avec sa chasuble toute brodée. On y voit un chapiteau, une grande roue et un « casse-gueule » à l'ancienne.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-8589813541179134814?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/8589813541179134814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=8589813541179134814' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/8589813541179134814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/8589813541179134814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/09/une-messe-dont-les-forains-ne-se.html' title='Une messe dont les forains ne se tamponnent pas'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNEYtBp1ztI/AAAAAAAAAMI/rxwxQId2TFE/s72-c/MESSE+FORAINE1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-4819761261469295663</id><published>2008-09-17T15:31:00.000+01:00</published><updated>2008-09-20T14:57:50.909+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rock&apos;n roll'/><title type='text'>François Bon, l'écrivain du rock'n roll</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNEVURJnBEI/AAAAAAAAAMA/vvlHxs7IM0Q/s1600-h/SOEUR.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNEU_-Mb4LI/AAAAAAAAAL4/rX8JmFaEZuY/s1600-h/BON.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5246998130122809522" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNEU_-Mb4LI/AAAAAAAAAL4/rX8JmFaEZuY/s400/BON.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Il aime Bach, les Beatles et Led Zeppelin. Mais en le voyant là, qui vous attend en gare d’Angers, vous lui trouvez un petit air bénédictin. Du style à passer la nuit dans les archives pour y dénicher des trésors d’alchimiste. Tout juste: François Bon est un bénédictin du rock’n roll. « Je ne me suis jamais retrouvé dans les biographies des groupes pop, explique-t-il. Moi ce qui me passionne, c’est de savoir ce que le batteur Paul Bonham fabriquait le soir, quand Led Zeppelin enregistrait à Headley Grange, en rase campagne. Je suis heureux comme un gosse lorsque j’apprends qu’il jouait au billard dans le pub du coin. Et qu’il portait une casquette à carreaux. »Il travaille comme ça, François Bon. En se laissant guider par ce qui fait pétiller le cœur. Il a tout lu sur Led Zep, de sa naissance le 12 août 1968 à sa mort, le 24 septembre 1980, lorsque le batteur John Bonham, ivre, finit par y laisser sa peau. Et, dans sa location de vacances, près de la pointe de la Torche, François Bon reconstruit l’époque, la sienne, autour du groupe. En prenant Led Zep comme le point de vue imprenable sur sa propre vie et la nôtre. « Led Zep me permet de retrouver la R6 du copain, Yvon le Men qui déballait ses poèmes à Angers, où j’étais étudiant. Et de quoi disposons-nous, comme documentation de nous-mêmes? Nous avions très peu d’images. Nous posions à côté de la voiture de papa pour donner l’échelle. » Alors que sur Led Zep, la matière est colossale. ces jeunes types de 25 ans ont été observés, photographiés, comme s’ils avaient été la reine d’Angleterre. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-4819761261469295663?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/4819761261469295663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=4819761261469295663' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4819761261469295663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4819761261469295663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/09/franois-bon-le-bndictin-du-rockn-roll.html' title='François Bon, l&apos;écrivain du rock&apos;n roll'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SNEU_-Mb4LI/AAAAAAAAAL4/rX8JmFaEZuY/s72-c/BON.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7940813723862903401</id><published>2008-09-11T17:00:00.001+01:00</published><updated>2010-01-11T14:19:26.354Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anne de Bretagne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='opéra folk'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tri Yann'/><title type='text'>Anne de Bretagne sans sabots</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SMlBfwtis5I/AAAAAAAAALw/LFnbkXOmy_0/s1600-h/3YANNo1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5244795254957323154" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SMlBfwtis5I/AAAAAAAAALw/LFnbkXOmy_0/s400/3YANNo1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ambiance détendue au studio des Tri Yann à Savenay. Les musiciens enregistrent leurs chansons pour l'opéra-rock Anne de Bretagne, composé par Alan Simon. Celui-ci entend se débarrasser des clichés qui entourent Anne de Bretagne, "la duchesse en sabots". Selon lui, cette jolie blonde tient plutôt d’une Coco Chanel qui serait aussi lectrice, érudite polyglotte, musicienne et chef d’Etat. L’ambition d’Alan Simon est de faire d’Anne de Bretagne une héroïne populaire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7940813723862903401?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7940813723862903401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7940813723862903401' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7940813723862903401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7940813723862903401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/09/une-anne-de-bretagne-un-peu-folk.html' title='Anne de Bretagne sans sabots'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SMlBfwtis5I/AAAAAAAAALw/LFnbkXOmy_0/s72-c/3YANNo1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7763225162313006298</id><published>2008-09-04T17:14:00.000+01:00</published><updated>2008-09-04T17:29:59.536+01:00</updated><title type='text'>Les vignes de Saint-Suliac (mi-août 2008)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SMAJgghoFxI/AAAAAAAAALo/MEdsdvsv-z4/s1600-h/vignes3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242200420350695186" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SMAJgghoFxI/AAAAAAAAALo/MEdsdvsv-z4/s400/vignes3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;La veille (du jour des roseaux), petite expédition suliaçaise jusqu'aux vignes du mont Garrot. 1200 pieds de chenin ont été plantés à flanc de coteau, sur le versant sud face à sur l'ancien camp viking. En 2007, la vendange fut catastrophique (la presse avançait un peu vite le chiffre de 300 litres). Cette année, magré le picorage intensif des randonneurs, rien n'est perdu. Nous avons suggéré aux vignerons un panneau dissuasif, du genre: "Pesticides: picorer tue".&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le site fut autrefois planté de vignes, comme en témoigne la toponymie (plus bas, un champ s'appelle "Les vignes").&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7763225162313006298?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7763225162313006298/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7763225162313006298' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7763225162313006298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7763225162313006298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/09/les-vignes-de-saint-suliac-mi-aot-2008.html' title='Les vignes de Saint-Suliac (mi-août 2008)'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SMAJgghoFxI/AAAAAAAAALo/MEdsdvsv-z4/s72-c/vignes3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2088099302708320424</id><published>2008-09-04T17:05:00.000+01:00</published><updated>2008-09-10T15:51:57.863+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la Rance'/><title type='text'>La ferme aux oies</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SMAHcbl3TXI/AAAAAAAAALg/cvMZKfxF694/s1600-h/port+saint-jean.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242198151283559794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SMAHcbl3TXI/AAAAAAAAALg/cvMZKfxF694/s400/port+saint-jean.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et voici la belle ferme aux oies, un petit manoir, Les Rochaux. le fermier est fort aimable, mais le visiteur, dissuadé par le cacardement des oies et l'aboiement du doberman, ne risque pas de sauter le fil électrique. Les vasières sont à droite de l'image (le sentier fait une épingle à cheveux jusqu'à un petit hameau), et pour la bande-son, la voie express.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2088099302708320424?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2088099302708320424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2088099302708320424' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2088099302708320424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2088099302708320424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/09/la-ferme-aux-oies.html' title='La ferme aux oies'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SMAHcbl3TXI/AAAAAAAAALg/cvMZKfxF694/s72-c/port+saint-jean.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-6520196629616003599</id><published>2008-08-21T13:57:00.001+01:00</published><updated>2010-01-11T14:11:41.944Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>La passion d’amitié de Marie Nimier</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SK1mlNY5j7I/AAAAAAAAAKk/jl11X7PaJ7M/s1600-h/NIMIER+Marie+C.+HÃ©lie+Gallimard+COUL+01-+07.08.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5236954731137044402" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SK1mlNY5j7I/AAAAAAAAAKk/jl11X7PaJ7M/s400/NIMIER+Marie+C.+H%C3%A9lie+Gallimard+COUL+01-+07.08.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Dans Les Inséparables &lt;em&gt;(parution 4 septembre 2008&lt;/em&gt;)&lt;em&gt;,&lt;/em&gt; la romancière raconte une amitié fusionnelle, avec pour décor le Paris des sixties.&lt;br /&gt;Grande, les yeux très bleus, elle efface d’un sourire tout le déficit d’ensoleillement de l’été : s’il y a une part sombre chez cette femme lumineuse, elle le cache bien.&lt;br /&gt;Et Paris au mois d’août vous a des airs de comédie musicale, avec des plâtriers, des maçons au travail, des touristes japonaises. La capitale où vous vous êtes donné rendez-vous, c’est aussi le Paris des petites filles qui réinventent la vie. C’est le Paris de Marie Nimier.&lt;br /&gt;Vous vous retrouvez à l’Apparemment Café, dans le Marais. Elle habite tout près, quartier République. Paris est plus que le décor de son dernier roman, &lt;em&gt;Les inséparables&lt;/em&gt;. La cité vibre tout entière de l’histoire intense d’amitié, enfantine et féminine, qui unit Marie et Léa. Si le début de l’histoire rappelle la comtesse de Ségur, elle se termine rue Saint-Denis, dans l’univers de la prostitution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;« Les Inséparables », par Marie Nimier, Gallimard, 264 p., 17,50 euros. L’auteur donne une lecture publique mercredi 27 août 2008 au bar de la Thalasso de Dinard (20 h 30). Le Studio Théâtre de Nantes propose une pièce jeune public de Marie Nimier, Un enfant disparaît, mise en scène par le Théâtre Pom (31 octobre, 2 et 3 novembre 2008).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Copyright photo: Marie-C. Hélie/Gallimard.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-6520196629616003599?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/6520196629616003599/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=6520196629616003599' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6520196629616003599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6520196629616003599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/08/la-passion-damiti-de-marie-nimier.html' title='La passion d’amitié de Marie Nimier'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SK1mlNY5j7I/AAAAAAAAAKk/jl11X7PaJ7M/s72-c/NIMIER+Marie+C.+H%C3%A9lie+Gallimard+COUL+01-+07.08.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-3769726359839810574</id><published>2008-08-18T16:47:00.000+01:00</published><updated>2008-08-18T17:00:22.057+01:00</updated><title type='text'>Mai 69 (incipit)</title><content type='html'>Oui, c’est ici que ça s’est passé. Tu as pris un train pour chez toi, pour là d’où tu viens. Tu as laissé le voyage faire son travail, mélanger ce qui a été vécu et ce qui a été rêvé, comme si chaque tour de roue déroulait à grands renforts de contrebasses et de timbales l’ouverture avant l’entrée en scène de la diva. Comme à ton habitude, tu as passé le voyage à te demander si telle voyageuse ferait une bonne Zerlina, telle autre une belle Iseult. Tu as distribué les rôles aux passagers de la voiture, choisissant la brune et la blonde qui se partageaient des écouteurs  pour les deux rôles de Pamina et Tamino dans La flûte enchantée. Mais tu avais davantage en tête l’une de ces vieilles histoires de trappeurs, un air du fin fond des terres, une histoire de sang sur la piste.&lt;br /&gt;Presque au bout de la ligne, quand il ne restait plus dans le train que des pionniers du Wild West et des filles rousses comme les serveuses irlandaises des stations perdues, au visage constellé de taches de son, tu es descendu en gare de chez toi. La même gare par où tu avais fui. Celle où tu avais cru laisser derrière toi, à tout jamais, le souvenir de Judith. Tel était le prénom de la diva : Judith, ou Jude. C’était l’une de ces gares du vingtième siècle avec des michelines rouges, des haut-parleurs diffusant leurs annonces dans un accent bizarrement rocailleux, une sorte de rugosité caussenarde pas d’ici, mais comme d’un autre pays perdu, comme si le vôtre, d’accent, ne suffisait pas à ancrer cette gare dans la profondeur de la campagne, si profonde que les trains n’auraient même pas dû s’y arrêter, à ce qu’on prétendait. Ce pays-là, ton Pays des Forêts, ne méritait plus les trains. Aussi les prenait-on avec une sorte de honte, la même qui te conduisait à ne pas desserrer les dents pour ne pas trahir ton accent empêtré de bleu et de vert, les couleurs d’ici, ton accent pareil aux genoux esquintés des ramasseurs. Tu prenais le train et tu la fermais, bien content qu’il veuille bien s’arrêter pour toi, fils des terres reculées.&lt;br /&gt;____________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Ce qui précède est le début de la nouvelle version de "Mai 69".  Ce nouveau début, une dizaine de pages, a été écrit dans le train pour Toulouse (le concert de Bob Dylan): le voyage en train m'a rappelé d'autres voyages en train, dans mes deux années de prépa à Rennes, et ensuite de Paris. Cette vision d'un retour en train s'est fondue au souvenir récent de mon dernier retour sur les terres de l'enfance, sur la parcelle qui est le cadre du roman: l'idée d'un narrateur qui revient chez lui, comme dans un western, s'est imposée. Elle a permis de placer la voix du narrateur, de l'incarner dans son désir de se raconter à lui-même toute l'histoire. Elle permet aussi d'introduire les genres dont le roman se réclame, le conte et plus discrètement l'opéra, pour se donner comme fiction (et laisser entendre qu'il ne l'est peut-être pas tant, cf. LF. des Forêts: "prouvez que je dis vrai").&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-3769726359839810574?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/3769726359839810574/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=3769726359839810574' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/3769726359839810574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/3769726359839810574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/08/mai-69-incipit.html' title='Mai 69 (incipit)'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-1925831053969544877</id><published>2008-08-16T16:17:00.000+01:00</published><updated>2008-08-18T09:29:42.732+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='estuaire de la Rance'/><title type='text'>Les roseaux du Port-Saint-Hubert</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SKbviKO5o0I/AAAAAAAAAKU/LH0P7q9nmIQ/s1600-h/roseaux.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5235134987006223170" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SKbviKO5o0I/AAAAAAAAAKU/LH0P7q9nmIQ/s400/roseaux.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;La dernière photo des vacances: encore une promenade qui se termine par une averse. C'est dans l'estuaire de la Rance, à Port-Saint-Hubert. Sur le chemin, une belle ferme (presque un petit manoir) défendue par un doberman et un troupeau d'oie. Au loin, le bruit de la voie express et une meute de nuages noirs. On n'y coupera pas. Je prends la dernière photo, qui me transporte au Japon, une scène de film, un conte de la lune vague avec une femme en kimono qui court sous la pluie. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-1925831053969544877?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/1925831053969544877/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=1925831053969544877' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1925831053969544877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1925831053969544877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/08/les-roseaux-du-port-saint-hubert.html' title='Les roseaux du Port-Saint-Hubert'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SKbviKO5o0I/AAAAAAAAAKU/LH0P7q9nmIQ/s72-c/roseaux.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-350463353551979976</id><published>2008-08-16T16:09:00.000+01:00</published><updated>2008-08-18T09:33:46.993+01:00</updated><title type='text'>Ni safran, ni pourpre</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SKbt4e_JRuI/AAAAAAAAAKM/JgpnDPIc2Hk/s1600-h/st-suliacaout084.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5235133171511150306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SKbt4e_JRuI/AAAAAAAAAKM/JgpnDPIc2Hk/s400/st-suliacaout084.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je ne connais pas de ciels aussi changeants, qui vous donnent envie d'étudier l'histoire de la peinture. Pas besoin de "garde-fous tantriques" pour apprécier.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-350463353551979976?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/350463353551979976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=350463353551979976' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/350463353551979976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/350463353551979976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/08/saint-suliac-sans-safran-ni-pourpre.html' title='Ni safran, ni pourpre'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SKbt4e_JRuI/AAAAAAAAAKM/JgpnDPIc2Hk/s72-c/st-suliacaout084.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7958066412780186499</id><published>2008-08-15T15:49:00.001+01:00</published><updated>2010-01-11T14:14:48.661Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bouddhisme'/><title type='text'>Dalaï Lama à Nantes</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SKWX7JP-lAI/AAAAAAAAAKE/gUqG7P_RXCg/s1600-h/dalai+lama.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5234757184239080450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SKWX7JP-lAI/AAAAAAAAAKE/gUqG7P_RXCg/s400/dalai+lama.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Première image du dalaï-lama lors de sa venue à Nantes, vendredi 15 août. Après m'être infiltré dans le pack de la presse audio-visuelle, grâce au badge de Chantal, je suis aux premières loges: les lamas sont sur la scène, les moines dans le parterre. Après une longue attente meublée par de la musique planante (un mix surprenant de musique celtique couplée avec des mantras tibétains) Sa Sainteté entre, salue les lamas et s'assied. On le voit sur la photo avec Matthieu Ricard, son disciple français. Dehors, des manifestants anti-dalaï-lama scandent leurs slogans au porte-voix, pendant des heures: "dalaï lama, menteur".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7958066412780186499?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7958066412780186499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7958066412780186499' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7958066412780186499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7958066412780186499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/08/dala-lama-nantes.html' title='Dalaï Lama à Nantes'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SKWX7JP-lAI/AAAAAAAAAKE/gUqG7P_RXCg/s72-c/dalai+lama.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-1952981973480702829</id><published>2008-06-17T10:32:00.000+01:00</published><updated>2008-11-13T04:21:59.386Z</updated><title type='text'>Mathilde en Juillet/The Endless July Tour</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SFeE_ckKeOI/AAAAAAAAAJ8/imyZgd-3Kig/s1600-h/Mathilde+blue.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212781319239137506" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SFeE_ckKeOI/AAAAAAAAAJ8/imyZgd-3Kig/s400/Mathilde+blue.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mathilde en Juillet. Avant une petite série de concerts dans les cafés parisiens, avant une tournée d’été du côté de La Rochelle (« The endless July tour »), après avoir tourné un clip haut en couleur le week-end dernier, Mathilde en Juillet fête la musique à Nantes ce samedi 21 juin. Avec au programme: Petit apéro à partir de 17h30 au café le Brocéliande, 40 rue Préfet Bonnefoy (une rue parallèle à la rue du Maréchal Joffre). Suite de la soirée de 19h30 à 20h30 à L’Art Scène, 19 rue du Château. Un superbe petit café-concert en plein cœur du Bouffay. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-1952981973480702829?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/1952981973480702829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=1952981973480702829' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1952981973480702829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1952981973480702829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/06/mathilde-en-juilletthe-endless-july.html' title='Mathilde en Juillet/The Endless July Tour'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SFeE_ckKeOI/AAAAAAAAAJ8/imyZgd-3Kig/s72-c/Mathilde+blue.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7228752559326584418</id><published>2008-05-30T10:17:00.000+01:00</published><updated>2008-11-13T04:21:59.636Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='théâtre'/><title type='text'>Sous le piano de ma mère</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SD_GYdAU_aI/AAAAAAAAAJ0/OIufAtyiClo/s1600-h/souslepiano.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206097817668746658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SD_GYdAU_aI/AAAAAAAAAJ0/OIufAtyiClo/s400/souslepiano.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nouvelle affiche pour la reprise de la pièce, du 3 au 14 juin 2008 au TNT. Belle carrière pour une "pièce de lever de rideau", non?&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7228752559326584418?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7228752559326584418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7228752559326584418' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7228752559326584418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7228752559326584418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/05/sous-le-piano-de-ma-mre.html' title='Sous le piano de ma mère'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SD_GYdAU_aI/AAAAAAAAAJ0/OIufAtyiClo/s72-c/souslepiano.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-5307990741902878881</id><published>2008-05-23T16:02:00.000+01:00</published><updated>2008-11-13T04:21:59.760Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pop'/><title type='text'>Yaël Naïm</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SDbclNAU_ZI/AAAAAAAAAJs/nEdPJB1w2KY/s1600-h/yaelnaim.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203588951177493906" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SDbclNAU_ZI/AAAAAAAAAJs/nEdPJB1w2KY/s400/yaelnaim.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Juste la photo.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-5307990741902878881?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/5307990741902878881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=5307990741902878881' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5307990741902878881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5307990741902878881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/05/yal-nam-alela-diane.html' title='Yaël Naïm'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SDbclNAU_ZI/AAAAAAAAAJs/nEdPJB1w2KY/s72-c/yaelnaim.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-127219995787312467</id><published>2008-05-23T15:41:00.000+01:00</published><updated>2008-11-13T04:21:59.857Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='foudre météo'/><title type='text'>Chasseur de foudre</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SDbX6dAU_YI/AAAAAAAAAJk/KgKCFzC78_k/s1600-h/superbolt.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203583818691575170" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SDbX6dAU_YI/AAAAAAAAAJk/KgKCFzC78_k/s400/superbolt.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’invitation dit ceci : Rendez-vous samedi à 9 h 30 au pied du chêne foudroyé, au Jardin des plantes de Nantes. Après avoir fait connaissance, nous irons ensemble regarder nos plus belles vidéos d’orages : éclairs et tonnerre, montez et roulez.Qui sont-ils, ces drôles d’amoureux de la foudre ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cyril est l’un de ceux-là, enfants silencieux écoutant crouler autour d’eux, genoux croisés, le clair déluge. À voix basse, il parle. « Je suis licencié en physique à l’université de Nantes. J’habite en résidence étudiante, rue Pitre-Chevalier. J’appartiens à l’association Info-climats. Plus tard, je serai météorologue. »&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cyril peut vous parler des heures, en chuchotant presque, de ses premiers coups de foudre. Celui du 15 août 2001, quand les vitres volaient en éclats autour de lui. La foudre frappait toutes les cinq secondes. Celui du 4 août 2003. Celui du 16 juillet 2006. « Mon premier orage, j’avais 10 ans. Un déluge, dans l’Hérault. Mon premier électrochoc. J’ai eu peur. J’ai voulu savoir pourquoi tant d’éclairs. La meilleure façon de combattre la peur est d’aller à sa rencontre. Je connais un phobique des orages. Il a fini par prendre sa voiture pour rouler vers eux. La foudre est tombée sur lui, à 50 mètres. Il a survécu. » &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;L’admiration se lit dans les yeux de Cyril, admiration pour ce Foudroyé qui serait un modèle d’absolu quasi-érotique, à la James Dean. Au septième ciel, il y a la fusion avec l’Éclair des éclairs, le superbolt. « Moi aussi, poursuit-il, j’ai eu la foudre à 150 m, en 1996. C’était à Noirmoutier. »&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bien sûr, cette petite société de foudroyés étudie. Entre gouttes froides, « patates anticycloniques » et toboggans dépressionnaires, ils jouent aux scénaristes du temps. Cyril planche sur une méthode nouvelle de prévision, sur l’hypothèse d’une influence solaire sur le climat. « Cette passion regroupe de grands timides, observe Cyril. Avant, c’était même un hobby de garçons célibataires. Mais de plus en plus de filles s’intéressent à la météo. »Qu’est-ce que la foudre ? Une gigantesque signature tracée dans l’air ? Comme si le sillon ouvert dans les nuées, après avoir dévalé les glaciers noirs, traversait votre cœur à la manière d’une balle perdue ? « Oui, répète-t-il rêveusement. J’ai toujours voulu savoir pourquoi il y avait tant d’éclairs. »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;D.M.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-127219995787312467?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/127219995787312467/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=127219995787312467' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/127219995787312467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/127219995787312467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/05/chasseur-de-foudre.html' title='Chasseur de foudre'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/SDbX6dAU_YI/AAAAAAAAAJk/KgKCFzC78_k/s72-c/superbolt.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-5585081942088828689</id><published>2008-03-18T18:15:00.000Z</published><updated>2008-11-13T04:22:00.000Z</updated><title type='text'>Magdalene Sister à Chantenay (Nantes)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R-AHfJnIA4I/AAAAAAAAAJc/H0SywU6Yfmw/s1600-h/magdalen1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179147803213431682" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R-AHfJnIA4I/AAAAAAAAAJc/H0SywU6Yfmw/s400/magdalen1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Histoire de vie dont on pourrait faire un film. Nicole est née en 1940, dans une famille de six enfants, dont deux sont morts en bas âge. Ses parents venaient des Côtes-du-Nord (comme on disait alors), de Perros-Guirec. Comme dit le proverbe breton: « Venir à Nantes avant d’être damné... » L’économie familiale repose sur les épaules de la maman, qui « tréfilait le fil de fer à la tenaille, à mains nues », triait des haricots chez Amieux et faisait la lessive des usines, à la main, dans un baquet... Le papa, lui, est chauffeur. Nicole est née au château de Roche-Maurice, un squatt aujourd’hui détruit. « Nous vivions d’abord à deux familles, sans aucun confort, ni eau, ni électricité, rien. Cela a duré de 1940 à 1958. Nous étions tout près du « village nègre », comme on appelait ce bidonville qui se trouvait à la place des usines. Nous passions nos jeudis et nos dimanches à la jaille, à récupérer la ferraille pour aller la vendre chez Lolotte, qui s’était spécialisée dans ce négoce. »Nicole se souvient de ce quartier toujours inondé à l’automne, que l’on traverse en sautant d’une planche à l’autre. Il y avait « Mille Boutons », la « mère Bique », et puis le petit clochard à poussette dont elle a vu la tête rouler quand le train l’a écrasé, au passage à niveau... « Le château était magnifique, avec ses cheminées de vrai marbre et le carrelage que ma mère astiquait. Quand les douches municipales ont été installées rue Dupleix, j’y allais deux fois par mois. J’ai eu mon certificat d’études. La directrice de mon école m’a envoyée comme bonne à Paris, auprès de sa fille qui était jeune maman. Je n’avais que quatorze ans et demi, et je pleurais mon bas-Chantenay. »La maman de Nicole travaillera jusqu’à ses 72 ans. Quand le bas-Chantenay est rénové, la famille déménage « à la brouette » jusqu’à la rue Chevreuil, où d’anciennes prostituées vivent dans le dénuement. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un jour, elle n’a pas encore dix huit ans, Nicole fugue avec sa grande sœur. « J’avais le trac de rentrer chez moi, je suis allée à l’hôtel comme ma sœur. » Descente de police: la mineure est arrêtée. « Ils ont demandé à mes parents ce qu’ils devaient faire de moi. Ils ont dit: gardez-la. »La jeune fille est prise au piège. Elle est placée dans un pensionnat religieux digne du film Magdalene Sisters. « Une maison de correction, les Dames Blanches! » Elle y passera trois ans enfermée, avec une seule sortie au cinéma (l’inoubliable Orfeu Negro!), aux cabanes de l’école dentaire, place du Commerce, lorsque les rages de dents sont trop atroces, et deux ou trois parloirs. « Là-bas, certaines y entraient toutes petites, pour ne sortir qu’à 21 ans. Jamais soignées. Les plus faibles s’évanouissaient souvent. Nous écossions des montagnes de haricots, repassions des draps, brodions des mouchoirs. J’ai fait la grève de la faim. j’ai été enfermée sans eau. Deux jours avant de sortir, elles m’ont coupé les cheveux. »A 21 ans, elle sort. On l’a promise comme bonne à tout faire. Elle ne le sera pas longtemps. Son amoureux l’attend. Il revient de la guerre sans nom, de l’autre côté de la Méditerranée. Ils s’aiment. « Nous étions aussi fous l’un que l’autre après toutes ces années. »&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-5585081942088828689?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/5585081942088828689/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=5585081942088828689' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5585081942088828689'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/5585081942088828689'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/03/magdalene-sister-chantenay-nantes.html' title='Magdalene Sister à Chantenay (Nantes)'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R-AHfJnIA4I/AAAAAAAAAJc/H0SywU6Yfmw/s72-c/magdalen1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7632316540480558157</id><published>2008-02-03T15:46:00.000Z</published><updated>2008-11-13T04:22:00.205Z</updated><title type='text'>Schubertiades</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R6XiINv74MI/AAAAAAAAAJM/2uTTDgu9kYE/s1600-h/629-080203151230739-1-004.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5162781178607689922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R6XiINv74MI/AAAAAAAAAJM/2uTTDgu9kYE/s400/629-080203151230739-1-004.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Les mélomanes se remettent à peine des beautés du chœur de Lausanne… Et les choristes ont déjà sauté dans leurs blue-jeans ! L’ensemble vocal suisse vient de nous prendre dans les légers drapés d’une &lt;em&gt;Petite messe solennelle&lt;/em&gt; de Rossini, qui eût arraché des soupirs à Francis Blanche (l’interprète farfelu de &lt;em&gt;La truite&lt;/em&gt;). Avant de retrouver les timbres délicats du chœur de Lausanne, pour une messe de Schubert (dimanche), solistes et choristes se sont retrouvés au Lieu Unique, samedi soir. Un « after » qui s’est transformé en « schubertiade », une petite fête entre amis, comme les aimait le compositeur. Pas de truite meunière au menu, mais quelques airs célèbres de &lt;em&gt;Carmen&lt;/em&gt;, chantés (notre photo) par l’alto Valérie Bonnard.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7632316540480558157?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7632316540480558157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7632316540480558157' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7632316540480558157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7632316540480558157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/02/schubertiades.html' title='Schubertiades'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R6XiINv74MI/AAAAAAAAAJM/2uTTDgu9kYE/s72-c/629-080203151230739-1-004.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-8756949192560937368</id><published>2008-01-28T16:12:00.000Z</published><updated>2008-11-13T04:22:00.387Z</updated><title type='text'>Mathilde en Juillet revient au TNT</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R53_4Nv74LI/AAAAAAAAAJE/PLUrIkZRgQI/s1600-h/mathilde+prems06112007.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160562089264930994" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R53_4Nv74LI/AAAAAAAAAJE/PLUrIkZRgQI/s400/mathilde+prems06112007.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Elle revient avec ses ambiances de comptines anglaises joliment parsemées de sonnettes de vélos et de bols tibétains : Mathilde en Juillet est de retour avec ses chansons folk, dans une mise en scène « Champomy » signée Morwenna Spagnol. Avec ses deux musiciens touche à tout, elle installe un univers original, dans une forme théâtrale légère : Une émission de radio diffusée tard dans la nuit… Un animateur surmené tente de faire raconter sa vie à une fausse ingénue… Ses textes (en français et en anglais) parlent d’amour, de Clint Eastwood et de quelques autres. &lt;strong&gt;« Avec son approche lo-fi et joliment mélancolique, Mathilde en Juillet s’en va visiter des contrées squattées par les frangines Cocorosie »&lt;/strong&gt; (Arnaud Bénureau). &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Tous les jours à 19 h du 29 janvier au samedi 9 février 2008 au TNT, 11, allée de la Maison-Rouge (Nantes). Résa : 02 40 12 12 28. Tarifs : 5 € sur résa les mar. et mer. Jeu., ven. et sam. : 12 €/8 €. Durée : 1 heure.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-8756949192560937368?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/8756949192560937368/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=8756949192560937368' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/8756949192560937368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/8756949192560937368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/01/mathilde-en-juillet-revient-au-tnt.html' title='Mathilde en Juillet revient au TNT'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R53_4Nv74LI/AAAAAAAAAJE/PLUrIkZRgQI/s72-c/mathilde+prems06112007.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-1474424901628183811</id><published>2008-01-24T16:02:00.000Z</published><updated>2008-11-13T04:22:00.542Z</updated><title type='text'>Erwin Wurm: One minute sculpture</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R5i2_Nv74KI/AAAAAAAAAI8/K4vFqyGqxKA/s1600-h/WURM21.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159074570291634338" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R5i2_Nv74KI/AAAAAAAAAI8/K4vFqyGqxKA/s400/WURM21.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Exposition Erwin Wurm au Lieu Unique (Nantes)&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-1474424901628183811?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/1474424901628183811/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=1474424901628183811' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1474424901628183811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/1474424901628183811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/01/erwin-wurm-pourquoi-se-fatiguer.html' title='Erwin Wurm: One minute sculpture'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R5i2_Nv74KI/AAAAAAAAAI8/K4vFqyGqxKA/s72-c/WURM21.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7189756085347596803</id><published>2008-01-22T16:17:00.001Z</published><updated>2010-01-11T14:27:09.962Z</updated><title type='text'>Jean-Loup Trassard, la musique du patois</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R5YXwmYzPLI/AAAAAAAAAIs/pIVLatphP7I/s1600-h/TRASSARD.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5158336546905210034" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R5YXwmYzPLI/AAAAAAAAAIs/pIVLatphP7I/s400/TRASSARD.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour la biographie, on retiendra que Jean-Loup Trassard est né 1933 à Saint-Hilaire-du-Maine en Mayenne. D’où son faux air de Kirk Douglas lorsqu’il promène sa grande silhouette dans les rues venteuses de Feydeau. Un monument secret de la littérature, qui a ici ses amis, Pierre Michon, Danielle Robert-Guédon, qu’il encouragea à publier son premier roman, et avec qui il eut en partage l’amitié du grand critique disparu, Bernard Lamarche-Vadel.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Écrivain, photographe, Trassard ne ressemble ni de loin ni de près à ce qu’on appelle un écrivain de la terre. Son parcours est tout autre. «Je ne me suis pas intéressé aux histoires de mon pays, la Mayenne: il n’y en a pas. Ce n’est pas comme le Béarn, par exemple. »&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Issu de famille bourgeoise, il va apprendre le patois à son entrée à l’école primaire de Laval : «Bien obligé, pour comprendre mes camarades.» &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; Dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Conversations avec le taupier&lt;/span&gt;, Trassard s’est laissé entraîner dans le patois de son interlocuteur, jusqu’à écrire comme il parle. «C’était une dimension amusante de ce projet. Le patois est mort, je me fais un plaisir de le parler. Depuis mon enfance, j’ai envie d’empêcher cet univers de mourir. Mon seul pouvoir est de l’écrire, au plus ras, avec les mots qui sont la musique de cette terre-là. »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;DM&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7189756085347596803?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7189756085347596803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7189756085347596803' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7189756085347596803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7189756085347596803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/01/jean-loup-trassard-le-dernier-patoisant.html' title='Jean-Loup Trassard, la musique du patois'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R5YXwmYzPLI/AAAAAAAAAIs/pIVLatphP7I/s72-c/TRASSARD.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7057478991658423849</id><published>2008-01-16T09:36:00.000Z</published><updated>2008-11-13T04:22:00.926Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mai 68'/><title type='text'>L’ancien mao hisse son « Drapeau rouge »</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R43Q6mYzPJI/AAAAAAAAAIc/OjrcvAxdHEQ/s1600-h/PINSON1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5156006853564644498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R43Q6mYzPJI/AAAAAAAAAIc/OjrcvAxdHEQ/s400/PINSON1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Le quarantième anniversaire de Mai 1968 va entraîner une déferlante de publications. Avec Drapeau Rouge, le poète Jean-Claude Pinson dégaine le premier.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;« Drapeau rouge du matin espoir […]. Drapeau rouge du soir chagrin. » &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Tant pis pour la rime. Avoir été maoïste en Mai 68 ne fait pas voir la vie en rose. Cela incline plutôt à se fondre dans le paysage.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Drapeau rouge n’est pas le premier livre de Jean-Claude Pinson. Depuis son premier ouvrage, J’habite ici, tous ses écrits « gravitent autour de cette époque d’engagement qui déborde le printemps de 1968, pour commencer en 1965, et finir en 1979. Cette fois, je me suis décidé à affronter le sujet de manière directe. »&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Et, parmi les déclencheurs du livre, il y a eu la biographie de Mao Tsé-Toung. Parue en 2006, et reçue dans les gencives. Ses auteurs, Jung Chang et Jon Halliday, peignent le Grand Timonier de la Chine rouge en tyran du XXe siècle, « responsable de la mort d’au moins soixante-dix millions de personnes en temps de paix. » &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le poète avoue n’avoir jamais lu « de choses aussi horribles. À l’époque, on évitait de lire ce qui dérangeait. » On ne lisait que Le petit livre rouge.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;Écrire mai 68&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Contre les invitations au reniement, Jean-Claude Pinson hisse l’emblème de 68 : « Il a bien fallu, vaille que vaille, le ravauder, on ne pouvait pas laisser tomber la justice et l’égalité. »Là où il habite, à La Plaine-sur-Mer, l’ambiance est plus taoïste que maoïste. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Des drapeaux rouges ? Oui, celui du paysan qui ramène ses vaches. Le même que celui de la grand-mère du poète, qu’elle agitait au passage des trains. Elle était paysanne et garde-barrière. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Écrire Mai 68, c’est aussi recoudre ensemble des fragments de vie. Ces contes et légendes de la vie clandestine commencent bien : fils de cheminot, brillant élève du lycée Jules Verne, Jean-Claude Pinson entre en classe préparatoire à Louis Le Grand (Paris). &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;« Il fallait ne pas réussir. C’était presque un suicide social, comme le concevait Simone Veil, notre modèle. Et tout ce qui détournait l’énergie militante était à proscrire. »&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Littérature ou politique ? Prolétariat ou poétariat ? Il le joue à pile ou face. « Automne 1966. Je revois la pièce en l’air lancée sur le sol carrelé de la galerie qui fait le tour du premier étage, devant l’étude des internes. » Mauvaise pioche : Pinson se déleste de la poésie, donne tous ses livres, sa collection de la revue Tel Quel. Devenir le poète de sa propre existence ? D’abord la révolution mondiale !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;« Quand tu es un militant professionnel, tu penses que tout est politique, explique-t-il, Après, il faut retomber sur ses pieds sans faire de la poésie un sanctuaire à l’abri du monde. j’ai passé quinze ans de ma vie à rédiger des tracts en langue de bois, ça laisse des schémas profonds. Il faut s’en désintoxiquer. »&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pourtant, le livre de Pinson gazouille comme un sous-bois au printemps. Les répliques fusent, venant d’autres lui-même dotés de pseudonymes divers, comme au temps de la clandestinité. Le goût de la vie ordinaire est revenu. L’espérance politique chante désormais dans l’énergie du poème libre. Deux moments laissent rêveur. Le premier : Pinson trouve un écureuil écrasé. Cadavre exquis qu’il enterre, avec sa minute de silence. L’écureuil devient le « totem » du poète, ses bonds dessinent le mouvement idéal de la poésie. Le poète invente un rituel. Dépose des fleurs. Institue une « journée de l’écureuil » chaque 10 mai. Voilà pour la désintoxication.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’autre moment est inspiré par le fils du poète, musicien dans le groupe La Jam. « J’aime leur manière d’aller jusqu’au bout de leurs idées, sur la base du collectif musical. Les jeunes disent : si la société n’offre rien, organisons-nous nous-mêmes. » Il a découpé ce slogan piqué dans le journal en 2005, qu’il a collé sur son frigo : « Mieux vaut rêver trop haut que réaliser trop bas. » &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;strong&gt;Daniel M.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Jean-Claude Pinson : Drapeau rouge. Éditions Champ Vallon, 154 p., 14 €. Et du même auteur, aux éditions Cécile Defaut : A Piatigorsk, sur la poésie. 138 p., 15 €.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7057478991658423849?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7057478991658423849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7057478991658423849' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7057478991658423849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7057478991658423849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/01/lancien-mao-hisse-son-drapeau-rouge.html' title='L’ancien mao hisse son « Drapeau rouge »'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R43Q6mYzPJI/AAAAAAAAAIc/OjrcvAxdHEQ/s72-c/PINSON1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7150488781540253681</id><published>2008-01-11T10:16:00.000Z</published><updated>2008-11-13T04:22:01.044Z</updated><title type='text'>L'hommage à Julien Gracq</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R4dCSGYzPII/AAAAAAAAAIU/jlvhtfveeWk/s1600-h/hommagegracq1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5154161177268534402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R4dCSGYzPII/AAAAAAAAAIU/jlvhtfveeWk/s400/hommagegracq1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;« Julien Gracq, c’est l’étalon-or de la littérature. » Là-dessus, ils sont tous d’accord. C’était le jeudi 10 janvier 2007, à la salle Paul-Fort (Nantes). Cinq écrivains nantais (ou ayant vécu à Nantes) étaient réunis par la revue Place Publique, pour un hommage à Julien Gracq, qui vient de disparaître. Il y avait Tanguy Viel (auteur d’Insoupçonnables), Michel Chaillou (La croyance des voleurs), Jean-Claude Pinson (à paraître : Drapeau Rouge), Pierre Michon (Le roi vient quand il veut) et Paul Louis Rossi (La voyageuse immortelle). Chacun a parlé de « son » Gracq, qu’il soit surréaliste ou « surromantique ». Plus contemporain que l’on croit, pour Tanguy Vieil, Gracq critique la « pureté idéologique » (Rossi), et son écriture a quelque chose de l’euphorie des courses cyclistes sur piste (Pinson). Gracq n’a pas fini de nous étonner…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7150488781540253681?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7150488781540253681/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7150488781540253681' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7150488781540253681'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7150488781540253681'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/01/lhommage-julien-gracq.html' title='L&apos;hommage à Julien Gracq'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R4dCSGYzPII/AAAAAAAAAIU/jlvhtfveeWk/s72-c/hommagegracq1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2879796464527925013</id><published>2008-01-04T17:35:00.000Z</published><updated>2008-11-13T04:22:01.335Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Julien Gracq Littérature Michel Chaillou Pierre Michon'/><title type='text'>Julien Gracq, le dernier des romantiques</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R35vuWYzPGI/AAAAAAAAAH8/W-YSWGE7zqo/s1600-h/GRACQ1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5151677865832692834" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R35vuWYzPGI/AAAAAAAAAH8/W-YSWGE7zqo/s400/GRACQ1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Solitaire, inflexible, rare, secret, discret : c’est ce qu’on a toujours dit de Julien Gracq. Il était simplement un romantique. Le dernier des romantiques.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il était aussi, fortement, un pamphlétaire. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Dans &lt;em&gt;La littérature à l’estomac&lt;/em&gt;, il rentrait dans le chou de la littérature dominante, militante, et faisait l’éloge d’une lecture secrète. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pour cette raison, il avait refusé l’édition de ses livres en format poche. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;« C’était un roi. C’était le dernier des Mohicans,&lt;/em&gt; résume l’écrivain Pierre Michon, cet autre solitaire, rare et secret. &lt;em&gt;Le dernier des contemplatifs. Il avait écrit ceci, qui me trotte dans la tête : Tant de mains pour transformer le monde, et si peu de regards pour le contempler. »&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ce regard a disparu, à 97 ans. &lt;em&gt;« Il n’a pas bouleversé la littérature mais il a laissé des choses parfaites, comme Alain-Fournier, comme Gérard de Nerval »&lt;/em&gt;, dit encore Pierre Michon.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Que reste-t-il de Gracq ? Un nom. le plus beau des noms. Julien Gracq, pseudonyme de Louis Poirier, professeur agrégé d’histoire et géographie, qui à 29 ans publie son premier ouvrage, &lt;em&gt;Au château d’Argol&lt;/em&gt;. À compte d’auteur, chez José Corti, après avoir été refusé par Gallimard. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il restera fidèle à cette petite maison jusqu’à son dernier livre, &lt;em&gt;Entretiens&lt;/em&gt;, en 2002.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Son premier roman, &lt;em&gt;Au château d’Argol&lt;/em&gt;, a lieu dans une Bretagne mystique et arthurienne, Le rivage des Syrtes évoque Venise, Un balcon en forêt a pour cadre les Ardennes. &lt;em&gt;« Je ne suis pas du tout un écrivain régionaliste, je suis un écrivain français. Ma région est la langue française. »&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;De Gracq, il reste aussi une farce. Un jeu de mots de Raymond Queneau, président du prix Goncourt, qui annonce en 1951 : &lt;em&gt;« Le prix Goncourt est attribué à Julien Green pour Les ravages de Sartre »&lt;/em&gt;. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;À farceur, farceur et demi : Julien Gracq, auteur des &lt;em&gt;Rivage des Syrtes,&lt;/em&gt; fait scandale en refusant le Goncourt. Ainsi, il écartait la menace de la célébrité et de l’importance accidentelle. On le rattache à André Breton, qu’il a rencontré en 1939 à Nantes. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Héritier de Chateaubriand, Gracq est aussi un compagnon des surréalistes : La &lt;em&gt;Nadja&lt;/em&gt; d’André Breton est sa vraie muse. Mais peut-on oublier &lt;em&gt;Sur les falaises de marbre&lt;/em&gt;, de Ernst Junger, son grand ami, mort à 102 ans en 1998 ? &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Et peut-on omettre Jules Verne, qu’il appelait « mon primitif à moi » ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Julien Gracq excellait dans les cahiers, carnets, notes, impressions de voyages. Son écriture est une ligne droite qui part des romantiques allemands et traverse le surréalisme, l’a conduit vers une esthétique du fragment. Il était peut-être l’écrivain français le plus fréquenté, alors qu’il avait choisi le retrait. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Les plus grands ont poussé la porte de sa maison, à Saint-Florent-Le-Vieil, au bord de la Loire. Retiré ? &lt;em&gt;« La Loire ne retire pas les hommes, elle les réfléchit »,&lt;/em&gt; corrige l’écrivain nantais Michel Chaillou, admirateur de Gracq. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il était accueillant. Assis à contre-jour, il servait volontiers le muscadet maison et commentait le dernier match de foot à la télévision.Toujours rebelle, il s’étonnait de la place démesurée de Paris dans le monde des lettres. &lt;em&gt;« Lorsqu’on vit à Saint-Florent, on passe pour un marginal. Aux États-Unis ou en Grande-Bretagne, les écrivains vivent loin des centres médiatiques et cela ne les gêne pas. »&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Les heures blanches et vides de la Loire alimentaient ses rêveries. Mais il se refusait pourtant à être le « Giono de l’Anjou ». L’esprit des lieux, il le capte souverainement, en grand écrivain de la Nature. &lt;em&gt;« Saint-Florent et la Loire,&lt;/em&gt; disait-il, &lt;em&gt;j’y suis habitué comme un vieux vêtement. »&lt;/em&gt; Mais Julien Gracq n’est pas l’auteur d’un seul paysage. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Combien de lecteurs ont arpenté les landes d’Argol, les lagunes de Venise, les marais de Guérande, les rues de Nantes, avant de comprendre qu’il avait tout inventé ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Daniel Morvan&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Photo: Jacques Boislève.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2879796464527925013?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2879796464527925013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2879796464527925013' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2879796464527925013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2879796464527925013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2008/01/julien-gracq-le-dernier-des-romantiques.html' title='Julien Gracq, le dernier des romantiques'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R35vuWYzPGI/AAAAAAAAAH8/W-YSWGE7zqo/s72-c/GRACQ1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-4535102728257464726</id><published>2007-12-03T09:33:00.001Z</published><updated>2008-11-13T04:22:01.790Z</updated><title type='text'>On stage</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R1PNbMfiFiI/AAAAAAAAAGs/XYrhvyPnKcw/s1600-R/scÃ¨ne+michelet.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139677466853512738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R1PNbMfiFiI/AAAAAAAAAGs/T7-fY5OhG0o/s400/sc%C3%A8ne+michelet.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-4535102728257464726?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/4535102728257464726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=4535102728257464726' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4535102728257464726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4535102728257464726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2007/12/on-stage.html' title='On stage'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R1PNbMfiFiI/AAAAAAAAAGs/T7-fY5OhG0o/s72-c/sc%C3%A8ne+michelet.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-6206075846497814840</id><published>2007-11-19T16:14:00.001Z</published><updated>2008-11-13T04:22:01.921Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique folk'/><title type='text'>Alela Diane, la pépite du Nevada</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R0G2mP0juUI/AAAAAAAAAFk/Pr5Poj4zpNg/s1600-h/alela1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5134585818377337154" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R0G2mP0juUI/AAAAAAAAAFk/Pr5Poj4zpNg/s320/alela1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il paraît que c'est son grand frère qui a inventé le prénom Alela. Ce qu'on sait d'elle: fille de musiciens folk, a enregistré son album à la maison, dans le studio de son père (que l'on entend notamment sur le morceau caché de son premier album, "The Pirate's gospel", piste 11). अवेक ses nattes, son portrait en sépia, on dirait la fille de Sitting Bull. Une folkeuse de la ruée vers l'or, tombée d'un chariot bâché, qui aurait pris racine à Nevada City (Californie), repaire de hippies des années 70. Elle a bien fait de s'y incruster. La pépite de la ruée vers l'or, c'est elle.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-6206075846497814840?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/6206075846497814840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=6206075846497814840' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6206075846497814840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6206075846497814840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2007/11/alela-diane-la-ppite-dor-du-nevada.html' title='Alela Diane, la pépite du Nevada'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/R0G2mP0juUI/AAAAAAAAAFk/Pr5Poj4zpNg/s72-c/alela1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-3111814363034169047</id><published>2007-11-12T12:43:00.000Z</published><updated>2008-11-13T04:22:02.197Z</updated><title type='text'>René s'est acheté une camionnette</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RzhKmcCD8qI/AAAAAAAAAFU/_tnwWc0b_E4/s1600-h/renecamionnette.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5131933799609004706" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RzhKmcCD8qI/AAAAAAAAAFU/_tnwWc0b_E4/s320/renecamionnette.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mon voisin René vient de réaliser le rêve de sa vie: s'acheter une camionnette des Domaines. Ce matin, après un week-end entier d'admiration, il passe à la phase active: le nettoyage au jet haute-pression.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-3111814363034169047?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/3111814363034169047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=3111814363034169047' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/3111814363034169047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/3111814363034169047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2007/11/ren-sest-achet-une-camionnette.html' title='René s&apos;est acheté une camionnette'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RzhKmcCD8qI/AAAAAAAAAFU/_tnwWc0b_E4/s72-c/renecamionnette.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-6760623652291602858</id><published>2007-11-12T09:57:00.000Z</published><updated>2008-11-13T04:22:02.380Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chanson folk'/><title type='text'>L'article de Magali Grandet</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Rzgmd8CD8pI/AAAAAAAAAFM/GJJPa2-R8mE/s1600-h/mathparmagali.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5131894071161516690" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Rzgmd8CD8pI/AAAAAAAAAFM/GJJPa2-R8mE/s400/mathparmagali.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Samedi 10 novembre 2007, dernière du spectacle avant sa reprise fin janvier 2008, pour deux semaines. &lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans la presse, Magali Grandet nous a donné un superbe portrait de Mathilde (illustré par la photo ci-contre), que voici.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Mathilde en juillet fleurit en novembre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="javascript:MM_openBrWindow(" in_photo="na_2102795_1_20071109&amp;amp;IN_DOCDATE=20071110&amp;amp;IN_SES_id=107268729989905&amp;amp;IN_typeform=simple','miniSite','scrollbars=yes,resizable=yes,width=690,height=570')&amp;quot;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Une cheville dans le plâtre, un été de chansons et de guitare. Vient l'automne prometteur et ses premières scènes. Dernier concert de la Nantaise ce soir au TNT.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Il est déjà tard. L'arrogant Peter Harvest reçoit à l'antenne Mathilde en juillet. Pieds nus, collants rouges et mini-robe noire, la jeune femme s'avance, timide. Entre sketchs et chansons, elle dévoile son univers, joli mélange de théâtre et de musiques. Guitares et scie cristalline répondent à sa voix fragile et légère de folkeuse qui raconte, en français et en anglais, des amours grises ou le triste sort d'une diapositive. Au TNT jusqu'à ce soir, la Nantaise vit ses premiers pas de chanteuse, après ceux de metteur en scène avec Sous le piano de ma mère. « Le TNT est vraiment un lieu qui permet de créer librement. Chaque soir, je m'éclate, je veux y être ! Le trac, je l'ai tout le temps, mais d'avoir fait du théâtre m'a aidée. La chanson est le moyen d'expression qui me convient, je sens le public bienveillant, pas comme lors des auditions... » &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les grandes écoles de théâtre lui ont claqué la porte au nez. « Ça m'a fait mal, je me suis sentie humiliée. » Rassurez-vous, 23 ans, toutes ses dents, Mathilde va bien. Elle tient sa revanche. Rencontres, émotions, bouche à oreille prometteur, la roue tourne.&lt;br /&gt;La faute à cet été 2006 qui aurait pu mieux commencer. Chute de vélo. Cheville en vrac. Bye bye la saison sur l'île de Ré. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Retour à Nantes sous le toit parental. « Je me suis dit que, finalement, on n'avait jamais deux mois comme ça devant soi... » &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Plâtrée, elle installe au salon son petit monde. « Des piles de bouquins, de CD. » Lit, écoute, gratte sa guitare. « Je l'avais achetée pour l'été, je connaissais juste quelques accords. » Elle chante en juillet. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Après sa lointaine période Ophélie Winter, « avec une voix nasillarde », puis « très Paris Combo», elle fait aujourd'hui de l'oeil aux soeurs Casady de Cocorosie. « J'ai trouvé ma voix, il faut que je la travaille et que j'étoffe mon répertoire. » Mais voilà, la demoiselle aime la fiesta. «Aller à des concerts, crier... C'est le drame de ma vie ! Il faudrait que je puisse poser ma voix de temps en temps et la reprendre... », sourit-elle. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Fin novembre, Mathilde et ses complices enregistreront une maquette en studio à Paris. «L'objet CD doit exister. Pour trouver un label... Pourquoi pas? » &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mathilde fonce, a mis un terme à ses études en histoire de l'art. « J'ai eu le sentiment qu'il fallait y aller. C'est rassurant de se dire qu'on a envie de quelque chose. » &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tiens bon la barre, Mathilde. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Magali GRANDET.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-6760623652291602858?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/6760623652291602858/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=6760623652291602858' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6760623652291602858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6760623652291602858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2007/11/larticle-de-magali-grandet.html' title='L&apos;article de Magali Grandet'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Rzgmd8CD8pI/AAAAAAAAAFM/GJJPa2-R8mE/s72-c/mathparmagali.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-4130905755744461413</id><published>2007-11-07T09:45:00.000Z</published><updated>2008-11-13T04:22:02.456Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chanson théâtre'/><title type='text'>Mathilde en juillet, première</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RzGJSkfAhmI/AAAAAAAAAE0/L5yQcJEtuSk/s1600-h/mathilde+prems06112007.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5130032402676090466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RzGJSkfAhmI/AAAAAAAAAE0/L5yQcJEtuSk/s400/mathilde+prems06112007.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mardi 6 novembre, première du spectacle. Morwenna galvanise sa troupe. Entrée du public: on reconnaît une voisine, la coiffeuse de Chaix-en-Retz, des amis comédiens, plein de gens inconnus aussi. Après une météo marine un rien décalée, Peter Harvest lance son magazine de radio pseudo-intellectuelle... Mathilde répond à côté avec ses histoires de panier de mûres...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-4130905755744461413?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/4130905755744461413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=4130905755744461413' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4130905755744461413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4130905755744461413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2007/11/mathilde-en-juillet-premire.html' title='Mathilde en juillet, première'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RzGJSkfAhmI/AAAAAAAAAE0/L5yQcJEtuSk/s72-c/mathilde+prems06112007.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-4131431554247623570</id><published>2007-11-05T17:44:00.000Z</published><updated>2008-11-13T04:22:03.170Z</updated><title type='text'>Contre la falsification de l'Histoire</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Ry9W3UfAhlI/AAAAAAAAAEs/GL-4PE3Qq1Y/s1600-h/SHOAH1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5129414008989845074" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Ry9W3UfAhlI/AAAAAAAAAEs/GL-4PE3Qq1Y/s320/SHOAH1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Thomas Ginsburger, le fils de Marie-Claude Vaillant-Couturier (qui témoigna au procès de Nuremberg), vient d'installer une exposition sur les camps nazi à la faculté de lettres de Nantes. Action qui vise à répondre aux affiches négationnistes placardées sur les murs de l’université, début 2007. Ces affiches disaient : &lt;em&gt;Vous croyez au Père Noël ? et aux chambres à gaz, vous y croyez ?&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Cela m’a rappelé la petite juive de Pornic, déportée à 3 ans en 1944, qui n’aura pas connu Noël... Notre association veut mettre l’accent sur toutes les déportations, celle des Tziganes, des malades mentaux, des homosexuels, des résistants… Ma mère rappelait qu’à Auschwitz, la sélection touchait tout le monde. Une de ses camarades, Annette Épaux, fut gazée pour avoir donné de l’eau à une condamnée à mort. Elle avait eu pitié de cette femme enfermée dans l’antichambre des chambres à gaz, qui criait: de l’eau, de l’eau ».&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Mardi 6 novembre 2007 à 17 h : conférence de Marie-José Chombart de Lauwe, ancienne déportée : « Falsifications de l’Histoire : réhabilitation du nazisme ? » Au Pôle étudiant, chemin de la Censive du Tertre. Exposition : « La déportation dans les camps nazis - 1933-1945 ». Au pôle étudiant jusqu’au 9, puis dans le hall Tertre du 12 au 16 novembre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-4131431554247623570?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/4131431554247623570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=4131431554247623570' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4131431554247623570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4131431554247623570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2007/11/contre-la-falsification-de-lhistoire.html' title='Contre la falsification de l&apos;Histoire'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Ry9W3UfAhlI/AAAAAAAAAEs/GL-4PE3Qq1Y/s72-c/SHOAH1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-7562437444226619814</id><published>2007-11-03T15:16:00.000Z</published><updated>2008-11-13T04:22:03.312Z</updated><title type='text'>Enfantine</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RyySVEfAhkI/AAAAAAAAAEk/ZCCgQJlNoxs/s1600-h/coiffenantaise.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5128634966346860098" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RyySVEfAhkI/AAAAAAAAAEk/ZCCgQJlNoxs/s320/coiffenantaise.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;A la demande générale, je mets en ligne la chanson "Enfantine", qui a déjà sa musique (que je ne connais pas encore). Deux couplets restent à écrire.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois lacs d’un vert inconnu&lt;br /&gt;Sont mes amis d’avant l’automne&lt;br /&gt;Trois amis se baignent nus&lt;br /&gt;Sans parade sans rien qui sonne &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Enfantine je suis enfantine&lt;br /&gt;Dansez riez chantez sonatines&lt;br /&gt;Je reste enfantine&lt;br /&gt;Enfantine&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sheere Khan Baloo Bagherra&lt;br /&gt;Et tous mes amis de la sierra&lt;br /&gt;Les animaux les ancolies&lt;br /&gt;Connaissent ma mélancolie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Savent qu’enfantine&lt;br /&gt;Je suis enfantine&lt;br /&gt;Je reste&lt;br /&gt;Enfantine&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne connais pas les érables&lt;br /&gt;Je ne connais pas leurs douleurs&lt;br /&gt;Je ne connais pas les chênes vénérables&lt;br /&gt;Je connaissais trois nageurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais ni les armures&lt;br /&gt;Ni les dimanches oubliés de la peinture&lt;br /&gt;De Schubert n’entends que les andante&lt;br /&gt;Et puis j’étais si prudente&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez mes amis, ne sais nager&lt;br /&gt;Vous regarderai dans l’abîme&lt;br /&gt;Ramenez-moi des nouvelles du danger&lt;br /&gt;Revenez-moi mes sublimes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De trois lacs étais l’amante&lt;br /&gt;Trois amis s’y baignent nus&lt;br /&gt;Au bord de l’eau seule vivante&lt;br /&gt;Et ne sont jamais revenus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Enfantine je suis enfantine&lt;br /&gt;Dansez riez chantez sonatines&lt;br /&gt;Je reste enfantine&lt;br /&gt;Enfantine&lt;br /&gt;____________________&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo: coiffe traditionnelle nantaise (copyright D.Morvan) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-7562437444226619814?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/7562437444226619814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=7562437444226619814' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7562437444226619814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/7562437444226619814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2007/11/enfantine.html' title='Enfantine'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RyySVEfAhkI/AAAAAAAAAEk/ZCCgQJlNoxs/s72-c/coiffenantaise.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2964145122961676619</id><published>2007-10-26T17:31:00.001+01:00</published><updated>2008-11-13T04:22:03.442Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature contemporaine'/><title type='text'>Bonjour, monsieur Pierre Michon</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RyIWgkfAhhI/AAAAAAAAAEM/rxVWRdRC5Cw/s1600-h/MICHON-clavier1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5125684074706404882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RyIWgkfAhhI/AAAAAAAAAEM/rxVWRdRC5Cw/s400/MICHON-clavier1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Pierre Michon (copyright Daniel Morvan)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mains sur vos épaules, il vous embrasse. C’est sûr: dans une autre vie, on a gardé les vaches ensemble. Pas une bise de show biz, mais l’accolade creusoise. Manière de perpétuer l’embrassade virile que son grand-père donnait à cent autres hommes de tous âges, cousins éloignés, au marché de Guéret. Regardons bien cette tête: Un moine goguenard, un gosse rigolard et sombre. Pierre Michon. Si l’on pouvait entrer dans cette tête, qu’y entendrait-on? Du patois de la Creuse. « Oui, ma formation enfantine est celle d’un paysan patoisant du limousin. Je me parle en patois. Quand je réussis mon coup, je me dis: Té sé un boun pitit, tu es un bon petit. » Et il vous entraîne. « Allons dans mon cagibi, reprenons au début. »&lt;br /&gt;Quand il avait 37 ans, en 1984, Pierre Michon a publié un roman foudroyant, Les vies minuscules. Une écriture qui vous essore. Les vies en question n’étaient pas celles d’empereurs romains, mais de petits paysans, de curés de campagne ou de prolétaires. Des vies grandies, légendées par la tradition familiale. Ses grands-parents, qui l’ont en partie élevé, dans une ferme de la Creuse, lui racontaient ces histoires. Il les a pétries dans la belle langue française enseignée par sa mère, institutrice.La maison de l’enfance, la voici, sur l’écran de son ordinateur: Les Cards. Une maison qu’il dit un peu bancale, où il a grandi sans père. L’œuvre part de là. C’est dans l’absence du père que Pierrot a trempé sa plume. « Au départ, j’ai travaillé à reconstruire la figure paternelle avec les figures mythologiques de ma famille. C’est l’histoire d’un écrivain qui n’écrit pas. Racontant cet échec, il sauve sa vie. Lorsque je vois des clochards, je me dis que c’était mon destin sans les Vies minuscules. Ces clochards sont ce que j’aurais pu être, surtout s’ils braillent et font de la géopolitique. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On aime ce livre même si l’on n’est pas de la campagne. Pierre Michon a toujours craint l’image de l’écrivain de terroir. C’est même pourquoi il n’a pas creusé le filon creusois. Il a bifurqué vers le Moyen Age, les vies de peintres et d’écrivains, l’Irlande. Les livres qui suivront seront toujours un peu dans l’ombre des Vies minuscules, comme une chanson solo de Mick Jagger, un cran en dessous de Midnight Rambler. Reste le plaisir du texte, charnu, balancé comme Ava Gardner: ce plaisir est partout dans ses livres. Mais dès que Michon parle de sa Creuse, c’est puissant comme du James Brown. Et justement, la Creuse, on y revient.Aujourd’hui, Pierrot se partage entre sa terre natale et Nantes, où grandit sa fille Louise, qui vient de fêter ses neuf ans. Les ballons de l’anniversaire se promènent encore dans le vaste appartement du quartier Clemenceau, entre grammophone et piano. « J’écris le matin, à partir de 6h ou 8h. Ensuite je lis. Je remplis des carnets de notes. » Un placard plein de carnets bourrés d’idées et de citations, la littérature en train de se faire, instable comme certains explosifs. Même chose pour les livres, qui peuvent lui claquer dans les pattes. Ainsi Les Onze, commencé en 1993, et abandonné. « J’avais commencé un portrait collectif des onze membres du Comité de Salut public de 1793. Abandonné. Mais je vais publier ce livre. Il contiendra les sept premiers chapitres, suivi d’un texte: Pourquoi je n’ai pas écrit Les Onze. »Et maintenant? La réponse est dans l’ordinateur blanc, sur le bureau. Le Mac envoie des ondes. Positives. « L’ordinateur rend plus intelligent et moins exalté. Et avec l’âge, on écrit plus court. »Au contact avec le granit creusois, la fougère-aigle, la vache limousine et le châtaignier, les pieds dans sa mythologie, Pierre Michon écrit le roman à venir. Son deuxième grand roman. Celui où son histoire archaïque rejoint l’époque contemporaine: « Quand on vient d’un pays improbable comme la Creuse, on a un sens aigu de la fragilité de la civilisation. » Ce roman sera un retour à la Creuse des origines du monde, au sol de « leucogranit à deux micas qui se défait sous la main, et dont ma maison est entièrement faite. » Au contact entre deux immenses fragilités, celles des « temps très anciens » et celle du monde d’aujourd’hui, il écrit sa vie minuscule, en reliant « le granit creusois qui s’effrite et la chute comme géologique des tours de Manhattan - des falaises qui tombent. » Ce sera l’histoire un peu cruelle d’une quête. D’un désir. Ce sera puissant. Ce sera Pierre Michon. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2964145122961676619?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2964145122961676619/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2964145122961676619' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2964145122961676619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2964145122961676619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2007/10/les-mains-sur-vos-paules-il-vous.html' title='Bonjour, monsieur Pierre Michon'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RyIWgkfAhhI/AAAAAAAAAEM/rxVWRdRC5Cw/s72-c/MICHON-clavier1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-2715078526450755095</id><published>2007-10-26T15:55:00.000+01:00</published><updated>2008-11-13T04:22:03.597Z</updated><title type='text'>La dernière lettre de Raymond Aubrac</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RyIBDkfAhfI/AAAAAAAAAD8/GnyYsikbxp0/s1600-h/aubrac1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5125660486746015218" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RyIBDkfAhfI/AAAAAAAAAD8/GnyYsikbxp0/s320/aubrac1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Raymond Aubrac, 94 ans. « Un jour, on m’a lu ma condamnation à mort. Et j’ai, parmi mille choses, pensé à écrire une dernière lettre. À qui écrire ? Qui lira cette lettre ? Je n’ai pas eu à l’écrire, Lucie m’a évadé. Dans des circonstances extraordinaires. » Que l’on connaît par le livre de Lucie Aubrac et le film de Claude Berri. Écrire en prison ? On fusillait pour cela. « Un jour, le feldwebel a réuni les prisonniers devant un cadavre : il avait été surpris à correspondre. Ils ont confisqué tous les crayons. J’avais planqué une mine. Avec, j’ai écrit le dernier vers d’un poème sur la porte du cachot. Si vous allez en prison, apprenez des poèmes. » Élisabeth Helfer-Aubrac, sa fille : « Je me souviens qu’à la maison, nous avions un recueil de lettres de condamnés. Maman nous laissait tout juste ouvrir ce recueil. »&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-2715078526450755095?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/2715078526450755095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=2715078526450755095' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2715078526450755095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/2715078526450755095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2007/10/la-dernire-lettre-de-raymond-aubrac.html' title='La dernière lettre de Raymond Aubrac'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RyIBDkfAhfI/AAAAAAAAAD8/GnyYsikbxp0/s72-c/aubrac1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-6806744206285600282</id><published>2007-10-19T14:21:00.000+01:00</published><updated>2008-11-13T04:22:03.864Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='littérature'/><title type='text'>Une visite à Pierre Michon</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RxivjuePd2I/AAAAAAAAADk/H_2ToBjzxig/s1600-h/carnets.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123037604439095138" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RxivjuePd2I/AAAAAAAAADk/H_2ToBjzxig/s320/carnets.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mardi 16 octobre, je vais voir Pierrot. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;De nombreuses photos qui ne seront pas publiées, dont celle-ci: le bureau du Maître. La photo des genoux féminins a disparu, remplacée par Edwige Feuillère. A côté, deux figurines d'hommes à cheval, un mousquetaire et le condottière Guidoriccio da Fogliano (il m'écrit le nom sur mon carnet). On voit aussi ses carnets. "La plupart des écrivains ont des tonnes de carnets." C'est le milieu actif de la citation non-guillemetée, prête à être absorbée par l'écriture. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-6806744206285600282?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/6806744206285600282/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=6806744206285600282' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6806744206285600282'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/6806744206285600282'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2007/10/une-visite-pierre-michon.html' title='Une visite à Pierre Michon'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RxivjuePd2I/AAAAAAAAADk/H_2ToBjzxig/s72-c/carnets.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-98834692293591493</id><published>2007-10-19T09:28:00.000+01:00</published><updated>2008-11-13T04:22:04.263Z</updated><title type='text'>Mathilde en Juillet, première</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Rx2lTeePd3I/AAAAAAAAADs/piBjOH-qY0Q/s1600-h/photo2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5124433705033496434" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Rx2lTeePd3I/AAAAAAAAADs/piBjOH-qY0Q/s320/photo2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Rxhq1OePd1I/AAAAAAAAADc/FqzBTsZ3nGU/s1600-h/photo1.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mercredi 17 juillet, au Forum de la Fnac de Nantes: Première apparition publique de Mathilde en Juillet. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Après dix jours de résidence au lieu unique et une résidence au TNT, elle est en spectacle du 6 au 10 novembre, à 19h au TNT (allée Maison Rouge): Mardi, mercredi: 5/8€Jeudi, vendredi, samedi: 8/12€&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour réserver: 02 40 12 12 28 &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour vous faire une idée: &lt;a title="http://www.myspace.com/mathildeenjuillet" href="http://www.myspace.com/mathildeenjuillet"&gt;www.myspace.com/mathildeenjuillet&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et la critique d'Arnaud Bénureau dans Wik.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Souviens-toi l'été dernier&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Non pas celui-là. Celui de 2006. À une chute de vélo près, Mathilde en juillet aurait pu passer sa saison à vendre des fruits et des légumes sur les marchés de l'île de Ré. Et surtout passer à côté de la musique. Mais voilà que la jeune femme, 23 ans, se casse la jambe. Pour tuer le temps, elle se met à la guitare. "De toutes façons, je comptais bien m'y mettre un jour. Et puis, j'étais contente d'apprendre un instrument que je ne maîtrisais pas du tout", sourit celle qui a étudié, dans une autre vie, le piano au Conservatoire. Mathilde en Juillet, repérée avec sa pièce &lt;em&gt;Sous le piano de ma mère&lt;/em&gt;, zappe la partie reprises à la con et s'attaque de front à la composition. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;"Ma première chanson, La diapositive, est une adaptation d'un poème écrit au lycée". Pas notre préférée. Trop nouvelle nouvelle chanson française. Non le songwriting touche lorsqu'il s'exprime en anglais. Avec son approche lo-fi et joliment mélancolique, Mathilde en juillet s'en va visiter des contrées squattées par les frangines Cocorosie. I will survive et Mitch sonnent comme des comptines sur lesquelles pourraient se poser des images tournées en Super 8. Des images d'un autre temps. Celui de l'innocence peut-être ? Comme pour se dire que Mathilde en juillet, c'est un peu the endless summer. // Arnaud Bénureau&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-98834692293591493?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/98834692293591493/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=98834692293591493' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/98834692293591493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/98834692293591493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2007/10/mathilde-en-juillet-premire.html' title='Mathilde en Juillet, première'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Rx2lTeePd3I/AAAAAAAAADs/piBjOH-qY0Q/s72-c/photo2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-4439178199887774865</id><published>2007-10-14T15:35:00.000+01:00</published><updated>2008-11-13T04:22:04.490Z</updated><title type='text'>Mieux vaut une tuile intacte qu'un jade brisé</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RxIr8-ePdzI/AAAAAAAAADM/lf7fkXNhce8/s1600-h/tournage+misako1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5121204052835661618" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RxIr8-ePdzI/AAAAAAAAADM/lf7fkXNhce8/s400/tournage+misako1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;J'ai retrouvé l'article du 3 juillet 2003.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le café du cinéma est déjà bien animé ce matin, et devant le carnet à spirales qui s'ouvre devant elle, Lisa Bresner objecte avec une moue comique : &lt;em&gt;« En Asie, la pire des choses est de prendre des notes. Les trésors vivants du Japon détruisent leurs carnets et tous les secrets avant leur mort. »&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;« Misako » est un ouvrage pour enfants publié à Nantes, aux éditions MeMo. L'histoire : la fillette Misako se lève chaque matin après avoir entendu le bruit des socques d'un passant qui emprunte la ruelle où elle habite. Un jour, le bruit des socques n'est pas au rendez-vous et Misako décide de partir à sa recherche. Et elle décide de faire un vœu, celui de rester silencieuse en traversant les Cinq Ponts de Kyôto sans prononcer le moindre mot.&lt;br /&gt;Les illustrations ont été réalisées par une dessinatrice israélienne, Batia Kolton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ma seule obsession en écrivant cette histoire, c'est le film que je vais en tirer, explique la jeune sinologue. Deux courts-métrages vont être tournés à Nantes et Kyôto. La première version sera tournée à Nantes. Le garçon formera avec l'actrice, une jeune Japonaise jolie et expressive [&lt;em&gt;voir la photo du tournage à Nantes, sur l'île Versailles&lt;/em&gt;], un couple idéal admiré par toutes les Japonaises ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seconde nouveauté, « Tuiles intactes et jades brisés », un recueil d'articles sur la civilisation chinoise parus dans « Diogène » et « L'infini ». &lt;em&gt;« Les idéogrammes, c'est mon refuge. Quand je n'ai pas les idées claires, je reprends l'histoire des caractères. C'est toujours merveilleux de raconter autant d'histoires en combinant des symboles. » &lt;/em&gt;Une introduction à la fois érudite et primesautière au monde des signes que Lisa Bresner aimait recopier, dans son adolescence. Une fascination qui devait orienter sa vie entière vers les &lt;em&gt;« dessins de la pensée ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, l'idéogramme qui signifie « parfait » se compose de trois signes qui, assemblés, signifient : dix yeux examinent un objet placé sur un piédestal et ne lui découvrent aucune imperfection. Mais, faute d'être parfait, &lt;em&gt;mieux vaut&lt;/em&gt; (dit le proverbe) &lt;em&gt;être une tuile intacte qu'un jade brisé&lt;/em&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-4439178199887774865?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/4439178199887774865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=4439178199887774865' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4439178199887774865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/4439178199887774865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2007/10/mieux-vaut-une-tuile-intacte-quun-jade.html' title='Mieux vaut une tuile intacte qu&apos;un jade brisé'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RxIr8-ePdzI/AAAAAAAAADM/lf7fkXNhce8/s72-c/tournage+misako1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-3069707559762699551</id><published>2007-10-14T15:22:00.001+01:00</published><updated>2008-11-13T04:22:04.670Z</updated><title type='text'>Le poème reportage de Sylvie Nève</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RxIt2uePd0I/AAAAAAAAADU/COC5v918fqk/s1600-h/POESIE1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5121206144484734786" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RxIt2uePd0I/AAAAAAAAADU/COC5v918fqk/s200/POESIE1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Oui, un livre peut intimider. On ne sait pas trop comment le prendre, et s’il le prendra bien. Mais une fois la poésie sur scène, tout devient limpide. On voit comment le poète travaille, la musique qui transforme tout, qui décongèle la parole. Sylvie Nève, native d’Arras, a écrit un très beau reportage sur Gaza. «Mais je n’y suis jamais allée. Je fais comme Montaigne qui attendait sur le quai les marins revenant du Nouveau monde, pour les interviewer. Ensuite il écrivait. Moi, mes matelots sont les reporters. Je pétris l’information dans mes rythmes à moi, j’y imprime ma musique. » Le poème est un chant douloureux où l’on entend par exemple qu’« à Aboudis les enfants giflent les murs. »Sylvie Nève, cette gamine des terrils, a commencé toute jeune à dire publiquement ses poèmes. « Il y a eu en France un mouvement appelé Poésie sonore, qui a profondément bouleversé le rapport au texte. Je fais entendre tous les bruissements, c’est comme j’ouvrais mon atelier d’écriture. » Voilà ce qu’on appelle être underground, sous terre. Son éditrice, Françoise Favretto, créatrice de l’Atelier de l’Agneau (Liège) : «Éditrice ? Ce n’est pas un milieu qui me convient. Je préfère (car je suis d’origine paysanne et je cultive mon jardin bio) faire la taupe. Creuser. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-3069707559762699551?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/3069707559762699551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=3069707559762699551' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/3069707559762699551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/3069707559762699551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2007/10/pome-reportage.html' title='Le poème reportage de Sylvie Nève'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/RxIt2uePd0I/AAAAAAAAADU/COC5v918fqk/s72-c/POESIE1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2575818426158452057.post-3318588150699964089</id><published>2007-10-12T16:44:00.001+01:00</published><updated>2008-11-13T04:22:04.834Z</updated><title type='text'>Lisa en vert (une épiphanie sans avertisseurs)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Rw-Wu-ePdvI/AAAAAAAAACs/V8sQ_gdgS9E/s1600-h/LISA+JUIN+03.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5120477035131533042" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Rw-Wu-ePdvI/AAAAAAAAACs/V8sQ_gdgS9E/s320/LISA+JUIN+03.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Cette photo est absolument muette, muette comme le non-sens&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et pourtant l'instant où l'image a été prise est des plus quotidiens c'est une épiphanie sans avertisseurs ni sirènes de pompiers&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2575818426158452057-3318588150699964089?l=chiendelisard.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chiendelisard.blogspot.com/feeds/3318588150699964089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2575818426158452057&amp;postID=3318588150699964089' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/3318588150699964089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2575818426158452057/posts/default/3318588150699964089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chiendelisard.blogspot.com/2007/10/lisa-en-vert-une-piphanie-sans.html' title='Lisa en vert (une épiphanie sans avertisseurs)'/><author><name>Daniel Morvan</name><uri>http://www.blogger.com/profile/12546987862733491739</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://2.bp.blogspot.com/-Di19Za5qckk/ToyH1_nsySI/AAAAAAAAAZw/uOaxBtr-Uug/s220/dmcoul.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mIsSQQCTnxA/Rw-Wu-ePdvI/AAAAAAAAACs/V8sQ_gdgS9E/s72-c/LISA+JUIN+03.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
