samedi 10 décembre 2016

Avis sur Gran Turismo 5

Il est là, le tant attendu GT5. Après toutes ces années d'attente, les joueurs peuvent enfin fouler le bitume sur l'une des plus grandes sagas JV automobile de tous les temps. Faisons le point sur ce dernier opus de Polyphony Digital.
Dans la myriade de franchises existantes dans le monde du jeu vidéo, il y en a quelques-unes qui pourraient être définies comme les plus médiatiques, qui ont généré le plus d'excitation de la part des joueurs. Gran Turismo en fait bien évidemment partie. Attendu pendant des années, ce cinquième volet a fait parlé de lui avant même sa sortie : impatience, insultes, boycott, salive qui coule, il y a eu de tout !

Gran Turismo 5 est développé, comme le reste de la série, par Polyphony Digital. À son tour, le studio est dirigé par Kazunori Yamauchi, un concepteur de jeux vidéo renommé. Yamauchi peut être decrit comme beaucoup de choses: visionnaire, révolutionnaire, etc. Mais ce qui l'identifie réellement, c'est son perfectionnisme : il a passé 6 ans à développer le jeu, ce qui peut paraître complètement exagéré pour certains mais qui au final, fera le bonheur des autres.

Voici donc mon retour sur le fameux GT5 :


 
Le jeu est surtout articulé autour du mode "GTLife", qui équivaut au mode carrière. Il se divise en deux : le A-Spec et le B-Spec. Le A-Spec est typique : le pilote enchaîne les courses, réalise des objectifs différents, gagne du prestige et gagne des points d'expérience et des crédits. Les premiers servent à monter de niveau, les autres à acheter de nouveaux véhicules. Au fur et à mesure des niveaux qui passent, les joueurs ont accès à de nouvelles sections et de nouvelles courses, jusqu'ici rien de sensationnel.
Dans le mode B-Spec, vous ne conduisez pas la voiture mais vous incarnez le directeur d'une équipe de pilotes (jusqu'à 6). Ici votre rôle est de coacher vos poulains et de les guider lors des courses : "dépasser", "ralentir", "accélerer", c'est à vous de jouer. Personnellement, je trouve ce mode un peu trop futile et je ne comprends pas son intérêt, je préfère être acteur plutôt que coach.

La conduite

Dans Gran Turismo 5, la conduite est au coeur de l'action. Ce jeu est une véritable figure de conduite réaliste, on s'y croirait presque. Ceux qui apprécient les jeux arcade n'y trouveront certainement pas leur compte, ce qui est logique. Le sens physique de la vitesse est complètement immersif. Les voitures sont bien réalisées, et je dois dire que me retrouver au volant de tels bolides fais un peu rêver!
Le nouveau système de dégâts est intéressant. Lorsque vous gagnez un niveau, il devient de plus en plus réaliste. Lorsque vous atteignez un niveau élevé, les dommages sont conséquents et au moindre choc frontal, vous pourrez voir des morceaux de métal partout. De plus, les dommages sont à la fois internes et externes, je vous conseille donc vivement de garder quelques crédits au cas où. D'autre part, ce système de dégâts n'utilise pas de modèles et d'animations prédéfinies, les effets sont calculés à partir de la force et de l'angle de l'impact.
Le niveau de réalisme dans Gran Turismo 5 est plutôt bien réussi donc. La direction, le freinage, tout est semblable aux sensations réelles, mais cette fois avec les plus belles voitures du monde! Gran Turismo 5 est également un jeu qui demande une certaine stratégie et concentration : vous ne pourrez pas passer toute la course pédale collée au sol en poussant les adversaires. Il faudra maîtriser son véhicule, faire les bons choix sur la piste pour terminer en tête c'est inévitable.

 à suivre...

samedi 8 octobre 2016

LUIS FIGO, top joueur FIFA 17

A la sortie du jeu FIFA 17, voici un topo des top joueurs de la serie FIFA :
Avant Cristiano Ronaldo, n°1 avec MESSI du jeu FIFA 17,  voila la star de foot du Portugal :  Luis
FIGO.

Ailier précoce, vainqueur des Championnats du monde Cadets et Espoirs de la FIFA, il était à son époque l' un des meneurs de jeu les plus recherchés du football mondial.
Il occupait indifféremment les deux ailes, mais jouait plus généralement au milieu de terrain, d’où il pouvait orchestrer le jeu. Doté d’une technique hors normes, il savait défier et déborder les défenseurs adverses, mais aussi adresser des passes redoutables.

Il a également participé à l’EURO 96™, où il a marqué une fois au cours de ses quatre apparitions. Il a inscrit trois buts dans les huit matches de qualification pour l’EURO 2000™. Bien entendu il a fait partie des "galactiques" du real madrid" : cette équipe de super-star constituée par Fiorentino Perez au début des années 2000, avec Zidane, Ronaldo, Beckham, Owen, Roberto Carlos, Raul.

Mais avant ça, FIGO, né à Lisbonne en 1972, faisait  partie des rares joueurs du FC Barcelone, dirigé par Louis Van Gaal, à avoir connu l’ère Cruyff. Il avait en effet quitté le Sporting Club du Portugal en 1995 pour rejoindre le club catalan. Figo et ses agents s’étant déjà engagés avec Parme et la Juventus, ce transfert avait été négocié pour la modique somme de 15 millions de francs.

Ces signatures contradictoires avaient valu au milieu de terrain d’être banni du football italien pour deux ans. Toutefois, cette suspension n’a guère porté tort à Figo, puisqu’il étant devenu l’un des chouchous du Nou Camp. Pep Guardiola n’ayant pas toute la confiance de Van Gaal, le Portugais avait même hérité du brassard de capitaine des Blaugrana.

Pour beaucoup, Figo faisaitt partie des joueurs dont la valeur était loin d’être pleinement appréciée. En effet, le Portugal ne dispose pas du même standing que le Brésil ou l’Espagne au niveau international. La chose sera rattrappée avec le temps : FIGO gagne le ballon d'or FIFA en 2000 et la Ligue des Champions en 2002 avec le Real. Par contre, comme son compatriote Cristiano RONALDO, il n'aura rien gagné en sélection nationale avec le portugual en compétition FIFA.
FIGO n°1 mondial lors de son ballon d'or, combien de crédits FUT aurait-il valu ? Une note de 94 au moins dans le classement EA sport...

jeudi 1 septembre 2016

Avis sur Cars 2 sur PlayStation 3 - test

Il y a quelques jours déjà, on nous a fait parvenir un exemplaire de Cars 2 sur PlayStation 3. Après avoir eu le temps de bien tester le jeu, je dois dire que je suis allé de surprise en surprise tout au long du jeu et jusqu’à la fin.
Éditeur : Disney Interactive
Sortie française : 23 juin 2011
Voix version originale sous-titrées
PEGI 7
Cars 2 est une vrai surprise de mon côté et je dois dire que j'ai bien accroché. Je crois bien que je vais même essayer d'en avoir le platine. Lorsqu'on me l'a fait parvenir, j'étais plutôt septique mais une fois le jeu dans la console on change rapidement d'avis et on savoure Cars 2. Je ne suis pas fan de la licence mais je dois dire que le jeu est toujours aussi décalé que le film.

Graphismes

Sur ce point j'ai été très surpris par le jeu. Il est plutôt joli, les décors sont très variés et colorés, et grâce à ça l'univers du film ressort bien. De plus, le jeu vient se doter de quelques cinématiques elles aussi plutôt jolies, mais disons que le jeu ne fait pas d'exploit non plus. Le jeu est compatible 3D, mais je n'ai malheureusement pas pu essayé cette fonction (faute d'équipement compatible) qui doit ajouter un certain peps aux courses.
14/20
 

Jouabilité

Le jeu s'adresse aussi aux plus jeunes et sur ce point il ne fallait donc pas faire d'erreur. Ce qu'a réussi l'équipe de développeurs puisque le jeu possède un gameplay très simple, mais qui en même temps est satisfaisant pour un petit gamer. Les voitures restes très agréables à conduire. Même si parfois cela va au détriment des courses qui peuvent avoir l'air un peu morte car il y a peu de sensations avec des voitures qui sont lentes (enfin ce n'est pas très dérangent). Vous pouvez gagner une jauge de boost en effectuant des figures par exemple, et vous pouvez aussi attraper des objets pour les lancers sur vos adversaires. Le jeu a un peu l'allure d'un Mario Kart ou d'un F1 2011 sur Playstation 3  mais ça colle tout à fait bien avec l'univers Cars en même temps. Même si à la moindre seconde d'inattention vous pouvez avoir quelques difficultés à faire un course parfaite car les rebondissements sont nombreux.
16/20

Bande son

J'aime tout particulièrement la bande son et les doublages lors des cinématiques qui rendent le jeu sympathique et encore plus décalé. Il y a toujours une phrase qui fuse à n'importe qu'elle moment pour vous faire décrocher un petit sourire. Quant aux musiques du jeu, il y a peu de choses à dire. Je dirais juste qu'elles viennent au bon moment et quand il le faut. Elles collent aussi bien au titre, mais elles ne sont ni fantastiques ni dérangeantes.

Durée de vie

Encore une fois je suis surpris sur ce point, les modes de jeux sont nombreux et très funs ! Le mode "histoire" (du moins principal) est un condensé de dizaines et dizaines de missions des plus sympathiques les unes que les autres et parfois plutôt difficile si vous voulez décrocher le trophée en or dans chaque mission (pour chaque mission vous pouvez avoir un trophée en bronze, en argent ou en or). Les modes multijoueurs sont vraiment excellent à plusieurs avec le mode détonateur et le mode arène. Le mode détonateur consiste à aller chercher une bombe et la ramener dans le camp adverse, puis si vous y arrivez 3 fois sans que votre adversaire vous le pique, vous gagnez la partie. Ensuite le mode arène, il suffit tout simplement de se tuer avec des objets que vous pouvez récolter en roulant, ou bien en mettant des coups à votre adversaire pour le faire faiblir. Sans oublier d'autres modes qui viendront compléter le jeu et qui sont tout aussi sympathique. Vous l'aurez compris, avec Cars 2 vous ne vous ennuierez pas :)
16/20





Au final ?

Je suis tout simplement surpris car je trouve ce jeu très sympathique (surtout le multijoueurs local, bien que celui online soit absent) et très varié dans tous ses modes de jeu. De plus, le grand nombre de voitures ajoute un plus au jeu. Vous débloquerez tout au long de vos missions des véhicules, des nouveaux circuits,... Donc toujours plus de contenu qui vous fera revenir.
Je suis très content que Disney m'ait fait parvenir un exemplaire de ce jeu car je ne l'aurais probablement jamais acheté, et je serais passé à côté d'un jeu vraiment sympathique. Je conseille à tous les joueurs qui jouent entre amis ou en famille et principalement aux enfants aussi (car c'est le publique visé à la base).

Note : 15/20






dimanche 17 juillet 2016

Fin de la revue de Splinter Cell conviction

Rien ne sert d’avoir des armes sans savoir être un minimum discret fin de ma chronique sur Splinter CELL
 Il va falloir être futé plus d’une fois pour contourner le danger.  C’est dans cet aspect que l’on retrouve un petit peu de Splinter Cell. Les ombres sont des atouts majeurs pour ne pas être repéré. Quand vous êtes dans la pénombre, l’écran passe en noir et blanc et vous pouvez donc avancer tranquillement.  Attention quand même si des gardes ont des lampes ou si vous n’êtes pas assez discret, vous vous ferez attraper à tous les coups.  Heureusement, la dernière position connue va vous aider à trouver une issue.  Au moment où vous vous dévoilez, vous avez tout intérêt à vous déporter vers un autre endroit. C’est à cet instant précis que votre fantôme apparait et que celui-ci va attirer les balles et les grenades. A vous d’enchainer au mieux pour abattre toutes les personnes qui se trouvent dans votre champ de vision. Attention tout de même, cette option ne dure qu’un temps et si vos ennemis découvrent que vous n’y êtes plus, ils partiront immédiatement à votre recherche.

Parlons de ce qui fâche, l’intelligence artificielle. Si ce n’est pas catastrophique, loin de là, on remarque tout de même un peu trop de simplicité par moment. Certains gardes n’attaquent pas forcément d’une manière adéquate et la précision de leurs tirs laissent à désirer. De plus, quand vous attirez certains ennemis dans votre secteur, qu’ils ont en plus une lampe pour éclairer, c’est la loterie … soit ils vous repèrent directement, soit ils font mine de ne rien voir. C’est à ce moment précis que ce nouvel épisode est pour le moins déconcertant, la difficulté est réduite tant vos adversaires sont facile à tuer. Il vaudra mieux donc tenter l’expérience directement en difficile.

Graphiquement, Conviction est beau mais est un poil décevant pour un jeu HD de 2010. Si Fisher est bien modélisé, on ne peut pas en dire autant des autres protagonistes à l’image de Grim qui est d’une laideur impardonnable. Les paysages dans l’ensemble sont beaux, mais là aussi, certaines textures laissent à désirer. Que dire également de l’aliasing qui est présent tout au long du jeu et de certaines  animations décevantes. Pour un titre qui était fort attendu et en plus retardé, on était en droit d’attendre beaucoup mieux d’Ubisoft.  On doit saluer tout de même, LA meilleure idée du jeu qui lui offre beaucoup de classe au niveau du design, les objectifs s’affichant un peu partout autours de vous, soit en gros sur des énormes bâtiments, soit en petit sur divers murs et objets du décor.
Splinter Cell Conviction à des défauts sur bien des points. Bon jeu d’action, mauvais jeu d’infiltration, il laissera sur la faim les fans de la première heure. Pour autant, le soft nous offre tout de même des bons moments accrocheurs et une bonne diversité, comme les interrogatoires, la mission poursuite à Washington et le flashback de Fisher qui ne laissent pas tout le temps le joueur faire la même chose. La campagne solo est courte, il vous faudra environs 6-7 heures pour la boucler. Rien ne vous empêchera de vous essayer au mode multi qui risque de vous satisfaire avec deux personnages : Archer et Kestrel. Vous aurez la possibilité de jouer l’histoire en coopération un des modes suivants :
  • Le mode chasseur qui consiste à éliminer les adversaires sur une carte sans vous faire repérer. Si c’est le cas, les renforts arriveront pour vous mettre des bâtons dans les roues. De loin le plus intense pour ce multi.
  • Le mode Dernier survivant vous permettra de défendre un générateur IEM contre des hordes d’ennemis pour vous en empêcher.
  • Le mode face à face sera l’occasion d’affronter un joueur réel, ainsi que des ennemis pour corser le tout.
  • Le dernier est infiltration qui doit être débloqué sur Uplay.

Le dernier opus de Sam Fisher n’est pas une réussite totale, mais on peut saluer son côté accessible et sa prise en main immédiate. Pour répondre à la question en introduction, Splinter Cell n’est plus un Splinter Cell. Pour les inconditionnels d’action, ceux-ci y trouveront leur compte.

Les + : Les objectifs affichés / le punch de certaines phases / accessibilité / prise en main / le mode multi/ l’action
Les - : Graphiquement un poil décevant / IA un peu bête / durée de vie courte en solo / un scénario un peu bidon / l’infiltration …



samedi 7 mai 2016

les stades du jeu fifa : le Maracanã dans FUT 16

Les stades ont une grande importance dans les jeux de simulation sportive et le jeu FIFA 16 à particulièrement travaillé les ambiances des stades où se jouent les compétitions. Exemple, Le Maracanã à Rio de Janeiro.

Le Maracanã à Rio de Janeiro, stade jeu FIFA 

 
Véritable temple du football, le Maracaña de Rio de Janeiro est un des plus grands stades de football de la planète avec ses 103 000 places (77 700 places assises). Inauguré le 24 juin 1950 pour la Coupe du Monde 1950, plus de 200 000 spectateurs pouvaient assister aux matchs de la Seleçao. Hélas pour les brésiliens, lors de la finale le 16 juillet 1950 devant 172 772 spectateurs payants, l’Uruguay remporta la Coupe du Monde en battant le Brésil 2-1 : pour un bon paquet de crédits fifa pas cher vous pouvez revivre cette finale dans FUT 16 d'ailleurs !


Au contraire de la plupart des grands stades FIFA, le Maracanã n’a pas de clubs résidents mais accueille les clubs de Rio de Janeiro qui participent à la Copa Libertadores et les matchs de championnat entre Botafogo, Flamengo et Fluminense.

Le stade a été construit selon les plans des architectes brésiliens Raphaël Galvão et Pedro Paulo Bernardes Bastos. Son nom officiel est Estádio Jornalista Mário Filho, un journaliste brésilien qui a beaucoup apporté pour le football carioca.

Le Maracanã sert également à d’autres spectacles que le football. En 1952 l’équipe de basket ball des Harlem Globetrotters s’y est produite. Le 26 juin 1981 Franck Sinatra y a donné un concert devant 100 000 spectateurs. Le 21 avril 1990 c’est Paul McCartney qui est à l’affiche du célèbre stade et durant la seconde édition du festival “Rock in Rio” chanteront au Maracanã Prince, Guns N’ Roses, George Michael, INXS, a-ha et New Kids on the Block. Les Cariocas ont pu également assister à des concerts de Kiss, Sting, Tina Turner, Madonna, des Backstreet Boys et des Rolling Stones.
Pour la coupe du monde 2014 il a été entièrement rénové et ne propose plus que 79 000 places : on est loin du record de 200 000 spectateurs...
Dans le jeu FIFA 16, le réalisme est omniprésent et les stades de foot n'échappent pas à ce phénomène : réactions du public, éclairage, terrain qui se dégrade au fur et à mesure du match (c'est la nouveauté de FUT 16) ...





vendredi 1 avril 2016

Avis sur le jeu Splinter Cell Conviction

Sam Fisher est de retour pour un nouvel épisode et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est loin d’être content ! Ubisoft remet sa série au goût du jour par un épisode orienté d’avantage vers l’action que l’infiltration. Une question est pourtant posée : Splinter Cell reste t’il encore un Splinter Cell ? La réponse dans le test.
Titre : Splinter Cell Conviction
Editeur : Ubisoft
Développeur : Ubisoft Montréal
Type de jeu : Action / Infiltration


Depuis 2002, l’éditeur français nous fait partager la vie de son héros Sam Fisher au travers de différents jeux. Le dernier en date étant "Double Agent", sorti en 2006, où notre protagoniste devait infiltrer la James Brown Army, qui laissait déjà entrevoir un côté plus sombre que ses prédécesseurs. Cette fois, cette idée est encore plus renforcée. Fisher est poursuivis par son ancienne organisation, Echelon 3, et va devoir déjouer un complot menaçant les Etats-Unis. Par la même occasion, il va devoir également découvrir la vérité sur le meurtre de sa fille, Sarah. Le tout est évidemment plongé dans un background assez triste et le héros que vous avez connu pendant toutes ces années n’est plus. Alors est-ce un réel renouveau pour une des licences phares d’Ubisoft ?

Les fans de Splinter Cell risquent d’être surpris, voir même dérangés par ce nouvel opus. Il est évident qu’au début du jeu, le scénario paraît simpliste, "Sam n’est pas content, alors il veut retrouver l’assassin de sa fille pour lui faire sa fête !". On peut résumer de la sorte vos premiers pas dans Conviction. Pour autant, le plaisir de jeu est immédiatement présent. Notre héros se déplace avec beaucoup de fluidité, les phases de shoot sont dynamiques et bien menées. Oui, on est dans un jeu d’action et plus dans un Splinter Cell. Pour autant, est-ce une insulte? Ubisoft a pensé au plus grand nombre, avec une prise en main moins compliquée et une histoire accessible. Dans cette belle année 2010 où les grands titres ne se comptent plus, il fallait taper du poing sur la table pour marquer les esprits et tirer son épingle du jeu avec une innovation. On ne pourra donc pas reprocher grand-chose aux développeurs de ce côté-là. Le rythme est plus soutenu, à l’image des déplacements où Fisher avance en se servant des obstacles qu’il rencontre pendant ses missions afin de se couvrir le mieux possible. On peut aussi noter l’arrivée d’un bon moyen pour zigouiller vos ennemis rapidement et efficacement : le "marquer-exécuter". Pour ce faire, vous devez d’abord tuer un personnage discrètement pour avoir le droit d’utiliser cette compétence. Facilité pour certain, bonne trouvaille pour les autres, ce petit plus à tout de même le mérite d’être intelligent et d’apporter un brin de fraîcheur. Une pression  sur le bouton RB pour choisir votre ou vos cibles, et enfin sur le bouton Y pour valider et c’est la tuerie à coup sûr.

On peut en revanche être plus restreint sur une autre originalité du titre, les interrogatoires. Si on est heureux d’aborder le premier grâce à son punch et à sa violence digne d’un film d’action à la Schwarzenegger (ça tombe bien, c’est une fois de plus Daniel Beretta, la voix frenchy d’Arnold qui double Samy !) , on est vite lassé par les autres qui se ressemblent vite un peu tous. Un avantage tout de même, vous pouvez utiliser les éléments du décor pour faire passer un mauvais quart d’heure à votre interlocuteur. Une tête dans une télé, une autre dans un miroir ou encore une autre sur un urinoir … le tout dans une brutalité un peu facile, mais qui à le mérite d’exciter le joueur et de diversifier le jeu pour éviter la lassitude.
Les phases d’action pures et dures sont jouissives. Il est toujours amusant de tenter un headshot avec un silencieux. Les armes ne sont pas inintéressantes, mais elles ne sont pas assez variées. Idem pour la personnalisation de celles-ci, elles sont limitées. Vous devez au préalable atteindre certains défis, appellés PEC (Persistent Elite Creation) tout au long du jeu pour gagner des points. Plus vous en avez et plus vous pourrez améliorer vos joujoux.  Vous aurez le choix par la suite entre une visée laser, une visée réflexe, des munitions à têtes creuses ou à longues portées, des grands chargeurs… certes vous pourrez vous débarrasser des ennemis plus facilement, mais au final on ne ressent pas une énorme différence entre tous les modèles, une fois la customisation close. Pour vous aider d’avantage, les gadgets peuvent vous sortir de situations dangereuses! Entre le miroir pour regarder sous les portes, les grenades flashs et à fragmentations,  la caméra-glu, les lunettes sonar et les IEM portatives … vous aurez le choix pour tuer vos adversaires de la meilleure manière possible.

 à suivre...

Date de sortie : 15 Avril 2010
Test réalisé sur : Xbox 360
Site officiel : http://splintercell.us.ubi.com/conviction/